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vendredi 27 février 2009

Karkwa arrive

Pris en photo dans une boulangerie parisienne du 10e arrondissement par Jerôme ami de Samuel


Patrick Watson: nouvel album le 28 avril

Intitulé Wooden Arms, le quatrième album de Patrick Watson sera lancé le 28 avril. Il comprendra 11 chansons réalisées par le Montréalais.

Wooden Arms succèdera à Close to Paradise (2006), disque vendu à plus de 100 000 exemplaires mondialement.

Le succès international généré par la sortie de Close to Paradise a permis à Patrick Watson et son groupe d'effectuer une tournée de deux ans; Wooden Arms est en quelque sorte l'histoire, en mots et en musique, de ce périple qui les a conduits aux quatre coins du globe.

Par: Olivier Robillard Laveaux, Voir.ca, le 26 février 2009

Seule mais entre amis

Marie-Pierre Arthur : seule, mais entre amis

Sur son disque éponyme, Marie-Pierre Arthur est entourée de deux membres de Karkwa.

Vous ne connaissez peut-être pas (encore) Marie-Pierre Arthur, et pourtant, il y a de bonnes chances pour que vous l'ayez déjà entendue. Depuis plusieurs années, la bassiste et choriste roule sa bosse avec plusieurs grands noms de la chanson et du rock du Québec. La voici qui fait un pas en avant avec un premier album solo qui crée la dépendance.

par Philippe Papineau, Le Devoir, Édition du vendredi 27 février 2009

Karkwa à Shawinigan


Si Karkwa a gagné l’estime du public et de la critique avec Les tremblements s’immobilisent (3 «Félix» au Gala de l’ADISQ 2006), il s’impose maintenant comme un incontournable de la scène rock québécoise avec Le volume du vent. Encensé de toutes parts, ce 3e album est à la fois grave et grisant, raffiné mais foncièrement pop. Il faut voir les membres du groupe sur scène, totalement maîtres de leur son, transformer de simples mélodies en crescendos quasi symphoniques. Avec son énergie brute et contagieuse, nul doute que Karkwa saura vous faire planer…

Samedi 28 février 2009, 20 h
Au Centre des arts
2100, boul. des Hêtres, Shawinigan
Prix: 25,00 $
Étudiants: 22,00 $
Salle Philippe-Filion (Centre des arts)
Chanson
http://www.karkwa.com
Billetterie: (819) 539-6444

La fascination de Rebecca Makonnen

(BUM) Rebecca Makonnen, animatrice de Studio 12, ex-reportrice à Flash et ancienne VJ à MusiquePlus, a l’habitude d’interviewer des gens passionnés. Les rôles se sont inversés le temps d’un entretien… Rencontre avec une mordue de musique, à la timidité bien camouflée.

Dans Studio 12, vous plongez dans l’univers de plusieurs musiciens. Quelle a été votre découverte la plus marquante?

Depuis le début de la saison, je dirais Marie-Pierre Fournier, qui est la bassiste d’Ariane Moffatt et de Stefie Shock. Elle a un grand talent! C’est une excellente instrumentiste et son premier album, en préparation, sera réalisé, je crois, par François Lafontaine et Louis-Jean Cormier de Karkwa. J’ai vraiment été éblouie par sa candeur, sa fraîcheur. Je ne la connaissais pas du tout alors elle a été une véritable découverte. Sinon, sans prétention, je connaissais déjà la plupart des artistes que l’on a invités à l’émission. Soit je les avais déjà interviewés, soit je les aimais déjà beaucoup. Mais c’était vraiment la première fois que j’entendais parler de Marie-Pierre. C’est, selon moi, une artiste à surveiller en 2009.

À MusiquePlus, à Flash, et plus récemment à Studio 12, vous avez eu l’occasion de parler à plusieurs artistes notoires. Qui rêvez-vous de rencontrer pour la première fois ou d’interviewer à nouveau?

J’ai déjà interviewé Bono, le chanteur de U2, lequel est par ailleurs mon groupe préféré, mais pour une durée de 5 minutes devant l’hôtel Le St-James lors de leur dernier passage à Montréal. J’ai toujours rêvé de pouvoir m’asseoir et de faire une entrevue de fond avec lui. J’ai tellement de questions à lui poser; il m’inspire à un tel point! Cet entretien se situe dans la catégorie de mes rêves les plus fous. Sinon, plus concrètement, il y a vraiment beaucoup d’artistes que l’on souhaite accueillir à Studio 12. Je suis super contente que l’on reçoive Loco Locass (à la mi-mars) et Karkwa (27 février, 1er et 2 mars). J’aimerais aussi que Pierre Lapointe vienne faire un tour. Sinon, soit je serais bébé et j’interviewerais à nouveau les Red Hot Chili Peppers et Metallica, soit je me referais une belle rencontre avec U2. (....)

jeudi 26 février 2009

Marie-Pier Arthur enfin en solo



Sa renommée n'est plus à faire dans notre industrie musicale. Après avoir joué aux côtés de plusieurs gros noms de la chanson québécoise, Marie-Pier Fournier, alias Marie-Pier Arthur, se lance finalement dans une carrière solo. Question de partir en grand, elle s'est entourée d'une véritable équipe d'étoiles.

En faisant appel à Louis-Jean Cormier (Karkwa), François Lafontaine (Karkwa), Robbie Kuster (Patrick Watson) et Olivier Langevin (Galaxie 500), la jeune artiste s'est assurée de bien répondre aux attentes élevées à son endroit.

Plusieurs mélomanes attendaient en effet avec impatience ce premier album de Marie-Pier Arthur, qu'on a tout d'abord découverte comme bassiste d'Ariane Moffatt, Mara Tremblay, Stefie Shock, Michel Faubert et plusieurs autres.

Certains ont véritablement fait sa connaissance lors des FrancoFolies de Montréal l'été dernier, alors que d'autres l'ont aperçue en première partie de la rentrée montréalaise d'Ariane Moffatt à l'automne au Club Soda. À cette occasion, le défi était de taille, puisqu'elle est montée seule sur scène avec sa guitare acoustique.

«C'était quelque chose, surtout que je suis une fille de gang. Ariane n'arrêtait pas de me dire qu'il fallait que je me fasse les dents!» lance la jeune femme, en visite dans les locaux de RueFrontenac.com.

Contraste

Mais ce folk minimaliste contraste avec l'enrobage riche donné à ses chansons sur son album, avec des sections de cordes et de denses portions de claviers signées François Lafontaine.

«Nous n'avons pas eu le choix. Ça s'est fait inconsciemment. Au début, quand mes compositions ont pris forme, j'ai pensé que ça pourrait devenir un projet folk, mais ça n'a pas duré longtemps! Je pense que les textes auraient pu nous amener quelque chose de sombre, mais je ne voulais pas ça. C'est aussi dur quand on est en gang d'arrêter de se crinquer. Nous étions totalement libres», évoque-t-elle.

Éviter le piège

Évidemment, le jeu des comparaisons est inévitable. Lafontaine, qui est aussi son conjoint, possède une signature sonore incomparable, associée à Karkwa. En y ajoutant la voix et les lignes de guitare de Louis-Jean Cormier, il pourrait être dangereux de tomber dans le piège du déjà entendu, un piège que la chanteuse, guitariste et bassiste tenait absolument à éviter.

«Je n'avais pas peur des comparaisons. Ces musiciens-là, ce sont mes amis et j'aime comment nous sonnons ensemble. En studio, j'avais toujours le dernier mot et je n'ai pas senti qu'on m'enlevait mon son. Ils étaient toujours à l'écoute de ce que je voulais. Ils sont entrés dans mon univers», poursuit celle qui a coécrit les textes avec Gaële Tavernier en plus de reprendre Qui sait, de Daniel Lavoie.

Cette signature sonore se métamorphosera cependant une fois sur scène. C'est que, évidemment, Cormier, Lafontaine, Kuster et Langevin auront bien des engagements au cours des prochains mois et ils ne seront pas en mesure de suivre la chanteuse sur la route. C'est pourquoi elle s'est tournée vers un nouveau groupe, nommé Villa Borghese.

«Eux aussi sont des amis. Ils ont de grosses influences des années 1980 et savent créer des ambiances, notamment avec les claviers. Ça va nous amener ailleurs», conclut-elle.

Vidéo: Marie-Pier Arthur a profité de son passage à RueFrontenac.com pour livrer la chanson Déposer les armes.

Écrit par Philippe Renault, Mercredi, RueFrontenac.com, 25 Février 2009, Vidéo et photos: Olivier Jean

Marie-Pierre Arthur, une belle surprise

Elle s'appelait Marie-Pierre Fournier. Plusieurs amateurs l'avaient remarquée comme bassiste de Stefie Shock, de Michel Faubert ou d'Ariane Moffatt. Cette dernière lui avait laissé un peu d'espace récemment dans son spectacle pour qu'elle interprète quelques titres.

Marie-Pierre avait ajouté sa voix à celle de Louis-Jean Cormier sur quatre plages du Volume du vent de Karkwa. Depuis longtemps, il s'agit là de sa famille artistique. Avec Cormier et François Lafontaine, le claviériste de Karkwa et aussi compositeur de cinq musiques, elle a réalisé ce premier disque étonnamment riche. Elle s'appelle désormais Marie-Pierre Arthur.
Mon coeur en éventail

À cause de Pourquoi, le simple qui a précédé la parution du CD, on se disait que sa voix se mariait bien au country ou au folk. Un country ou un folk quand même dynamique. Avec Tout ça pour ça, la guitare pleure sérieusement et le banjo ne laisse pas de doute sur les racines et les champs d'intérêt de la nouvelle trentenaire.

À d'autres moments, le piano incisif de Lafontaine et la batterie percutante de Robbie Kuster nous amènent complètement ailleurs. Et sa voix suit les sonorités plus rock.

Comme Karkwa, elle joue sur les contrastes.

La rythmique s'adoucit, le clavier se fait délicat, avant une nouvelle montée d'adrénaline. Cela devient franchement touffu dans Sans mémoire et explosif dans la finale de Pas de courage.

Du sur mesure

Chaque nouvelle écoute permet de découvrir la finesse des arrangements au service de la mélodie. Cette façon d'habiller de manière originale une chanson s'observe également avec Qui sait? de Daniel Lavoie. Avec le morceau cosigné par Michel Rivard et Louis-Jean Cormier (Le vent prononce mon prénom), ce sont les deux seuls qui ne sont pas de la plume de Gaële.

Lauréate à Petite-Vallée et finaliste à Granby, cette chanteuse française, installée au Québec, a conjugué des textes autour des relations interpersonnelles troubles, faites de bonheur qui s'enfuit, de nuits étranges et de courant d'air qui rassure. Associée à cette écriture, Marie-Pierre Arthur la défend tout naturellement comme si elle lui avait été confectionnée sur mesure.

Même village

Le disque de Marie-Pierre Arthur représente une belle surprise. Certains y verront, par moment, une filiation avec Mara Tremblay. Le lien avec Karkwa est inévitable et la parenté aussi. Quoi de plus normal, quand on se côtoie depuis un certain temps dans le même village musical?

Par la même occasion, soulignons les aptitudes déjà reconnues des membres de Karkwa. Depuis quelques mois, les musiciens de la bande additionnent les bons coups. La formation était à la barre des Douze hommes rapaillés autour de Gaston Miron et aux commandes du premier disque de David Marin. Avec Marie-Pierre Arthur, ajoutons une autre médaille à la veste du groupe de l'année.

Marie-Pierre Arthur/Marie-Pierre Arthur/ Bonsound BONCD006

Autre hyperlien : Écoutez l'album de Marie-Pierre Arthur Radio-Canada Musique

Une critique de François Blain, le jeudi 26 février 2009

Karkwa de Shangaï jusqu'en Autriche

LES TREMBLEMENTS S' IMMOBILISENT Sur Ebay

Marie-Pierre Arthur, de Voir de Critique

Choriste et bassiste pour Ariane Moffatt et Stefie Shock, Marie-Pierre Arthur se révèle tel un trésor caché sur ce premier album. Elle doit beaucoup à Gaële (pour les textes) et aux musiciens François Lafontaine et Louis-Jean Cormier (de Karkwa), Olivier Langevin, Guido Del Fabbro et Robbie Kuster (Patrick Watson) qui appuient ses mélodies avec justesse. Rien n'est surjoué, et la magie opère dans les pièces plus rythmées (Déposer les armes, Elle, Droit devant et Pourquoi). Qui sait (de Daniel Lavoie) et une pièce cosignée par Michel Rivard relèvent ensuite une deuxième moitié moins frappante, comme si on avait voulu faire trop atmosphérique alors que la force de M.-P. Arthur réside dans ses refrains simples et efficaces. Mais les coups de foudre sont nombreux, et l'album mérite de tourner abondamment.

CRITIQUE DE VOIR, ARTICLE - 26 février 2009, Olivier Robillard


Karkwa et le chat noir

Événement du samedi 14 mars 2009 : Karkwa au Chat noir

13, rue Vautier, Carouge, Suisse, www.chatnoir.ch

mercredi 25 février 2009

Ethérée ?

Critique de disque : MARIE-PIERRE ARTHUR

C'est quoi?


Malgré qu'elle commence sa carrière solo, cette jeune chanteuse dans la vingtaine fait partie de la scène musicale depuis longtemps (et ça paraît). Après des études en chant jazz, elle a collaboré sur scène avec Ariane Moffatt, Kevin Parent et Stefie Shock à la basse ou au chant. Son premier album mélange folk, country et pop mélodique.

Ça sonne comment?

La voix éthérée, les arrangements éthérés, les mélodies éthérés: bref, ça sonne éthéré. Ce premier album est aussi très mélancolique, ce que rappellent des paroles empreintes d'une naïveté sympathique. Malgré l'expérience toute courte de leur auteure, chaque mot prend son sens grâce à la dextérité vocale unique de cette chanteuse. Les arrangements tout de même complexes évoquent la touche de certains des plus grands musiciens du Québec qui ont collaboré à ce disque, notamment Olivier Langevin ainsi que des membres de Karkwa et du groupe de Patrick Watson.

Ça ressemble à quoi?

Quelque part entre Mara Tremblay, Ariane Moffatt et Feist, la chanteuse exprime une qualité vocale et musicale forte. Ce premier album promet surtout pour Marie-Pierre Arthur une carrière prolifique dans le paysage québécois, autant dans les milieux indépendants que dans les radios de musique adulte contemporain.

Une écoute éthérée d'Étienne Côté-Paluck, Bande à Part, le 24 février 2009

Marie-Pierre Arthur Nightlife

Son, nom - Marie-Pierre Arthur passe à l’avant-scène avec son premier disque

Anciennement connue sous le nom de Marie-Pierre Fournier, elle fait ici un clin d’œil à son père, Arthur, puisque d’où elle vient, elle est la Marie-Pierre à Arthur!

Remarquée après avoir accompagné divers artistes comme choriste et/ou bassiste (Ariane Moffatt, Stefie Shock, Michel Faubert, etc.), Marie-Pierre Arthur passe maintenant en mode solo. Depuis l’automne, on a pu la voir faire les premières parties de la Moffat mentionnée ci-dessus et la fin de l’hiver marque l’arrivée de son premier album. En magasin depuis le 24 février, le disque éponyme aux accents folk-pop qui rappellent parfois les débuts de Mara Tremblay (sans le côté grunge) a profité de l’apport de nombreux collaborateurs, dont Louis-Jean Cormier et François Lafontaine (Karkwa) et Olivier Langevin (Galaxie).

Pour ceux qui désirent en entendre plus, l’auteure-compositrice-interprète signée chez Bonsound Records invite le public au 5 à 7 de lancement de l’album le 3 mars au Lion d’Or

mariepierrearthur.com

Nightlife Magazine, François Lachapelle / photo Brigitte Henri

Un premier effort impressionnant pour Marie-Pierre Arthur



Disons- le d'emblée, il y a longtemps qu'un premier disque d'un artiste québécois m'a autant emballé. Lorsque j'ai su que celle qui a déjà accompagné à la basse Kevin Parent, Mara Tremblay et Stefi Shock sortait un disque, je n'avais pas beaucoup d'attentes. Comment ça sonne un disque de bassiste?

Marie-Pierre Arthur a fait un disque aux racines folk vraiment charmant. Contrairement aux albums un peu tristounet et parfois monocorde dont le genre a la recette , celui-ci ,sans déborder de joie de vivre, dévoile une luminosité fort intéressante.

Ça débute en douceur avec déposer les armes pour se terminer avec un pièce-fleuve de 9 minutes intitulé Pas le courage, morceaux que Karkwa n'aurait pas renié (C'est d'ailleurs la voix de Marie-Pierre qu'on entend sur leur succès Oublie pas ). Entre les deux, neuf chansons délicates mais dont on sent tout le potentiel rock en spectacle, surtout si Olivier Langevin qui a participé à l'enregistrement , est le guitariste de tournée.

On ne pourrait passer sous silence sa version toute personnelle de *Qui sait * de Daniel Lavoie. Un bel exemple d'une reprise qui garde l'essence de l'originale tout en prenant ses distances.

Si vous avez une chanson à acheter: Droit Devant

le 25 février 2009 par Mathieu Valiquette, Coteblogue.ca

Un trip de gang

Un premier album pour Marie-Pierre Arthur :

«Je ne voulais pas faire un disque pour faire un disque»

Marie-France Pellerin / 7Jours 2009-02-24

Après quelque 10 années passées dans l’ombre de grands artistes québécois, Marie-Pierre Arthur présente, du haut de ses 30 ans, un tout premier album portant son nom. Ce disque est le résultat d’une étroite collaboration avec des amis proches. Après avoir terminé des études en chant jazz, Marie-Pierre multiplie les expériences en tant que bassiste et choriste, notamment pour Mara Tremblay, Ariane Moffatt et Kevin Parent. Emmagasinant ces précieuses influences, l’artiste concède qu’elles ont largement inspiré son premier album: «La musique qu’on écoute chez nous, pour nous, c’est ce qui nous façonne le plus. Ces 10 dernières années, j’ai écouté et j’ai joué de la musique sans arrêt. Je n’ai fait que ça!»

Petit à petit, l’idée d’un album a commencé à germer. Le projet ne s’est toutefois concrétisé qu’il y a un an et demi: «Être vraiment moi, chanter mes émotions, tout ça me manquait. J’avais commencé à écrire avec Gaële (Tavernier) et tout était parfait. Je travaillais entre les tournées. Il n’y a rien qui pressait non plus. Dans ma tête oui, mais personne n’attendait après ça!» On s’étonne toutefois que le désir de produire son propre album ne soit pas apparu bien avant: «Je n’en avais pas envie, je travaillais; c’était moi la collaboratrice et j’aimais ça. Ce n’était pas un besoin. C’en est devenu un quand j’ai commencé à écrire. C’est devenu plus concret. Je devais réaliser l’idée que j’avais en tête, je voulais être fière de moi, me prouver que je pouvais aller jusqu’au bout de ça.»

Un trip de gang

Marie-Pierre présente ainsi son premier opus, fruit d’une collaboration fondée d’abord sur l’amitié. Elle s’est entourée, entre autres, de François Lafontaine, membre du groupe Karkwa: «J’ai tout fait avec des amis qui me connaissent par cœur. Ils se sont collés à mes compos. Je voulais faire quelque chose qui me ressemble. Je ne voulais pas faire un disque pour faire un disque. Ça ne m’intéressait pas du tout. J’avais juste le goût d’en être fière et que ça ressemble à ce que j’avais en tête. Je suis vraiment contente.»

L’auteure-compositrice-interprète Gaële Tavernier lui a prêté aussi sa plume, l’aidant à concevoir les textes de ses pièces. «On a concocté toutes les chansons ensemble, reprend Marie-Pierre. Elle connaît si bien mon vécu! C’est une amie très proche.» Les deux acolytes se sont inspirées des mélodies d’abord et avant tout: «La musique est à la base de tout. On l’a composée avant. Les paroles se sont ajoutées ensuite. Elles sont venues se coller au mood qui existait déjà.»

Un bagage d’influences multiples

Jouer avec divers artistes a permis à Marie-Pierre de se constituer un imposant bagage musical: «Je trouve ça nourrissant de me promener d’une musique à l’autre. Ce n’est pas tout le monde qui a cette chance!»

L’album se veut d’ailleurs le résultat d’une rencontre entre ses influences et celles de ses divers collaborateurs. «Je n’ai pas voulu prendre de direction précise. Je savais quel était le son du band, car on avait fait plein de shows ensemble. C’est sûr que les influences du batteur ne sont pas les mêmes que les miennes. Ça fait un melting pot de folk, de country et de hip-hop. Il y a des gens de Karkwa et de Patrick Watson qui sont là. Ça donne des ambiances terriblement loin les unes des autres.»

Maintenant qu’elle s’apprête à lancer son opus, Marie-Pierre admet ressentir une certaine pression, pratiquement inexistante auparavant: «Il y a la pression du stage. Je m’en vais défendre quelque chose et espérer que les gens aiment ça. C’est une pression de plus, mais qui n’est pas désagréable! Ça donne le goût de se botter le derrière, d’impressionner un peu!»
Marie-Pierre Arthur vue par… Marie-Pierre Arthur!

L’artiste a accepté de se prêter au jeu de se révéler un peu plus.

- Je viens de loin; j’arrive de la Gaspésie!

- Je dirais que j’ai toujours hâte! Je travaille fort, souvent, mais je suis très paresseuse!

- Je suis profondément orgueilleuse aussi. Ça compense mon côté paresseux. Mon orgueil veut toujours bien faire les choses, il veut que les gens soient contents. Alors ça m’aide à combattre ma paresse.

- Je suis sauvage, j’aime avoir la paix. J’ai des envies contradictoires dans le fond. J’ai des pulsions de party: j’aime manger et boire avec des amis, mais j’ai aussi besoin d’être toute seule, de ne plus voir personne pendant plusieurs jours et de rester enfermée chez nous, dans ma petite bulle. Quand j’en ai besoin, c’est maintenant!

- Je n’aurais jamais cru, à 20 ans, que j’arriverais à ce niveau de respect du milieu par rapport à la basse. Ça me fait terriblement plaisir!

On trouve l’album de Marie-Pierre Arthur en magasin dès le 23 février.

mardi 24 février 2009

Karkwa music story

Le jeune groupe de rock québecois Karkwa s'est révélé lors du tremplin Francouvertes en 2001 et a imposé un style original, lyrique et planant, avec les albums Le Pensionnat des Etablis (2003) et Les Tremblements S'immobilisent (2005). Reconnu par la critique et le public, le quintette mené par Louis-Jean Cormier poursuit son exploration sonore avec Le Volume du Vent (2008), qui bénéficie d'une sortie française en mars 2009.

Karkwa
se forme en 1998 autour du guitariste et chanteur Louis-Jean Cormier et se compose de François Lafontaine (claviers), Martin Lamontagne (basse), Stéphane Bergeron (batterie) et Julien Sagot (percussions). Il attire rapidement l'attention du jury du Concours Cégeps qui lui accorde l'opportunité de tourner en France. Les musiciens se consacrent ensuite à diverses expériences musicales (Kalembourg, Redcore, Ludger) avant de se retrouver en 2001 pour le tremplin de la 7ème édition des Francouvertes où le groupe parvient jusqu'à la finale.

Après une tournée de répétition, Karkwa entre en studio mettre au point l'album Le Pensionnat des Etablis qui sort à l'automne 2003. Reçu de façon enthousiaste, ce premier essai permet au quintette de participer à quelques festivals de renom et de se faire une place parmi les meilleures formations de rock canadiennes.

Fin 2005 paraît le deuxième album Les Tremblements S'immobilisent, tout autant remarqué pour l'originalité du son et de ses atmosphères planantes proches du post rock, ainsi que la valeur de ses compositions. Brigitte Fontaine fait une apparition sur le titre « Red Light », et le disque favori des college radios canadiennes obtient le Prix Félix-Leclerc 2006 et le Félix de l'Auteur et Compositeur de l'année (ex-aequo avec Pierre Lapointe).

Alors que ce deuxième opus bénéficie d'une distribution française en 2007, Karkwa reprend le chemin des studios pour enregistrer Le Volume du Vent qui marque une nouvelle étape dans l'évolution d'un groupe livré à de constantes expérimentations du côté des compositeurs contemporains (Philip Glass notamment). Le Volume du Vent, paru en 2008 et distribué en France au printemps 2009, accueille Patrick Watson, Olivier Langevin et le Quatuor Cartier. Karkwa n'est pas arrivé au bout de ses aventures...

par Loïc Picaud, Music Story

Mara Tremblay, a heart thrilling singer

Offmachine, 23 fevrier 2009

It felt great emotion and intensity in the air tonight when Mara had his fourth album to the public present in large numbers this evening at the National Ste-Catherine Street. Many friends and acquaintances of the trade, of course, but mostly people who have learned to appreciate the unique company that Mara is now 10 years by going solo.

Following the Chihuahua published in 2009, Butterflies (2001) and New Moons (2005), the new CD entitled You intimidate me and makes us discover a new facet of the artist, particularly on the song You ‘ are not free we are also presented as a video tonight. The voice has changed, is more intimate and you feel less influences country although they have not quite disappeared . An album of maturity to Mara who agreed to see his face for a first album that went almost naked to do so. A trend evident when we think it turned its back on the public early in his career, the discomfort and fright as their effect. The picture is very tasteful Valérie Jodoin-Keaton.

The album was produced by Olivier Langevin, with the help of Mara and Pierre Girard while always Olivier and Mara arrangements, assisted by Pierre Fortin this time. Antoine Gratton added his magic touch to the arrangements of strings and some musicians have distinguished guests, including François Lafontaine (Karkwa) on keyboards and Mélanie Auclair / Guido Del Fabro to stringed instruments, respectively, viola and cello. Mara showed a great creative energy.

What it is this beautiful Mara Tremblay, mother and musician, with the energy of happiness and serenity that emerges, especially with his latest album quite light on the new moons. It offered just tonight the first show from the official album released a few months ago.

Accompanied by four musicians that I have not had time to enter the names (I still recognized Gaétan Troutet on keyboards, guitar and bass), she made a few pieces of her first two albums while concentrating on his latest: The new moons. Travel, you are there, Dust, Melancholy, the first moons, etc.. Often, the crowd sang with her and knew the words by heart, which is still quite rare for someone that does not much on the radio.After all, a spectacle enjoyed not showing tower turn Mara sensitive, radiant, confident and in control of his equipment.

De bassiste à chanteuse

Marie-Pierre Arthur a été la bassiste de plusieurs artistes québécois avant de se lancer en solo. Son premier album sort le 24 février prochain. Elle chante la pièce, Pourquoi.

Le lancement a lieu le 3 mars. Marie-Pierre Arthur présente son premier album (07:07)

Écoutez l'album de Marie-Pierre Arthur


Crédit photo: Brigitte Henri

Après avoir accompagné comme bassiste et choriste Kevin Parent, Ariane Moffatt et Stefie Shock, Marie-Pierre Arthur a senti le besoin de se mettre à l’avant-scène.

Son premier album solo découle ainsi de cette envie. Une première écoute, très agréable d’ailleurs, nous met en présence d’un folk ambiant où le country, la chanson et le rock se taillent un espace de choix.

Une reprise tout ce qu’il y a de plus respectable du succès Qui sait de Daniel Lavoie s’est également frayé un chemin sur son album.

Marie-Pierre Arthur a pu compter sur la collaboration de Louis-Jean Cormier et de François Lafontaine (Karkwa), de Robbie Kuster à la batterie (Patrick Watson) et d’Olivier Langevin à la guitare (Galaxie 500 et Fred Fortin).

Son album sera en vente dès le 24 février prochain, mais vous pouvez l’écouter au complet, en exclusivité sur notre site. Ou bien téléchargez gratuitement le premier extrait, Pourquoi, sur le site officiel de Marie-Pierre Arthur.

Christiane Charette a reçu Marie-Pierre Arthur à son émission. Elle y interprète justement ce premier extrait. Enfin, écoutez-la parler de son disque à Fréquence libre avec Philippe Fehmiu.

Écoutez les chansons de Marie-Pierre Arthur (sur le site de Radio Canada)

1. Déposer les armes
2. Elle
3. Droit devant
4. Ma tête à off
5. Pourquoi
6. Tout ça pour ça
7. Qui sait
8. Sans mémoire
9. Entre nous
10. Le vent m’appelle par mon prénom
11. Pas le courage

Hyperliens:

- Le site officiel de Marie-Pierre Arthur
- Le site MySpace de Marie-Pierre Arthur

Par Ronald Georges

Intime et planante Marie-Pierre Arthur



Radio-Canada, Fréquence Libre,Le lundi 23 février 2009


Appuyée par plusieurs musiciens de talent, dont François Lafontaine, Louis-Jean Cormier, Robbie Kuster et Olivier Langevin, Marie-Pierre Arthur lance un premier album country-folk sensible et inspiré.

L’auteure-compositrice-interprète, une habituée de la scène musicale québécoise, est d’abord connue pour avoir accompagné à la basse Ariane Moffatt en spectacle. Elle a aussi accompagné Kevin Parent, Mara Tremblay, Stefie Shock et Michel Faubert.

Les textes de l’album éponyme de Marie-Pierre Arthur ont presque tous été composés en collaboration avec la complice de l’artiste, l’auteure-compositrice-interprète Gaële Tavernier. François Lafontaine, le claviériste du groupe Karkwa, a signé quelques musiques sur les paroles de l’artiste.

L’album est une réalisation de François Lafontaine, de Louis-Jean Cormier et de Marie Pierre Arthur. Le lancement de l’album aura lieu le 3 mars au Lion d’Or à Montréal.


lundi 23 février 2009

Marie-Pierre Arthur Single Digital

Après avoir joint les rangs de plusieurs artistes en tant que bassiste, notamment avec Ariane Moffatt et Stefie Shock, Marie-Pierre Arthur présente son tout premier album solo, à paraître le 24 février prochain sur Bonsound Records. Entourée de Louis-Jean Cormier et François Lafontaine (Karkwa), Robbie Kuster (Patrick Watson) et Olivier Langevin (Galaxie 500 et Fred Fortin), Marie-Pierre Arthur s’est inspirée de ses souvenirs personnels pour écrire cet album éponyme. L’auteure-compositrice-interprète offre un folk ambiant aux sonorités actuelles, une musique enveloppante située quelque part entre le country, la chanson et le rock.

Ma tête à off, pourquoi, déposer les armes... ? parution le 24 février, à écouter sur le site et télécharger la chanson pourquoi

L'appel des baleines à Vancouver

Megaphone Magazine, Vancouver's Street Paper, Mon, 02/23/2009 - 16:15 — Darren

Whale Calling: Vancouver’s Said the Whale answers the Olympiad’s call


By Sarah Berman


The Olympics are coming and not even a $478 million in debt is going to stop it. To celebrate the impending 2010 Games, the folks at VANOC have arranged a 50-day cultural festival. Yes, the 2009 Cultural Olympiad is upon us.

With over 400 events scheduled from February 1 to March 21 (85 per cent of which are Canadian) this enormous arts expo promises to showcase a whole bunch of super-talented Canucks. Among the ranks of this year's Cultural Olympians is a young Vancouver band by the name of Said the Whale. On March 6, the upbeat indie five-piece will play the Biltmore Cabaret along with Montreal-based Karkwa and Lucie Idlout from Nunavut.

Before diving into the studio to begin recording the band’s sophomore album, 23-year-old Tyler Bancroft (one of Said the Whale’s two singer/guitarists) shared what it's like being a small fish in an Olympic-sized pond.
"It's an honour to be chosen," Bancroft said. "There are so many cool bands we'd love to share a stage with."

Along with Said the Whale, other Canadian musicians slated to appear as part of the Olympiad include Joel Plaskett, Chad Vangaalen, Hawksley Workman, Tegan and Sara, Broken Social Scene, Shad, the Sadies, Cadence Weapon and Thunderheist.

We're definitely going to do our best to go to those shows," Bancroft added. "We're all big Hawksley fans."

The Cultural Olympiad isn't just a concert series, though. It also features a bizarre mix of multicultural performances and exhibits, from 10-foot ice sculptures and Japanese puppet shows to bhangra- Celtic dance mashups.

Indeed, the Olympiad runs the gamut of artistic expression, blurring the lines between genres and traditions. Other events include improvised street performances by French-Canadian burlesque troupe Toxique Trottoir, and a toddler-friendly stage production of Robert Munsch stories.

With opening acts harkening from both la belle province and the cold hard north, Said the Whale's show is no exception to the Olympiad's eclectic flavour. The diversity of the acts performing also promises to bring an equally diverse audience. Bancroft said he's pumped about the opportunity to play for some new ears.

"We all have completely different styles of music, so there's a bit of cross pollination of fans," he said. "It's keeping the bill interesting, for sure."
But a diverse set is nothing new for Said the Whale. "We've actually played with Karkwa before," Bancroft explained. "And a band like us with a band like Karkwa is a perfect picture of how they're trying to run the festival."

While the early Olympiad events begin to unfold, Bancroft and his band continue to plug away at their new album, set for release in the fall. For the new record, Said the Whale is collaborating with producers Tom Dobrzanski and Howard Redekopp (who has also worked with the likes of Mother Mother and the New Pornographers) to hone their unique brand of easy going West Coast grooves.

When March 6 finally rolls around, Bancroft says his band will be wrapping up their studio sessions. "The majority of that show is going to be material from our new record," he said. "Some of that stuff we'll be playing live for the first time." But Bancroft shows no signs of nervousness. "By then we should be playing those songs with our eyes closed," he said. "We're really excited for people to head them."
Said the Whale performs with Karkwa and Lucie Idlout @ Biltmore Cabaret, March 6th, 2009. To check out the extensive Cultural Olympiad lineup, visit Vancouver2010.com/ CulturalOlympiad.

Voir Karkwa et relire

VOIR SAGUENAY/ALMA

Karkwa


20 et 21 fév 2009 à 20h30

Café-théâtre Côté-Cour

4014, rue de la Fabrique, Jonquière · (418) 542-1376

et la suite est à lire ou relire avec une vingtaine d' articles de Voir depuis 3 ans...

dimanche 22 février 2009

le volume du vent sur amazon.fr

Le Volume Du Vent

~ Karkwa (Artiste)
  • CD audio (16 mars 2009)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Wagram
  • ASIN : B001QXG2FM

Archive : interview de Louis-Jean Cormier sur RFI



Archive sonore sur Radio France Internationale, RFI musique, par Laurence Aloir :

Le jeudi 16 octobre 2008, Louis-Jean Cormier : écouter 19 min 30 s

Louis-Jean Cormier
du groupe Karkwa, Montréal pour le CD Le volume du vent / Audiogram.

→ Consultez le site du groupe karkwa

Coup d’œil sur la formation envoûtante, Pawa Up First

Pawa Up First voit le jour en 2001, pour un projet d'enregistrement sonore. Maintenant devenu quintette, le groupe est formé de Serge Nakauchi Pelletier à la guitare et aux synthétiseurs, Matt Pontbriand à la basse et aux synthétiseurs, Christian Baang au piano et aux synthétiseurs, Joseph Perreault à la batterie et aux séquences et Julien Sagot aux percussions. La musique du groupe, souvent qualifiée de cinématographique, raconte une histoire à travers ses sons. En concert, il n'est pas rare de voir Pawa Up First incorporer de la vidéo à sa prestation. La formation montréalaise travaille actuellement à son troisième album, The Outcome. Pour de plus en savoir davantage sur cette formation, consultez leur page MySpace.

Voir cette capsule

Mise en ligne : 2009-02-04? Par : Zacharie Bienvenue pour Pixcom

Ajout: Dare to Care Records

Le folk magnétique de Marie-Pierre Arthur


Photo Martin Chamberland, La Presse

Alexandre Vigneault, La Presse, le 20 fevrier 2009


Marie-Pierre Arthur a commencé à jouer de la basse pour la même raison que Paul McCartney: «personne ne voulait en jouer». Après avoir illuminé les spectacles de Stefie Shock, Mara Tremblay et Ariane Moffatt de sa présence magnétique, elle s'émancipe et propose son premier album. Le charme opère.

Une fille qui joue de la basse, ça n'a rien d'exceptionnel aux yeux de Marie-Pierre Arthur. Là d'où elle vient, tous les gars voulaient jouer de la guitare et faire des solos. «Chez nous, le monde qui jouait de la basse, c'est juste des filles», se rappelle la musicienne, qui a justement commencé à manipuler cet instrument à 8 ou 9 ans... après avoir vu une fille plus âgée qu'elle en jouer sur scène.

Le «chez nous» de Marie-Pierre Arthur, c'est Grande-Vallée, en Gaspésie. Un coin de pays baigné par la mer et la chanson québécoise. «Toute ma famille est impliquée dans le Festival en chanson de Petite-Vallée, dit-elle. Ma mère faisait le son des spectacles quand j'étais petite. Maintenant, c'est mon frère.»

C'est aussi en Gaspésie que, adolescente, elle a rencontré Louis-Jean Cormier (Karkwa). L'amitié dure encore. Elle a fait les choeurs sur plusieurs chansons du groupe (la voix féminine de Oublie pas, c'est elle) et Louis-Jean Cormier est l'un des coréalisateurs de son album éponyme avec François Lafontaine, un autre Karkwa. «Quand je l'écoute, j'entends beaucoup d'amour et d'amitié, estime-t-elle. On sent que tout le monde a envie de donner beaucoup d'amour pour que ce soit un beau disque.»

L'univers musical de Marie-Pierre Arthur ne se résume pas en un seul mot. Mais s'il fallait le circonscrire en un paragraphe, les termes «folk», «pop», «country» et «aérien» s'y glisseraient certainement. On croiserait aussi le mot «sensuel». Sauf qu'il ne faudrait pas en conclure que Marie-Pierre Arthur minaude pour gagner les auditeurs à sa cause.

Sa sensualité tient au fait qu'elle aborde ses chansons physiquement, en se fiant à son instinct. Son chant à la fois plaintif et léger vient de sa chair. Pensez à Cat Power, sans la dépression.

Ses mélodies vibrent, les arrangements respirent, les chansons vivent. Sans peser, même si le propos est rarement hop la vie. «Toutes ces tounes-là auraient pu être épurées, introverties. C'aurait pu sonner comme un album de peine d'amour, remarque-t-elle. Ça me tentait que ce soit plus joyeux, je voulais un album de char, que ça roule.»
Marie-Pierre Arthur trouve son bonheur dans la collaboration. «Ce qui me donne envie de faire de la musique, ce sont les gens avec qui j'en fais, dit-elle. S'il fallait que je sois toute seule, je ne ferais rien. Ce n'est pas ça que je veux vivre dans la vie, la solitude.» Elle parle des musiciens avec qui elle travaille, mais aussi de Gaële, qui cosigne ses textes (et qui a un fort bel album à elle, Cockpit).

«J'écris beaucoup, mais ça ne donne pas des chansons!» lance en riant la musicienne, qui se définit davantage comme une compositrice et une interprète. Ses mots, c'est donc Gaële qui les a mis en forme. Habilement, d'ailleurs. «Ça n'aurait pas été possible avec quelqu'un d'autre, je n'aurais pas été à l'aise», dit la chanteuse. Marie-Pierre Arthur juge que cette écriture à quatre mains a donné des chansons qui lui ressemblent et lui a permis de sortir son propre album. «Je ne me serais pas lancée toute seule, avoue-t-elle. Pas maintenant.»

vendredi 20 février 2009

Entretien avec Bruno Fecteau, pianiste de Gilles Vigneault.

Jean Nicolas De Surmont / La République des Lettres, jeudi 19 février 2009

JNDS - J'aurais aimé que tu me parles de la relation texte-musique en chanson et de la priorité accordée en musicologie anglaise à la composante musicale par rapport à son pendant francophone qui priviligierait plus le texte; et de faire des parallèles entre l'approche universitaire, celle des musiciens et les gens de l'industrie (ce que je nomme les médiateurs) à ce niveau.

Bruno Fecteau - Quant on est sur scène ou en train de mixer un disque, l'approche anglaise est de dire que la voix fait partie des instruments et mixée au même niveau que les autres ou peut être un peu plus fort seulement laissant penser que le texte n'est pas plus important que cela. Le mixe à la française, il faut entendre tout les mots tout le temps. Cela ne veut pas dire que certains techniciens francophones ne travaillent pas à l'anglaise et vice-versa mais c'est une exception. On peut mentionner l'exemple de Daniel Lanois, qui est un franco-ontarien, collaborateur de Peter Gabriel.

JNDS - Et Brian Eno ?

Bruno Fecteau - Oui, ce sont des bons copains. Brian Eno laisse aussi une certaine place à la voix plus qu'ordinaire, mais je les considère comme des gens d'exception pour l'importance qu'ils accordent à la voix et le style de musique dans lequel ils se sont investis qui n'est pas "populaire, populaire" au sens strict comme Eurythmics et compagnie. Mais plutôt dans le courant Peter Gabriel ou l'on compte entendre vraiment les mots, quoique même ceux produits par Daniel Lanois si tu n'as pas le livret tu as parfois du mal à comprendre ce qu'ils disent. C'est dommage, je trouve car parfois les textes sont intéressants mais ils sont tellement fondus dans la musique qu'il faut vraiment les lire pour déchiffrer ce qui se dit alors que dans la tradition française de chanson française, à la française, la voix est vraiment mise de l'avant; ainsi on ne perd jamais un mot de Jacques Brel, de Georges Brassens et même de Serge Gainsbourg. Sauf parfois lorsqu'il a collaboré avec des Anglais et cela donne un résultat contestable. On peut faire un parallèle dans les études musicologiques ou les Français travaillent dans une dimension historique, littéraire où l'on s'intéresse aux musiciens, aux auteurs aux compositeurs alors que dans l'approche germano-anglaise on s'intéresse à la musique comme science, donc la musique passe en premier au détriment de l'auteur. Ce que le compositeur et l'auteur ont fait dans leur vie n'a peu d'importance si ce n'est que si le changement de ville de résidence a une incidence sur son style de composition. Pour le reste de savoir s'il a eu deux enfants ou dix, on s'en fout complètement.

JNDS - Chez les musicologues anglais, tu me parle de la vision du compositeur. Pour ce qui regarde la chanson ou les ACI chez les musicologues anglo saxons, pourrait-on dire que la vie littéraire et musicale, anectdotique et sociale, serait moins importante que pour les francophones.

Bruno Fecteau - Oui c'est cela.

JNDS - Mais si l'on considere l'objet chanson en général, pense tu que les musicologues anglais pourraient s'intéresser aux texte chansonnier ou uniquement à la musique ?

Bruno Fecteau - J'ai l'impression qu'il s'intéressent plus à la musique qu'au texte sinon que de dire que les relations texte musique peuvent s'analyser de manière très scientique. Les musicologues anglo-saxons considèrent la musicologie comme une science de la musique alors qu'en France et au Québec la tradition musicologique est plutôt musico-lexicographique, donc quelque chose qui a relève plutôt de la littérature et donc si l'on s'intéresse à la littérature on focalisera son intérêt plus vers l'histoire qui est racontée, sur la poésie et l'on fera plus de rapports avec les aspects anecdotiques de la chanson. Parfois certaines personnes demandent à Gilles Vigneault (Fecteau en est le pianiste), "vous avez écrit cela dans quelles circonstances et pourquoi, qu'est ce que cela représente de votre vie". On ne s'attendrait pas à cette question d'un musicologue universitaire (je ne parle pas des journalistes vedettes) à l'anglaise qui s'intéresserait plus à la façon dont cela est écrit et non pourquoi.

JNDS - Au Québec comment ressens-tu la différence entre musicologues anglo-saxons et français étant donné que le Québec est issu d'une tradition hybride ?

Bruno Fecteau - Il n'y pas beaucoup de gens qui au Québec étudie la chanson sérieusement au niveau des hautes études je dirais mis à part quelques intéressés contrairement à l'Europe où il y en a beaucoup. L'évolution de cette musique et d'où cela vient, etc. ne fait pas tant d'intérêt qu'en Europe.

JNDS - Au Québec, il y a eu, malgré tout, les enseignements de gens comme André Gaulin, Bruno Roy, Robert Giroux et ces gens là n'enseignent plus ce qui à mon avis génère moins d'intérêt dans la chanson. A l'Ecole nationale de la chanson de Granby, cela doit générer plus de carrières d'interprètes que des gens qui écrivent sur la chanson.

Bruno Fecteau - Oui, beaucoup plus de gens qui vont faire de la chanson que de l'étudier. Mais dans beaucoup de cas, Star Académie aidant, cela relève du niveau d'art mineur qui ne vaut pas la peine d'être étudié, ce qui est dommage car cela vaut vraiment la peine. Car les jeunes auteurs-compositeur-interprètes en devenir devraient apprendre leur métier beaucoup plus qu'ils ne l'apprennent en ce moment. Et leur métier est beaucoup plus de savoir sourire à la caméra, de savoir comment lever le bras au ciel quand on parle de sentiments, savoir quoi dire en entrevue, etc. Il faudrait qu'ils sachent que la chanson est un art de la communication et que la communication cela s'apprend, cela s'enseigne, cela s'analyse; il faut savoir ce que l'on fait et il y en beaucoup qui ne savent pas ce qu'ils font. Il faudrait compter sur un plus grand groupes d'individus qui s'intéressent à la chanson de façon poussée et intelligente pour pouvoir retransmettre ce savoir là, cette "science" à ces gens là. Simplement qu'il apprennent autre chose que l'enseignement d'un accord de septième avec un accord de tonique mais qu'ils apprennent pourquoi on fait cela.

JNDS - Parlons d'un type d'implication dont nous avons peu parlé, celui de l'ingénieur de son. En effet après la lecture de centaines de magazines et de livres sur la chanson, j'ai trouvé peu d'éléments à ce sujet sauf le témoignage de Robert Charlebois dans la revue française Chorus. Il est vrai que l'on commente souvent en parlant de la Renaissance de la séparation entre la musique et la poésie dans les ouvrages de poétique et d'histoire de la chanson française mais cela n'a pas répondu à toutes mes questions, notamment pour la période contemporaine. Ce que j'aimerais savoir par exemple du point de vue d'un musicien, d'un compositeur ou d'un ingénieur de son pour la période contemporaine, c'est comment cela se traduit dans la préférence accordée au texte ou à la musique en prenant appui sur des exemples.

Bruno Fecteau - Il suffit d'écouter des productions montréalaises en anglais et en français. Il y a des groupes québécois qui ont choisi de chanter en anglais et qui font un malheur.

JNDS - Je pense à Simple plan.

Bruno Fecteau - Simple plan en effet, surtout le premier. Je met n'importe qui au défi d'écouter les paroles et de comprendre à la première écoute.

JNDS - Tu penses que de la même manière, les Anglais ont du mal à se comprendre entre eux.

Bruno Fecteau - J'ai entendu des gens qui essayaient de reprendre des chansons anglaises à la première écoute et qui disent n'importe quoi. Ils entendent des ascendences, ils inventent des choses. C'est impossible de comprendre le texte à la première écoute, il faut avoir entendu le texte deux, quatre fois, dix fois ou avoir le texte en main pour savoir ce qui se dit. A côté de cela si tu écoutes le dernier disque de Jean-Pierre Ferland, de Robert Charlebois, de Mes Aïeux tu comprend tout de la première fois. Ce n'est pas un affaire de langue car je comprend l'anglais parfaitement. C'est une question de choix esthétique. Si l'on entre dans un studio où l'état d'esprit est à l'anglaise on le ressent tout de suite. Cela m'est arrivé. J'étais en train de mixer une chanson dans un studio où l'ingénieur était très clairement d'influence clairement anglo-saxonne et cela n'allait pas. Il fallait changer les fréquences des guitares, baisser le piano et éloigner les instruments à cordes un peu fort également et on fait ressortir la voix. On enlève, on dégraisse ce qui va nuire à la compréhension de la voix et tout de suite la voix vient à l'avant. C'est un petit détail mais cela fait la différence.

JNDS - C'était exactement ce que voulait savoir, c'est pragmatiquement parlant comment peut on faire ressortir la voix davantage.

Bruno Fecteau - C'est extrêmement rare que l'on entend des voix dans le type de celle de Richard Desjardins en anglais. On cherche de la belle voix classique, esthétiquement jolie comme celle de Shawn Philips, mais des voix avec du caractérère, on en entend très rarement. Ce que l'on veut ce sont de belles voix comme de jolies instruments que l'on peut intégrer dans le mélange qui soit le mixe du disque ou du spectacle qui deviendra la musique. Si l'on comprend le texte ce n'est pas grave. Ce que l'on veut c'est un couple musique/musique et puis si l'on ne comprend pas les paroles ce n'est pas grave.

JNDS - Dans les travaux sur l'opéra on a souvent évoqué cette question des rapports texte/musique au niveau de la prosodie notamment. On a souvent dit que la langue anglaise permettait de se fondre davantage dans la musique et que l'on en perd le sens textuel.

Bruno Fecteau - Pas tellement au niveau prosodique qu'au niveau du choix esthétique puisqu'il y a des chansons anglaises qui disent beaucoup de choses comme dans toutes les langues.
JNDS - Prenons le contre exemple de Leonard Cohen.

Bruno Fecteau - Leonard Cohen est une exception. C'est un poète qui met ses poèmes en musique. Je ne suis pas fou de ses interprétations mais c'est son style.

JNDS - Prenons aussi l'exemple de groupes francophones québécois qui ont chanté en anglais ou dans les deux langues The Box, Les Respectables ou April Wine qui a chanté en anglais.

Bruno Fecteau - Cela dépend des cas. The Box en anglais, The Box en français, ce n'est pas la même chose. Il y a aussi le fait que si l'on s'exprime dans une langue qui n'est pas la nôtre on ne met pas forcément l'accent sur les mêmes choses.

JNDS - C'est en somme un sujet à développer.

Bruno Fecteau - Tout à fait, c'est un autre sujet qui est celui de la relation entre la musique, la musicalité et le contenu sémantique de la langue car on ne voit pas forcément le monde de la même manière selon la langue que l'on a.

JNDS - Nous garderons alors ce sujet pour une autre fois.


La fuite en concert

Sur blip.tv : KARKWA en concert, La fuite


Cadeau d’anniversaire pour Marie Pierre


Photo : Steeve Duguay/Métro

MetroMontreal, le 20 fevrier 2009


Marie Pierre Arthur: Cadeau d’anniversaire

Marie Pierre Arthur a travaillé avec François Lafontaine et Louis-Jean Cormier du groupe Kwarka pour son premier album. La chanteuse avait d’ailleurs fait beaucoup de voix sur les deux derniers albums de la formation.

Pour ses 30 ans, Marie Pierre Arthur s’est offert tout un cadeau : un premier album. Et comme dans toute fête qui se respecte, la musicienne s’est entourée d’amis.

C’est avec sa complice, l’auteure-compositrice-interprète, Gaële Tavernier, qu’elle a composé presque tous les textes de ce disque éponyme. François Lafon­tai­ne, du groupe Karkwa, a quant à lui signé quelques musiques. Le claviériste, le chanteur de la formation, Louis-Jean Cormier, et Marie Pierre ont réalisé tous les trois cette galette folk, un brin planante.

Si, pour plusieurs artistes, faire un album est une fin en soi, il en a été autrement pendant plusieurs années pour Marie Pierre Arthur. Après un DEC et un Bac en chant jazz, la chanteuse se remet à jouer beaucoup de basse, un instrument qu’elle maîtrise depuis qu’elle est toute petite et qui lui a permis de faire partie de plusieurs groupes de covers. De fil en aiguille, son nom circule sur plusieurs scènes du Québec et elle passe près de six ans à accompagner des artistes comme Kevin Parent, Stefie Shock, Mara Tremblay, Michel Faubert et Ariane Moffatt.

«Quand je jouais avec les artistes, ce n’était pas “en attendant” que je fasse mes propres affaires, note la nouvelle trentenaire. Sinon je n’aurais jamais eu autant de fun à travailler avec eux.»

Marie Pierre Arthur n’écrivait pas de chansons en cachette, n’avait pas de plan de carrière précis. Le désir de faire un premier album s’est manifesté tranquillement dans son cœur et dans sa tête.

«Je faisais un projet avec les mêmes musiciens avec qui j’ai fait l’album, on faisait de la musique une fois de temps en temps pour le fun dans les bars et ça m’a donné envie de composer, d’écrire mes affaires, se souvient la musicienne. C’est venu comme ça. J’avais le goût de faire du folk et mes amis aussi.»

Une fois la machine mise en marche pour faire son premier disque, la bassiste a cependant mis le doigt sur ce qui lui manquait comme artiste-accompagnatrice : l’aspect créatif.

«Ça m’a fait du bien de faire partie de la création à tous les niveaux, confie-t-elle. C’est pour cela que j’ai fait un disque, j’avais envie de créer.»

En gang

Marie Pierre Arthur le confie sans gène : elle n’aurait pas pu faire ce premier album seule. Son CD est une histoire de gang. «Gaële, mon amie, tu es bien la seule qui pouvait traduire mes moods en mots», écrit-elle dans ses remerciements.

«Je ne me considère pas comme une auteure-compositrice-interprète, mais plutôt comme une compositrice-interprète, affirme-t-elle. En fait, j’ai amené les sujets des textes. J’arrivais avec les musiques et Gaële me disait à quoi ça lui faisait penser. Elle connaît toutes mes histoires. C’était facile pour elle de comprendre mon univers.»
Pour ce qui est du son qu’elle voulait donner à son album, Marie Pierre Arthur ne l’a pas cherché. Elle s’est laissé inspirer par les musiciens avec qui elle allait travailler sur son premier effort.
«Ils ont une personnalité forte et, quand je composais, je me souviens d’avoir souvent pensé à eux parce que je savais exactement ce qu’ils allaient faire, dit-elle. Je les entendais déjà! J’ai travaillé avec des gens qui me connaissent par cœur.»

On reconnaît d’ailleurs sur le disque le petit côté aérien de Karkwa, mais aussi des tonalités ici et là empruntées aux nombreux artistes que la nouvelle artiste solo a côtoyés.
«En jouant les chansons des autres, on assimile», dit-elle.

Marie Pierre Arthur
En magasin dès mardi

jeudi 19 février 2009

Sang Neuf

Une archive de Jeremix TV (videomix by Jeremie Fontaine )

Interview de Karkwa réalisée à Montréal en novembre 2007 avec la complicité de Serge Beyer de Longueur d'Ondes. (plus "la fuite" filmé en concert )

Bordeaux : Les nouvelles scènes québécoises et la Fanfare Pourpour

Bordeaux.fr, Le samedi 21 février 2009

Le Carnaval des 2 Rives s’installe, le temps d’un samedi après midi, à la bibliothèque Mériadeck.
D’abord pour une découverte des musiques actuelles du Québec grâce à une conférence de Bruno Aubin, journaliste pour la revue Longueur d’Ondes, illustrée d’extraits musicaux.

Ensuite avec la Fanfare Pourpour de Montréal, qui pour la deuxième année consécutive anime la préparation du Carnaval par des ateliers, des concerts de proximité, des rencontres musicales avec diverses fanfares afin de constituer un "bloc" cuivres et percussions dans la parade du 1er mars.

Au programme:

Sonoconférence proposée par Bruno Aubin, chroniqueur de Longueur d’Ondes
Présentation des nouvelles scènes québécoises illustrées d'extraits musicaux :
  • Chansons / variétés
    Ariane Moffat : "Histoire d'Eve" extrait de "Le coeur dans la tête", Labels 2006 - "Montréal", extrait de "Le coeur dans la tête", Labels 2006
    Pierre Lapointe : "Dans la forêt des mal-aimés" - "Deux par deux rassemblés", extraits de "La forêt des mal-aimés", Audiogram 2006
  • Rock
    Fred Fortin : "Canayen" extrait de "Le plancher des vaches", Tribu 2006 - "La marche à Léo" extrait de "Le plancher des vaches", Tribu 2006
    Les Chiens : "Le risque de l'habitude" extrait de "Debout", D.E.P. 2007 - "La nuit dérobée" extrait de "Debout", D.E.P. 2007
    Plywood 3/4 : "Bombe à talons hauts"
    Galaxie 500 : "Big bang"
    WD 40 : "La ville m'en veut"
    Malajube : "Montréal - 40°" extrait de "Trompe l’oeil", Outside 2007
    Karkwa / Brigitte Fontaine : "Red light" extrait de "Les Tremblements s'immobilisent", Boxson 2007
  • Couleur world
    Dobacaracol : "Baiser salé" extrait de "Soley", Wagram 2006
    Lhasa : "El Desierto" extrait de "La Llorona", Warner 1998
    Lilison Di Kanara : "Luciana"
  • Electro
    Champion : "In Heaven"
  • Identité québécoise
    Les Colocs : "Le répondeur" extrait de "Dehors Novembre", Select 2007
    Les Cowboys fringants : "Québécois de souche" extrait de "Motel Capri", Select 2004
    Loco Locass : "Libérez-nous des libéraux" extrait de "Amour oral", Audiogram 2007
Fanfare Pourpour

Ils sont 17 musiciens et musiciennes de la scène montréalaise à jouer une musique du monde divertissante, créative et audacieuse, issue de tous les courants musicaux : tantôt tziganes, germaniques ou encore italiens.

Neuf de ses membres sont issus de L’Enfant Fort (1974), libre regroupement qui, le samedi après midi, paradait dans les rues de Montréal avec tambours et trompettes, de la Pouet Pouet Band (1978), un orchestre qui intégrait à ses musiques originales le théâtre et la chanson, "[…] d’où se dégage un goût de café noir qui fouette le système nerveux central." La philosophie était simple : la fête, comme moyen d’intervention. Le nom de l’orchestre a changé quelques fois sur ces multiples décennies, mais la formation est restée, à peu d’instruments près, la même.

Puis, comme le dit la chanson, tout le monde est reparti dans le tourbillon de la vie… Et c’est à l’été 1995 que, pour le plaisir de jouer à nouveau ensemble, naît la fanfare Pourpour. La Fanfare Pourpour existe maintenant depuis dix ans. Le Bal prend forme. Il se veut populaire et le devient.
Suzanne Babin : clarinette - Lou Babin : accordéon - direction - Némo Venba : trompette - Pierre-Emmanuel Poizat : clarinette, clarinette basse - Jean Sabourin : trompette basse, soubassophone - Roy Hubler : guitare - Luc Proux : guitare - Damian Nisenson : sax alto - Luzio Altobelli : accordéon - Zoé Dumais : violon - Elyse Ménard : violon - Dany Nicolas : guitare, banjo - Alexis Dumais : contrebasse - Stéphane Ménard : sax baryton et ténor - Guillaume Bourques : sax ténor, clarinette - Marton Maderspach : grosse caisse, caisse claire, percussions.

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