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mercredi 28 avril 2010

Une courte prestation de Karwa aux Francouvertes 2010

Le lundi 3 mai 2010, le Club Soda accueille la grande finale du concours de l’alternative musicale francophone. Pour l’occasion, Monogrenade, Alex Nevsky et Bernard Adamus croiseront le fer pour une dernière fois afin de se positionner dans le palmarès de cette 3e ronde de l’événement-concours.

Comme le veut la tradition, le 3 mai devrait être un moment de célébration, riche en suspense et en fébrilité. La soirée sera d'abord entamée par une courte prestation des porte-parole de l'événement DAVID MARIN et KARKWA pour ensuite laisser place à l’indie-rock ambiant de MONOGRENADE, à la pop rock d’ALEX NEVSKY et au country-blues de BERNARD ADAMUS

Louis-Jean Cormier (Karkwa), David Marin (auteur-compositeur-interprète), Laurent Saulnier (FrancoFolies de Montréal), Catherine Pogonat (ARTV), Steve Marcoux (Coup de coeur francophone), Andréanne Sasseville (SIRIUS Radio Satellite), Pascale Richard (Bande à part – Radio-Canada) et Marie-Christine Blais (La Presse - Radio-Canada) composeront le jury de la finale.

Extrait de l'article " Monogrenade, Alex Nevsky et Bernard Adamus en finale des Francouvertes 2010" Soumis par Bertrand Breuque le 26 avril, 2010 Sur Pathwithe.com

samedi 24 avril 2010

Karkwa en terrasse ?

Sur Bitchpork : La toune du vendredi: Karkwa - Pyromane

Quelque chose de tranquille en ce vendredi de soleil et d'éclosion de bourgeons (pour les lecteurs un peu plus au sud dans la province, du moins). Un extrait du dernier passage de Karkwa à Rad-Can. La critique de Les chemins de verre s'en vient. Après de nombreuses écoutes, Mathieu Bitchpork semble s'être fait son idée.

Bonne terrasse à tous!

Friday, April 23, 2010

vendredi 23 avril 2010

En attendant désespérément la sortie française du sublimissime dernier album de Karkwa

Dans ZikNation : La Patère Rose @ La Flèche d’Or // 28 AVRIL 2010

Mais qu’est-ce qu’ils ont ces québécois ? Que se passe-t-il à Montréal ? Alors qu’on attend désespérément la sortie française du sublimissime dernier album de Karkwa, Les Chemins de Verres (faites-vous un début d’idée très approximative avec lescendresdeverre.com), voilà que débarque à nouveau un ovni aussi beau que racé,  venu lui aussi de la Belle Province : La Patère Rose. Retenez bien ce nom. Vous en entendrez à nouveau parler.

Un parcours rapide d’un MySpace riche en contenus laisse penser à une sorte de MùM francophone, mais avec une petite voix bien différente, comme une Emilie Simon ingénue… Ouais, ouais, ouais, aussi, on peut  y entendre une pointe de Coeur de Pirate, mais c’est la voix, c’est l’accent ; pour le reste, on ne boxe pas vraiment dans la même catégorie. Ici, les idées fusent, les arrangements sont beaux, drôles, légers, bricolés, frais, inventifs…

Une écoute plus approfondie de l’album le confirme : le groupe a plus d’un tour dans son sac. Les pianos à l’érudition notable laissent place à la cour de récréation rythmique jubilatoire et à une voix douce ou criarde, à la vivacité saisissante.

On l’aura compris : ce 28 avril est le soir idéal pour aller découvrir ce très impressionnant projet en live à La Flèche d’Or (PARIS)

Publié par Gorgonzola Fitzgerald le 23 avril 2010

Entrevue avec Karkwa sur Réél-fm

Karkwa

Le lundi 19 Avril nous avons eu la chance de recevoir Karkwa dans nos studios.

C'est avec plaisir qu'ils nous ont confiés en direct tout leurs secrets de groupe .

Ecoutez dès maintenant l'entrevue :

Retrouvez les sur leurs myspace : www.myspace.com/karkwa
Ou sur leur site internet : http://www.karkwa.com/nouvelles.php

Écrit par Marie-Anta Diop le Jeudi, 22 Avril 2010

[ Info complémentaire KQOD: Ceci est une entrevue avec Stéphane Bergeron et Martin Lafontaine à la radio de l'Université du Québec en Outaouais]

mercredi 21 avril 2010

Karkwa à Waterloo

Dans le journal La Voix de l'Est

(Waterloo) Beaucoup, beaucoup de nouveaux spectacles seront offerts à la Maison de la culture de Waterloo cet automne, et aussi un peu cet été, de ce qu'on a pu voir de la programmation dévoilée récemment sur son site internet. En fait, ils sont pratiquement tous nouveaux. Les deux gros noms que l'on a retenus: Karkwa (25 septembre) et les Vulgaires Machins (20 novembre).

Extrait de l'article "Une programmation automnale relevée" de Marie-Ève Lambert Publié le 21 avril 2010

mardi 20 avril 2010

La folie des images qui passent

Dans Montréal Chocolaté :

Il y a un certain temps, je lisais que Karkwa ressentait un certain complexe ou disons, un saine jalousie envers Arcade Fire. En effet, selon eux, leur formation musicale rendait leur musique trop cérébrale laissant peu de place à l'impulsion, alors que les membres d'Arcade Fire ont mois de notions théoriques mais le courant passe et ils font de l'excellente musique.

En écoutant Les chemins de verre, je crois sincèrement que Karkwa n'a rien à envier à Arcade Fire, ni à aucun autre groupe d'ailleurs. Bon. Vous savez déjà que je suis une grande admiratrice du groupe et oui, j'ai dit récemment que j'étais certaine d'adorer cet album... et c'est le cas. Mais j'ai tout de même attendu trois semaines avant de me prononcer (à quoi servirait un blogue s'il y avait des dates limites?). C'était une nécessité après un album aussi renversant que Le volume du vent.

Cette fois, Karkwa a misé sur la spontanéité en enregistrant une chanson par jour, dans un superbe manoir en banlieue parisienne (!), en faisant confiance à leur complicité, leur créativité et leur talent. Je crois que c'est ce qui fait de cet album une réussite; en plus de faire évoluer leur son avec un savoir-faire sans bornes, les gars ne tombent pas dans la facilité, ils osent prendre des risques en modifiant complètement leur façon de travailler et en se plaçant en zone d'inconfort.

Aucune poésie ne me bouleverse autant que la leur, mais cette fois, on navigue dans des textes moins imagés, plus enracinés et une musique parfois plus expérimentale qu'ultimement rock avec La piqûre, 28 jours, Le bon sens et Les enfants de Beyrouth. Agréable surprise: Julien Sagot, percussionniste de la formation, qui autrefois se camouflait derrière ses longs cheveux, a fait un bond en avant-plan avec des percussions très créatives (feu, bouteilles, road case, kalimba) et avec Au-dessus de la tête de Lilijune qui fait rêver. Enfin, les pulsations de leur musique, toute en nuances et planante, la grosse guitare électrique et la douce voix de Louis-Jean Cormier nous rappellent que Karkwa est tout de même resté Karkwa

François Lemay de Bande à Part et Olivier Robillard Laveaux de Voir préfèrent Les chemins de verre à Le volume du vent. Je n'ai toujours pas décidé. Je crois toutefois qu'il y avait une suite logique entre les deux et que Karkwa amène la musique québécoise à un niveau jusque là jamais atteint. Bref, ils n'ont pas terminé de nous étonner, de nous émouvoir et nous faire planner. Maintenant, je n'ai qu'une seule envie: les voir sur scène! Les gars se payent quelques mois de vacances, peut-être les verrons-nous en automne? Je suis déjà impatiente!

Publié par Annie, le lundi 19 avril 2010

La chanson autrement

Dans "Esprits Critiques" (Belgique) :  
Karkwa - Les Chemins de Verre

La chanson autrement

Si en entendant une chanson en français vous vous dites qu’elle n’aurait pas perdu sa force d’évocation en étant chantée en anglais, pas de doute, vous écoutez un groupe québécois. En effet, cette réflexion ne se fait pratiquement jamais avec un artiste francophone, disons ‘continental’. Même quand on a des musiques brillantes, comme celles de Biolay par exemple, c’est la personnalité du chanteur et sa voix qui sont mises en avant. Évidemment, tous les ressortissants de la belle province ne sont pas concernés, et il y en a qui s’en sortent plutôt très bien dans un classicisme inspiré (Cœur De Pirate).

De plus, les artistes francophones se risquent rarement à de véritables étrangetés musicales. C’est dans ce contexte qu’il faut appréhender La Piqûre et ses paroles un peu absconses. Il faut dire qu’au Canada, ils baignent dans le creuset de certains des meilleurs artistes de la planète (liste sur demande). Et pour leur troisième album (celui-ci est le quatrième), ils avaient pu compter sur le talent de leur pote Patrick Watson. On retrouve l’influence du chanteur à casquette sur La Piqûre, avec des percussions qu’on aurait pu entendre du côté de Wooden Arms

Avec leurs voix éthérées, un morceau comme Marie Tu pleures pourrait se situer dans la mouvance Grizzly Bear, DM Stith et consorts. Comme souvent, ce sont les morceaux comme celui-ci ou Le Vrai Bonheur dont la mélodie est la plus réussie qui sont les meilleurs. L’autre source d’intérêt est leur faculté à installer une ambiance sans nécessairement se reposer sur les mots (L’Acouphène), voire une vraie intensité (Le Bon Sens) pas toujours engageante cependant.

Avec mon manque de références, impossible de ne pas penser à leurs compatriotes de Malajube. Surtout quand l’intensité pure est le produit de l’accumulation et de la répétition (L’Aurore). Mais ils se laissent parfois aller à des digressions pas toujours superbes alors que Trompe-l’œil emportait le morceau par une énergie de tous les instants.

Rien qu’avec leur façon décomplexée d’aborder la musique en français, Karkwa mériterait la mention. Si on ajoute quelques titres bien sentis, tout amateur de musique indépendante non allergique à la langue de cette critique trouvera des raisons d’écouter ce groupe qui est une des preuves de la diversité de la scène canadienne.

Article écrit par Marc le lundi 19 avril 2010

On les suivrait sur toutes les routes

Sur le blog de "Spirale Musikale" le 20 avril 2010 : Que dire des Chemins de Verre de Karkwa, ze meilleur groupe québécois depuis des lunes! Dans le vent, les tremblements, on les suivrait sur toutes les routes. Où l'été les mènera-t-il? C'est à suivre!

lundi 19 avril 2010

Karkwa plane sur des chemins de verre

 Le batteur Stéphane Bergeron et le bassiste Martin Lamontagne.

Dans Info07.com : Karkwa était en promo à Gatineau aujourd'hui pour présenter son 4e album, Les chemins de verre, une «grossesse surprise» engendrée principalement en France lors de leur dernière tournée.

Le processus de création de l'album a été magique pour le quintette de rock planant de Montréal. Isolé dans le studio La Frette à Paris, un endroit paisible prisé par les artistes de tout acabit où il s'est retrouvé parce qu'il était libre comme par hasard!

Karkwa jouait son spectacle Le volume du vent les week-ends dans la capitale et en banlieue, mais se tournait les pouces durant la semaine. Les boys ont chassé l'ennui de la meilleure façon en enregistrant leur quatrième opus à La Frette, où ils ont aussi créché! Un monde idéal donc: interprètes la fin de semaine et compositeurs le reste du temps!

L'expérience a été fameuse pour le groupe dont la chimie n'est depuis longtemps plus à bâtir. Le batteur Stéphane Bergeron parle bien sûr d'une maturité, que ce soit dans l'éthique de travail ou la gestion des diverses influences. Mieux encore: la complicité créative qui s'ouvre sur des réussites imprévues.

«On cherche pas vraiment quel son on veut. Et avec Les chemins de verre, on s'est pas cassé le "bécike", il était plus ou moins planifié, avoue-t-il. On ne voulait pas nécessairement faire une préprod'. Le premier jour, on a fait un survol des riffs qu'on avait et de lendemain, on a tout plogué et on a enregistré spontanément.»

Le bassiste Martin Lamontagne est fier de cette inhabituelle façon de composer du groupe. Karkwa n'a pas chômé, en créant une pièce par jour pendant 20 jours, sans stress. Douze ont finalement été retenues. Si le destin les guide une fois de plus sur ce «chemin de verre de vin rouge», il serait heureux! «Il y a de bonnes chances qu'on refasse ça dans le futur», lance-t-il, en ajoutant qu'il a particulièrement adoré jouer Dors dans mon sang avec le claviériste François Lafontaine.

De retour à Montréal, le groupe a passé plus de temps en studio pour peaufiner les morceaux, soit à peu près 20% du boulot. Le gros a été conçu assez rapidement en France, à leur grande surprise. Et ce n'est pas grâce à une discipline militaire, car les boys aiment se la couler douce en composant, en plus de ne pas capoter sur les répétitions. «D'habitude, on a deux semaines de préprod', on fait la maquette de l'album et ensuite, on entre en studio», précise Stéphane, en confiant que Les chemins de verre a été l'album le plus cool à réaliser. «On ne cherche plus à s'impressionner depuis longtemps», ironise-t-il.

En attendant la prochaine tournée automnale, les jeunes papas de Karkwa prendront un congé bien mérité en ne se produisant qu'à quatre ou cinq occasions cet été. Stéphane et Martin ne savent pas comment leur nouvelle créature va se métamorphoser en show, car ils ne sont pas encore descendus de leur nuage. Donc rien à tirer de côté-là. Ils souhaitent simplement passer plus de temps à concevoir les arrangements que l'alignement parfait comme ç'a été le cas dans le passé.

Karkwa est donc encore plus rebelle qu'à ses débuts, difficile à croire! Un rebelle en pleine possession de son sang froid par contre, qui plante encore ses griffes dans une niche musicale bien à lui.

Publié le 19 Avril 2010 par Patrick Voyer, Info07.com

Qu’est-ce qui nous électrise cette semaine?

 Dans Apostrophe Mag :

Les Chemins de Verre, le nouvel album de Karkwa. Après nous avoir offert l’excellent Volume du Vent il y a deux ans, le groupe québécois récidive avec un disque rock aux accents mélodiques prononcés.

Commentaire publié :

Merci beaucoup, je suis une très grande fan depuis vos débuts, votre album est superbe, j'espère vous voir en tournée très bientôt!

Ace V.
Apostrophemag.com

dimanche 18 avril 2010

Longueur d’ondes 54

Le dernier numéro du magazine musical Longueur d’ondes (avril 2010) vient de paraître. En couverture: George Sound.

Vous pouvez y lire notre portrait de Radio Radio (p. 26) ainsi que nos deux critiques de disques: Karkwa (Les chemins de verre) et Sevens Project (Sevens Project).

Rendez-vous sur le site de Longueur d’ondes pour télécharger gratuitement le magazine en format PDF.


KARKWA
“Les chemins de verre”
(Audiogram / Select)

Entre les concerts de leur dernière tournée française, les cinq musiciens du groupe québécois de l’heure se sont rendus au studio La Frette à Paris pour enregistrer ce qui allait devenir un quatrième disque nourri par l’improvisation. Le résultat est un recueil envoûtant de 12 titres témoignant de l’expérience acquise sur scène ou en studio avec d’autres artistes québécois. Les chansons aux accents folk-rock, la richesse de ce qui est en voie d’être nommé le “son Karkwa”, les harmonies vocales et plusieurs incursions aériennes bien maîtrisées nous situent en terrain connu. On découvre toutefois avec plaisir une quête de simplicité nouvelle (Marie tu pleures). Plus en douceur que Le volume du vent, l’ensemble assez homogène traduit la sensibilité pop et l‘efficacité mélodique (Le pyromane) des Karkwa comme nous les aimons. www.karkwa.com 

Marie-Hélène Mello

samedi 17 avril 2010

Dans le même manoir que Karkwa

Sur leur premier album, ils nous avaient conduits sur l’avenue du Parc. Deux ans plus tard, Plants & Animals nous entraîne maintenant dans le La La Land.

Sortie attendue dans le milieu du rock indépendant, ce mardi, que ce second opus du trio montréalais, qui avait ravi les oreilles des mélomanes, en 2008, avec son Parc Avenue.(...)

Une bonne partie de La La Land a été enregistrée aux Studios La Frette, en banlieue de Paris, là même où Karkwa a concocté Les chemins de verre, paru il y a quelques semaines.

«C’est drôle, tout le monde sort des disques qui sortent de là, en ce moment, s’amuse Nicolas Basque, qui a été grandement impressionné par les lieux. Ce qui est extraordinaire de cet endroit, c’est que tu peux dormir sur place. C’est un genre de manoir français super inspirant. L’équipement est extraordinaire. Nous sommes allés cinq jours durant l’été pour enregistrer quelques pièces. Nous nous sommes installés dans le salon pour jouer. On peut enregistrer partout dans cette maison.»

Extrait de l'article "PLANTS & ANIMALS Plus rock, plus mordant !" par Cédric Bélanger, agence QMI, le 17-04-2010

Plants and Animals : le pouvoir du trio

Nicolas Basque, Warren Spicer et Matthew Woodley © Caroline Désilets

Pour enregistrer les onze compositions du disque, le trio a partagé son temps entre un studio montréalais et le désormais fameux studio/manoir La Frette, en banlieue de Paris. «On a commencé à travailler sur notre album à Montréal et en cours de route, on a reçu une offre d’aller à La Frette, se rappelle Nicolas. On en avait entendu parler pas mal parce que Karkwa et Patrick Watson y étaient allés. C’est un lieu exceptionnel qui nous a déstabilisés.»

Au bout du processus, les musiciens en sont ressortis avec un album éclectique, mais également solide et cohérent. «Je suis super content du résultat, affirme Nicolas. Je suis content des chansons et j’ai vraiment hâte de les jouer sur scène.»

Extrait de l'article de Raphaël Gendron-Martin / 7Jours 2010-04-16

vendredi 16 avril 2010

Plants and Animals dévoile sa vraie nature

Rue Frontenac :

Plants and Animals est de retour avec La La Land, second album plus rock et plus électrique sur lequel le groupe prend des allures de véritable power trio. C'est à croire que les Montréalais d'adoption ont finalement trouvé leur vraie nature!

Comme c'est souvent le cas, cette nouvelle approche est principalement due aux nombreuses heures passées sur scène au cours des deux dernières années, après la sortie du très apprécié Parc Avenue. L'énergie et la synergie qui lient les trois musiciens se sont solidifiées, et c'est ce qu'ils ont transposé sur La La Land.

« Nous avons fait beaucoup de tournées et nous avons joué fort tous les soirs, ce qui nous a permis de développer une musicalité à trois. Le fait de tourner en trio nous a donné envie de sortir cet aspect plutôt que de miser sur la production. En transportant nos pièces sur scène, nous avons poussé cette énergie. En plus, le mix met le groupe à l'avant-plan », explique le guitariste et bassiste Nicolas Basque.

L'influence La Frette

Outre la scène, le renommé studio La Frette s'est avéré être une grande inspiration pour la formation basée à Montréal. Ce n'est pas pour rien que cet endroit est de plus en plus sollicité par des artistes d'ici tels Patrick Watson et Karkwa.

Plants and Animals offrira un concert de lancement ce jeudi, à La Tulipe.

« La conjointe du proprio habite Montréal et passe la moitié de son temps ici. Ce n'est donc pas un hasard qu'il y ait un tel engouement en ce moment. En même temps, c'est tellement inspirant là-bas que le mot s'est passé vite », évoque-t-il.

Plants and Animals a ainsi partagé son temps entre le manoir situé à quelques minutes de Paris et son studio montréalais, The Treatment Room.

« La Frette nous a permis de sortir de notre zone de confort. Le Treatment Room a apporté le côté rock, tandis que La Frette a inspiré les autres sonorités, grâce à ses équipements et sa sonorisation différents. Les pièces elles-mêmes facilitent la création. Il y a des instruments et de l'équipement partout. Si on trouve que ça sonne bien dans la salle de bain, en enregistre là. Ça nous force à être plus créatifs », évoque-t-il.

Reprendre la route

Comme en a fait allusion Nicolas Basque, Plants and Animals est un adepte des longues tournées, tant au Canada qu'aux États-Unis et en Europe. D'ailleurs, lorsque ce dernier a répondu aux questions de RueFrontenac.com en début de semaine, il s'apprêtait à prendre la route pour New York avec ses comparses Matthew Woodley et Warren Spicer.

D'ici le début du mois de juin, une quarantaine de dates sont au menu, notamment mercredi prochain au Théâtre Petit Champlain à Québec et à La Tulipe à Montréal, jeudi.

« On va présenter notre concert régulier, avec les Barrs Brothers en première partie. Probablement qu'il va y avoir d'autres shows à Montréal et à Québec cet été ou à l'automne », avance-t-il.

Écrit par Philippe Renault, Rue frontenac, le vendredi, 16 avril 2010

Le Canada qui monte...Arcade Fire, Karkwa, Clues

Sur Music by 2803 Le Canada qui monte avec CLUES

J’ai filmé pour intimepop.com ce groupe de Canadiens, issu de la réunion d’un ex-batteur de Arcade Fire et d’un membre de Unicorns et je souhaitais vous en faire profiter . A l’heure où le Canada monte sensiblement en puissance Rock avec s’il ne fallait citer qu’un groupe, ARCADE FIRE, et qu’un réalisateur de la blogotheque sort un documentaire sur KARKWA, aussi en forme, CLUES m’apparait être un challenger de poids.

Voici la Bande Annonce de “les cendres de verre”, Docu par Nat Le Scouarnec , bien foutu il est vrai :

Teaser "Les Cendres de Verre" from Nathanaël Le Scouarnec on Vimeo.

Revenons à nos moutons, avec “Haarp” par CLUES , lors de leur passage sur Lyon il y a 2 mois de cela, du très bon rock :


CLUES - Haarp / concert INTIMEPOP n°42-2
envoyé par intimepop. - Regardez la dernière sélection musicale.

par Arnaud FLEURENT-DIDIER le 15 Avril 15 2010

jeudi 15 avril 2010

Le groupe Karkwa et Madonna en tête dans les ventes de CD au Québec

Dans Montréal Info, extraits :

MONTRÉAL - Palmarès des ventes de CD au Québec pour la semaine se terminant le 11 avril 2010

TOP VENTES FRANCOPHONE
SD CS

1 1 Karkwa Les Chemins De Verre
- 2 Steve Veilleux Les Souvenirs Qui Ne Meurent Jamais
3 3 Nicola Ciccone Imaginaire

AUTRES LANGUES
- 1 Madonna Sticky And Sweet Tour (Cd/Dvd)
- 2 Slash Slash
3 3 Bobby Bazini Better In Time

SD - Semaine dernière
CS - Cette semaine

LA PRESSE CANADIENNE à 17h26 HAE, le 15 avril 2010.

Karkwa: faire face au courant (entrevue)

Le mois dernier, Karkwa a lancé un quatrième album intitulé «Les chemins de verre». Le groupe y propose une musique riche aux multiples textures sonores. Showbizz.net a rencontré trois membres de la formation.

Louis-Jean Cormier (voix et guitares), François Lafontaine (claviers), Martin Lamontagne (basse), Stéphane Bergeron (batterie) et Julien Sagot (percussions et voix) forment Karkwa. François, Julien et Stéphane ont répondu aux questions de Showbizz.net dans un resto du Vieux-Québec.

«Les chemins de verre» a vu le jour le 30 mars sur étiquette Audiogram. Une bonne partie de l'album a été enregistrée au studio La Frette, à Paris. Le reste des enregistrements s'est fait à Montréal. L'album a été complété l'hiver dernier.

En 2008, le groupe avait reçu plusieurs honneurs dont quatre prix Félix pour «Le volume du vent», son disque précédent. Les deux dernières années ont donc été riches en émotions pour les musiciens et très bien remplies. Karkwa s'est notamment produit au Québec, en Europe, aux États-Unis et au Liban. «C'est un rêve de ti-cul qui se réalise», dit François au sujet de la consécration du groupe.

Qui dit succès, dit agenda chargé. L'année dernière, les membres de la formation furent par conséquent envahis par la fatigue. Les groupes ne font plus d'argent avec leurs disques, croit le claviériste. Il faut donc donner de multiples concerts pour gagner sa vie. Il faut par contre faire des choix et ne pas négliger sa vie de couple et sa vie de famille, ce qu'a compris la formation.

«L'année 2009 a été l'année la plus chargée qu'on ait vécue. Avec les séquences de spectacles et les aller-retours en France ou des (séjours) d'un mois complet en France... C'est un horaire particulier. On avait du temps libre en France alors on avait décidé de travailler là-bas. On s'est dit qu'on allait louer un studio. Nous avons un ami qui possède un studio là-bas», raconte Stéphane.

L'énergie du groupe baissait à mesure que les tournées se poursuivaient. Par conséquent, l'enregistrement du nouvel opus s'est-il fait dans une certaine tourmente? «C'était davantage de la fatigue. De la tourmente, non», répond François.

«Lorsqu'on est entré à La Frette, on a vu ça comme un exercice. On ne s'est pas dit qu'on allait en entrer un studio, faire un album, le sortir et avoir un hit quand même, ajoute Julien. On est arrivé. On a enregistré des chansons. Finalement, avec le recul, on s'est aperçu qu'on avait de quoi de pas pire pour faire un album.»

«Il n'y avait pas de pression. On ne sentait pas d'urgence de faire un disque», ajoute le percussionniste.

L'enregistrement

Le groupe n'a pas fait de pré-production pour cet opus. Il travaillait une chanson par jour. Il n'essayait de faire du «travail à la chaîne», disent les membres.

Après avoir offert des dizaines de spectacles lors de la tournée qui a suivi la parution de «Le volume du vent», le groupe avait le goût de bosser sur du nouveau matériel. «C'est pour ça que c'est sorti si vite. On était vraiment dû pour créer de la musique au lieu de répéter les (mêmes) chansons tous les soirs», dit Stéphane.

Selon François, Karkwa possédait également dans ses tiroirs quelques ébauches de pièces que les membres n'avaient jamais eu l'occasion de travailler. L'occasion était donc propice pour s'attarder à nouveau à ces morceaux. Le groupe en profitait aussi pour improviser en studio, précise Stéphane. Le travail se faisait au fur et à mesure. C'était une nouvelle façon de faire pour le groupe.

Après la sortie du «Volume du vent», Karkwa n'avait pas le goût de faire de la pré-production. «Tout le monde est arrivé. On n'avait rien d'enregistré. Louis-Jean n'avait rien d'enregistré non plus. Tout ce qui s'est fait a été modelé en groupe», précise François.

Patrick Watson collabore à la pièce «Marie tu pleures». Il s'agit d'un bien heureux hasard. «On ne voulait pas mais il nous a offert de nous payer une bonne grosse bouteille», blague Stéphane!

L'anglo-montréalais et sa bande se trouvait à Paris tout comme Ariane Moffatt, la regrettée Lhasa de Sela et Marie-Jo Thério! Karkwa a donc invité tout ce beau monde à souper au studio La Frette. Patrick Watson a ensuite décidé de pousser la chansonnette avec la formation.

Évolution et inspiration

Sur «Les chemins de verre», Karkwa propose des textes imagés voire même parfois durs. «Le Pyromane» et «L'acouphène» ne mettent pas en scène des narrateurs très jojos! Louis-Jean Cormier et ses potes nous font voyager sur des sentiers complexes, à des kilomètres de la pop gnangnan.

«Je trouve qu'il y a vraiment une évolution dans les textes. C'est plus concis. Je trouve qu'il y a une belle direction... Il y a beaucoup de viande (...). Pour Karkwa, ce disque est un beau tour de force autant pour les textes que la musique», dit Julien dont les propos sont appuyés par François.

«Beaucoup de textes imagés... C'est très cinématographique», ajoute Julien. Les membres de Karkwa aiment suggérer plutôt que dicter. Le public peut ainsi s'approprier les chansons et en tirer sa propre interprétation.

La structure des morceaux a aussi été simplifiée. «La chanson est moins longue mais elle a plus de stock», de dire Stéphane.

En 2009, Karkwa a représenté le Canada aux Jeux de la Francophonie à Beyrouth, au Liban. Sur son nouvel opus, une pièce s'intitule d'ailleurs «Les enfants de Beyrouth».

Le séjour du groupe dans ce pays a influencé le texte de cette composition. Louis-Jean avait déjà écrit une ébauche de texte sur le sujet, raconte Stéphane. Ce voyage lui aurait ensuite permis de donner un sens à sa pièce.

La formation logeait dans un campus universitaire à Beyrouth, un endroit où il y avait beaucoup de très jeunes bénévoles, se rappelle Julien: «C'était vraiment très chaleureux comme ambiance». La jeunesse libanaise doit se battre, croit-il. Elle a connu la guerre mais la vie continue.

Textures sonores

«Les chemins de verre» propose des textures sonores riches. À l'écoute, la voix de Louis-Jean Cormier, les harmonies vocales et la musique semblent se fondre en un tout. «On a travaillé fort les voix», dit Julien.

«On a fait beaucoup plus de voix, renchérit François. On avait l'intention de faire des vocalises, des harmonies vocales. On ne s'est pas rendu au bout de notre idée tant que ça, je trouve. On a commencé quelque chose. Ça a donné ce que ça a donné. Avec (ce disque), on s'est dit qu'on allait arrêter de niaiser... Finalement, il y a parfois des chansons à trois voix.»

Malgré les doutes éprouvés par le claviériste, le groupe semble effectivement être allé au bout de ses intentions.

Concerts et agenda

Cet été, Karkwa se produira dans une poignée de festivals avant de prendre la route à l'automne.

Le groupe prend actuellement une pause tout en faisant la promotion de son nouvel opus.

On verra Karkwa le 18 novembre prochain sur la scène de la salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre de Québec, selon un communiqué émis par la salle de spectacles.

D'autres concerts restent évidemment à annoncer.


Article de Julie Rhéaume, Branchez-vous, Showbizz.net, Le 15 avril 2010

Finale des Francouvertes 2010

Dans le journal 7 jours : Bernard Adamus, Alex Nevsky et Monogrenade en finale

Mercredi soir, les demi-finales des Francouvertes ont permis de déterminer les trois artistes / formations qui prendront part à la grande finale, le 3 mai au Club Soda.

Pour cette troisième soirée de demi-finales : L’Ours, Philémon chante et Alex Nevsky ont tenté une dernière fois de convaincre les juges de leur talent.

Au final, seul Alex Nevsky a pu se hisser parmi le podium tant convoité. Il est ainsi allé rejoindre Bernard Adamus et Monogrenade. En quelques mots, on vous présente donc les trois finalistes des Francouvertes 2010.

Monogrenade

La formation montréalaise comprend dans ses rangs Jean-Michel Pigeon (Winter Gloves), Frédéric B Girard, Mathieu Collette et François Lessard (Alexandre Désilets, Sharcüt). Au printemps 2009, le quatuor a lancé un premier mini-album, La saveur des fruits. Le groupe a signé avec Bonsound Records (Malajube, Radio Radio). www.myspace.com/monogrenade

Alex Nevsky

Jeune protégé de Yann Perreau, Alex Nevsky fait de la pop-rock qui peut également faire penser à Dumas. Lors de son passage à Tout le monde en parle, l’animatrice invitée Catherine Pogonat a donné un joli coup de main à l’artiste en y faisant jouer sa chanson Mille raisons. Il est avec Audiogram (Daniel Bélanger, Ariane Moffatt). www.myspace.com/alexnevskymusique

Bernard Adamus

Petite bibitte signée avec l’étiquette Grosse Boîte (Tricot Machine, Cœur de pirate), Bernard Adamus a déjà fait bonne impression ces derniers mois avec son premier album, Brun. Puisant ses inspirations dans le vieux blues américain, le Montréal du quotidien, le gospel, l'amour, le country et le lyrisme québécois, il est le plus expérimenté du trio. www.myspace.com/badamus

Le jury pour la finale sera composé de Louis-Jean Cormier (Karkwa), David Marin (auteur-compositeur-interprète), Laurent Saulnier (FrancoFolies de Montréal), Catherine Pogonat (ARTV), Steve Marcoux (Coup de cœur francophone), Andréanne Sasseville (SIRIUS Radio Satellite), Pascale Richard (Bande à Part – Radio-Canada) et Marie-Christine Blais (La Presse - Radio-Canada).

En plus d’annoncer les trois finalistes, la soirée de mercredi a permis de remettre divers prix : Bourse du Cirque du Soleil pour la performance scénique parmi les demi-finalistes (gagnant : Caloon Saloon) ; invitation au Festival de Tadoussac (gagnant : Alex Nevsky) ; invitation au FME (Festival de la musique émergente de l’Abitibi-Témiscamingue) (gagnant : Jesuslesfilles).

Article de Raphaël Gendron-Martin / 7Jours 2010-04-15

Il y a des moments sublimes, il faut bien en convenir

Sur le site "Canada Français" : KARKWA
 Performance: 7 sur 10

«Un album dont on tombe amoureux dès la première écoute», clame un critique à propos de Les chemins de verre, le quatrième album de Karkwa. «Un sublime grand cru», affirme un autre journaliste culturel qui est tombé sous le charme de ce disque enregistré au studio La Frette, en banlieue de Paris. Un autre critique affirme même qu’il s’agit de l’album le plus accessible de ce groupe québécois pour lequel nous avons le plus grand des respects.

Malheureusement, après une dizaine d’écoutes attentives, nous ne pouvons pas en dire autant. Ce n’est pas avec ce disque que Karkwa va séduire de nouveaux fans. C’est trop cérébral comme musique. Trop abstrait, trop tortueux par moments. Si bien qu’à mi-parcours, on a le goût de passer à autre chose.

Disons qu’on est bien loin de ce petit chef-d’oeuvre qu’était Le volume du vent. Un peu trop loin à notre goût. D’une facture un peu plus folk, ce nouvel album met un peu plus en valeur les voix du groupe. Il y a des moments sublimes, il faut bien en convenir, mais on reste toujours dans un environnement ténébreux. Autre source d’agacement: le son qui est beaucoup trop compressé. Les albums remixés de Jimi Hendrix sonnent dix fois mieux. Nous en avons fait l’expérience en groupe le week-end dernier et tous étaient du même avis.

Un peu comme l’a fait Radiohead il y a quelques années, Karkwa explore de nouveaux horizons qui plairont à ceux qui ont un faible pour l’art abstrait. L’effet recherché pourrait par contre avoir un effet déroutant pour les fans qui n’étaient peut-être pas prêts à suivre cette formation dans cette direction. L’avenir nous dira si Karkwa a eu raison d’oser de la sorte, mais à en juger par les ventes de ce nouvel album jusqu’à maintenant, force est d’admettre que cette formation vient de relever un pari risqué.

Reste que vous pourriez vous aussi tomber en amour avec Les chemins de verre. Tout dépend de votre seuil de tolérance ou de l’ouverture que vous avez face à des expériences du genre.

Aricle paru le 15 avril 2010, Auteur: Gilles Lévesque 

[Gabnews: et oui M. Lévesque, Tout dépend de votre seuil de tolérance ou de l’ouverture que vous avez...]

16 Photos de Karkwa aux Francos 2009 de Spa (Belgique)

aller voir les 16 belles photos de Philouroux à propos de Karkwa aux Francopholies 2009 de Spa (Belgique) ici
 
:
http://philouroux-concerts.skynetblogs.be/category/1729127/1/Karkwa

Dans l’air bulldozer de tous ces blogueurs dehors

Sur le blogue de "my two öres" :

Dans l’air bulldozer de tous ces blogueurs dehors

Sans crier gare, Karkwa a pondu un nouvel album. Les critiques se sont emballés, l’accueil fut formidable. Et moi, je viens un peu péter le party. Vraiment désolé, ignorez-moi et remettez les chapeaux pointus et faites retentir vos gazoos.

Les articles que j’avais lu avant la sortie m’avaient préparé à quelque chose de très schizophrénique entre les chansons sombres et joyeuses. C’est plutôt vrai mais, je dois avouer que le côté noir (du moins musicalement) m’a beaucoup plus accroché. J’aime beaucoup les chansons comme Le bon sens, Les chemins de verre et La piqûre alors que Marie, tu pleurs et Le vrai bonheur me laissent un peu indifférent. Peut-être que ça changera avec le temps, qui sait, mais en attendant, l’album s’écoute beaucoup moins bien d’un coup que son prédécesseur Le volume du vent qui était étonnamment bien équilibré et plus cohérent.

Extrait du l'article "le temps file", publié par Rémi  Boucher le 14 avril

Ce CD est vraiment divin

Sur le blog "points d'récupération"

Chemins de verre.

Ce CD est vraiment divin. Nouveau CD de Karkwa.
À la première écoute, j'étais pas sure. j'trouvais que la voix de Louis-Jean était souvent trop perchée, ça m'gossait un peu. J'trouvais que toutes les tounes se ressemblaient, genre que c'était un album que t'écoutais d'une traite pis tu différenciais pas vraiment le changement.

NOT. Après plusieurs écoutes, wow. Les tounes viennent me chercher vraiment (justement à cause de la voix de Cormier.) J'ai l'goût de pleurer en en entendant quelques-unes, étrangement juste par le son. Bref, bon.

publié par Stephy Prud, le mercredi 14 avril 2010

C'était vraiment ultra cool

Marie-Mai dans Showbizz.net : "J'ai fait un show avec Karkwa pour la remise des médailles [aux Jeux Olympiques de Vancouver], là où on a remis la médaille (au skieur) Alexandre Bilodeau... C'était vraiment ultra cool!"

Extrait de l'article  "La tornade Marie-Mai (entrevue)" de  Julie Rhéaume, Branchez-vous, Le 14 avril 2010

mercredi 14 avril 2010

KARKWA AU FEQ

Impossible de résister à la tentation. Dès qu'on me confirme la venue d'un artiste ou d'un groupe au Festival d'été de Québec, c'est mon devoir de vous le révéler. C'est donc avec un immense bonheur que je vous confirme le groupe Karkwa le dimanche 18 juillet au Pigeonnier, alias le parc de la Francophonie, soit le même soir que Rammstein sur les plaines d'Abraham. Aussi en première partie, l'Américain Elvis Perkins.

Publié le 14 avril 2010 par François Gariépy, Voir.ca

Karkwa : un ton plus assumé que jamais

Sur Pathwhite.com : Karkwa au Grand théâtre de Québec le 18 novembre

Soumis par Bertrand Breuque le 14 avril, 2010

Après avoir sillonné les routes pendant plus de deux ans et avoir fait salle comble à trois occasions à Octave-Crémazie, Karkwa sera de retour pour présenter Les chemins de verre, le 18 novembre prochain à 20 h, cette fois-ci, à la salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre de Québec.

Toujours en conservant la signature sonore qui caractérise la formation québécoise, Les chemins de verre, son quatrième album, se distingue des réalisations précédentes par un ton plus assumé que jamais.

Figurant parmi les musiciens les plus talentueux de leur génération, Louis-Jean Cormier (voix et guitares), François Lafontaine (claviers), Martin Lamontagne (basse), Stéphane Bergeron (batterie) et Julien Sagot (percussions et voix) investiront la salle Louis-Fréchette et devraient faire voyager le public au cœur de leur univers musical tout en contraste.

Le 18 novembre prochain à 20 h.
31 $ et 26,50 $ (étudiants) - Frais de service en sus
Spectacle accessible au forfait FOULE COOL : 3 spectacles pour 49 $
Billets disponibles à la billetterie du Grand Théâtre de Québec, dans le réseau BILLETECH, en téléphonant au ou au 1 877 643-8131 partout ailleurs ou en naviguant sur le site www.grandtheatre.qc.ca

Critiques unanimes pour le nouveau Karkwa

 Karkwa © Lawrence Arcouette
Dans le journal 7 jours :

Ça peut parfois rapporter de sortir un produit musical de qualité. Alors que les palmarès de vente sont souvent remplis d’albums interchangeables et à la qualité discutable, voilà que l’on apprend une bonne nouvelle cette semaine. Le tout nouveau disque de Karkwa, Les chemins de verre se retrouve en toute première position des ventes iTunes au Canada, des ventes au Québec et des ventes francophones au Canada.

Cette nouvelle réjouira sûrement la bande à Louis-Jean Cormier, et son étiquette Audiogram, qui avait pris le risque de se lancer dans une session d’enregistrement en banlieue de Paris sans s’être pliée à l’habituelle période de pré-production. Karkwa avait d’ailleurs confié en entrevue à 7jours.ca que la conception du disque, dans un manoir de 27 pièces, s’était déroulée à merveille. «Personnellement, c’est l’album que j’ai le plus aimé enregistrer avec le groupe, avait déclaré François Lafontaine. Tout le monde était dédié à 100%.»

Et ç’a porté ses fruits. Le nouvel opus s’est attiré des critiques dithyrambiques et unanimes des médias québécois. Les cotes ont pour la plupart oscillé entre quatre et cinq étoiles (7jours.ca a attribué 4 étoiles et demie aux Chemins de verre) et on a dit de la formation qu’elle était «supérieure à la moyenne francophone, toutes nations confondues» et «qu’elle ancre le rock québécois dans une modernité internationale.»

Est-ce que le nouvel album ouvrira pour de bon les portes à la formation en Europe? C’est ce que l’on souhaite. Déjà, les échos outre-mer à propos du quintette sont très favorables. Un documentaire de 60 minutes retraçant l’aventure parisienne du groupe, et appelé Les Cendres de verre, est d’ailleurs sorti le 2 avril en France. On ne sait pas quand il sera disponible au Québec.


Teaser "Les Cendres de Verre" from Nathanaël Le Scouarnec on Vimeo.

Pour tout savoir sur Karkwa, outre le site officiel, on vous conseille l’excellent blogue [KARKWA] qu’on en dise qui regroupe toutes les nouvelles parues sur le groupe.

Article de Raphaël Gendron-Martin / 7Jours 2010-04-13

mardi 13 avril 2010

Chéri(e), sur les chemins de verre!

Sur CHYZ 94,3 FM :

Aujourd'hui, diffusion de l'entrevue réalisée hier avec le groupe: KARKWA concernant la sortie de leur dernier album: Les Chemins de verre


Date : 13/04/2010 Ajouté par : Joëlle Cloutier

Vidéo ; Moi-Léger et retour sur la sortie de l'album



Second teaser, voir aussi sur le dite d'Audiogram : Retour sur la sortie de l'album "Les Chemins de verre"

Karkwa dans une modernité internationale

 Les Chemins de verre
Karkwa
(Audiogram / Select)
Cote de Voir: 4 
étoiles
VOIR Recommande VOIR RECOMMANDE CE DISQUE


Le disque précédent de Karkwa, Le Volume du vent (2008), était certes un très bon compact, reflet du raffinement musical du combo, mais ne s'éloignait guère du registre rock britannique des Tremblements s'immobilisent (2005). Sur Les Chemins de verre, le groupe québécois se met en danger. On y retrouve toujours les envolées progressives prisées par Karkwa, mais celles-ci côtoient des passages plus expérimentaux qui élèvent l'expérience d'écoute. Combinés au talent mélodique du chanteur Louis-Jean Cormier, les risques pris par le quintette payent, alors qu'il accouche ici de ses meilleures pièces en carrière: L'Acouphène, Moi-léger, Marie tu pleures, Les Enfants de Beyrouth. Encore une fois, la formation ancre le rock québécois dans une modernité internationale.

25 % de nervosité rythmique et d'exploration à la Animal Collective
15 % de folk poignant style Bon Iver
25 % d'ambiances post-rock islandaises
35 % de références progressives très Radiohead

Par Olivier Robillard Laveaux, Voir.ca, le 1er avril 2010

lundi 12 avril 2010

Bande annonce de Bull's Eye, musique de Karkwa



Avec Bulls eye, un peintre à l'affût, le réalisateur Bruno Boulianne s'intéresse à la démarche unique du peintre Marc Séguin. Être de paradoxes étonnants, homme de la terre attaché à un savoir faire artisan, Marc Séguin réalise des œuvres éminemment contemporaines, souvent troublantes. Si ses toiles, sombres et profondes, charrient une part d'agressivité qui questionne, l'artiste, lui, est habité par une sérénité totalement assumée. Musique de Karkwa.

Par PimientoProductions le 11 mars 2010

Merci à Caroline Lefebvre pour avoir indiqué ce lien sur le facebook de Karkwa

Courrez, courrez vous procurer le nouveau Karkwa !


"Man in the wood" a dit le 01/04/2010 :

YEah….!  Le nouvel album de Karkwa, Les Chemins de Verre est enfin disponible.

Courrez, courrez très chers lecteurs vous le procurez chez votre disquaire préféré.

dimanche 11 avril 2010

Karkwa : et de quatre !

Sur MSN : Et de quatre

Les membres de Karkwa vous convient à les suivre sur Les chemins de verre… Partants?

Au fil du temps et des albums, même si ça s'est fait pas mal rapidos, les gars de Karkwa se sont forgé une solide réputation, ont élaboré une signature reconnaissable entre toutes et ont converti une marrée de fidèles à leur son. Après Le pensionnat des établis (2003), Les Tremblements s'immobilisent (2005) et Le volume du vent (2008), le groupe chouchou de la province nous revient avec Les chemins de verre, un album que Louis-Jean Cormier, chanteur et guitariste, qualifie comme étant «peut-être le plus accessible et le plus catchy» de leur carrière.

Pourtant, les gars assurent qu'ils ne s'attendaient pas nécessairement à un tel résultat lorsqu'ils sont entrés au studio d'Olivier Bloch-Lainé, un lieu situé en banlieue parisienne, qui a précédemment été investi par des stars de la scène française et aussi de la nôtre, tels Feist ou Patrick Watson. En fait, en entrant dans ce sanctuaire du son, la bande ne s'attendait à rien de particulier, si ce n'est de repartir avec de nouvelles pièces. «On est arrivés avec beaucoup de musiques en banque, mais on n'avait rien, de rien, mais absolument rien de préparé, de monté ou d'arrangé», se souvient François Lafontaine, claviériste.

«On voulait voir ce que ça donnait aussi, renchérit Stéphane Bergeron, batteur. Ça aurait pu ne rien donner et, d'une certaine façon, ça aurait été normal! On se serait dit: 'C'est beau, c'est cool, merci, bonsoir.' Mais probablement en raison de l'endroit où on se trouvait et de l'ambiance qui s'est créée là, les tounes sont sorties toutes seules! Ça a trop ben été... C'est quasiment plate!» «Ouais, on s'est vraiment surpris nous-mêmes!», rétorque à la blague Cormier.

En vidéo
Notre critique de l'album
(...) Sur la route, encore

C'est en tournée, dans de -rares- moments de répit que Les chemins de verre sont nés. Une méthode de travail ambitieuse? Non, une méthode de travail «comme dans l'temps». À savoir celui des Beatles, par exemple, pour ne nommer que ceux-là. «On n'a pas fait de préproduction, observe Lafontaine. On est entrés directement en studio et on a fait l'album selon la formule prisée par les bons vieux bands des années 60: tu composes en tournée, t'enregistres en tournée!»

Une formule que les gars voulaient d'ailleurs essayer depuis un bout de temps, déjà. «Il y a un truc qui est sûr, c'est que quand tu finis un disque, tu sais ce que tu ne veux pas refaire. Après Le volume du vent, on voulait éviter la préprod, enchaîne le claviériste. Tsé, en tant que groupe, nous sommes rendus à ce stade où ça fait tellement longtemps qu'on joue ensemble, qu'on peut monter une chanson à une vitesse qui m'impressionne encore!»

«Si on résume, renchérit Cormier, l'important, c'est d'apprendre de ses erreurs. De savoir se dire: Ça? Pu jamais! Ça? Non! Ça? Pas question!»

Et le dernier album? Ça oui, tout à fait.

Par Natalia Wysocka, le 7 avril 2010, CP Francis Vachon (photo)

Palmarès : Karkwa 1er au Québec, 3eme au Canada

Les palmarès Sur Showbizz.net le dimanche 11 Avril 2010 :

Albums Franco Québec
CS SD Album Artiste
.
1 - Les Chemins De Verre Karkwa
2 2 Cocktail De Douceur Nicole Martin
3 1 Imaginaire Nicola Ciccone
4 - Séguin Et Le Grand Choeur Richard Séguin
5 3 Raconte-Moi... Stacey Kent

Albums Anglo Québec
CS SD Album Artiste
.
1 1 Better In Time Bobby Bazini
2 3 My World 2.0 Justin Bieber
3 2 All Days Are Nights Rufus Wainwright
4 - Tenor Arias Artistes variés
5 4 Ultra Mix 3 Artistes variés
Albums Canada
CS SD Album Artiste
.
1 1 My World 2.0 Justin Bieber
2 2 Need You Now Lady Antebellum
3 - Les Chemins De Verre Karkwa
4 - Raymond V Raymond Usher
5 7 The Fame Lady Gaga
6 8 Cocktail De Douceur Nicole Martin
7 13 NOW! 15 Various Artists
8 - Freight Train Alan Jackson
9 9 The E.N.D. The Black Eyed Peas
10 12 Animal Ke$ha

Academie Charles Gros : Proposition d'albums québécois

Sur le forum de l'Academie Charles Cros :

Bonjour à tous,
Voici dans le désordre une liste d'albums d'artistes québécois, ontariens et manitobains qui, selon moi, méritent qu'on s'y attarde.
Bonne écoute!
Alain Chartrand

1. Karkwa / Les chemins de verre / L'album est sorti le 30 mars 2010
2. Yann Perreault / Un serpent sous les fleurs / L'album est sorti le 24 mars 2009, soit quelques jours avant avril. Est-il éligible ?
3. Mara Tremblay / Tu m'intimides
4. Luc De Larochellière / Un toi dans ma tête
5. Pascal Lejeune (Nouveau-Brunswick) / Adélaïde
6. Fred Pellerin / Silence / Premier album de chansons pour ce conteur bien connu au Québec
7. Vincent Vallières / Le monde tourne fort
8. Damien Robitaille (Ontario) / Homme autonome
9. Daniel Bélanger / Nous
10. Andréa Lindsay (Ontario) / Les sentinelles dorment
11. Edgar Bori / Fous les canards
12. Geneviève Toupin (Manitoba) / Geneviève Toupin

de alain chartrand le Ven 9 Avr 2010

samedi 10 avril 2010

Karkwa – Les Chemins de verre : audacieux et accessible

Dans Rue Frontenac :

Bien malin celui qui réussira à dire du mal du quatrième album de Karkwa, Les Chemins de verre, lancé il y a quelques jours. À la fois audacieux et accessible, champ gauche et grand public, ce nouvel effort confirme ce que tout le monde savait déjà, à savoir que la bande à Louis-Jean Cormier marque l’époque de brillante façon.

Si le Québec devait choisir un seul groupe rock pour représenter son identité musicale, journalistes et mélomanes n’auraient sans doute pas besoin de débattre longtemps avant de choisir Karkwa.

La formation est tellement au sommet de son art sur Les Chemins de verre qu’elle imposerait une quasi-unanimité à un tel concours (coiffant de justesse Malajube au fil d’arrivée, tout de même).

Accessibilité

La plus grande qualité de la galette est son accessibilité. Alors que Les tremblements s’immobilisent (2008) demandait plusieurs écoutes avant d’afficher son plein potentiel, le petit dernier se laisse apprivoiser à la première occasion.

Prenez la douce Dors dans mon sang, par exemple : son piano léger et mélancolique et sa mélodie irrésistible se marient à merveille aux voix aériennes, en faisant un classique instantané que l’on voudra réécouter encore et encore.

L’entraînante L’Acouphène est un véritable ear worm qui s’incruste dans la boîte crânienne en quelques mesures seulement; idem pour la ballade Moi-Léger, magnifique.

Exploration

Ensuite, Karkwa réussit l’improbable exploit de s’avancer assez loin dans l’exploration sans pour autant perdre l’auditeur moyen. Enregistré dans un studio-manoir en France, le disque comporte son lot de percussions étouffées et d’effets de cordes recherchés (entendre Les Enfants de Beyrouth à cet effet). On ne se contente pas ici de structures classiques : chaque chanson a une naissance, un univers et une mort bien à elle, une particularité trop rare dans le rock actuel.

En plus de ces innovations, le groupe parvient à enfouir sous ces expérimentations un fil directeur unissant chaque pièce, ou presque. On pourrait parler de fragilité ambiante, ou de douce puissance pour décrire ce fil, mais vraiment, il faut entendre pour comprendre. Ce disque s’écoute du début à la fin sans interruption et jamais on ne s’ennuie pendant le voyage; n’est-ce pas là la marque des grandes œuvres?

Certains pourront reprocher à ces Chemins de verre de manquer d’intensité, de ne jamais atteindre le niveau de révolte du Coup d’État, par exemple. N’empêche qu’il s’agit d’une grande œuvre, en fait, d’une autre grande œuvre pour Karkwa, du genre qui marque son époque. Bravo mille fois.

Karkwa – Les Chemins de verre (Audiogram)

Écrit par Philippe Meilleur, Vendredi, 09 avril 2010

vendredi 9 avril 2010

Quiver of arrows



(Indie,Rock,Pop,Canada)
Karkwa is a Quebec indie rock band.

Formed in 1998, the group consists of vocalist and guitarist Louis-Jean Cormier, keyboardist François Lafontaine, bass guitarist Martin Lamontagne, percussionist Julien Sagot and drummer Stéphane Bergeron.

After reaching the final stages of the Francouvertes contest in 2001, the band released its debut album, Le Pensionnat des établis, in 2003. The album’s single “Poisson cru” reached the top of Quebec’s campus radio charts, and was named the best album of the year by two critics for Montreal’s alternative weekly Voir.

The band’s second album, Les Tremblements s’immobilisent, won three Félix Awards in 2006. In 2007, they were featured, along with The Stills, The Besnard Lakes and Mahjor Bidet, on the bill of Quebec Scene, a concert in Ottawa sponsored by CBC Radio 3.

The band’s name is a phonetic rendering of carquois, the French term for a quiver of arrows.

Karkwa, un incontournable au Québec

Sur Quebecaudio, extrait d'une discussion à propos de Karkwa :

Le dernier CD de Karkwa tourne en boucle chez moi depuis quelques jours... Il faut entendre la pièce '28 jours' pour voir toute la magie de ce groupe de chez nous. Moi ça me fait décoller littéralement ! Après 'Le volume du vent' la barre était haute. Avec cd disque, je crois qu'ils ont magnifiquement relevé le défi. Les pièces sont parfois plus simples, mais toujours avec des arrangements étoffés.
Bravo !!
DBr
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C'est un excellent band... j'ai eu l'occasion de les voir en show à Petite-Vallée en Gaspésie pendant mes vacances il y a 2 ans et c'était fantastique ! Les gars sont pas mal cool en plus... le percussioniste avec qui je m'étais particulièrement bien accoquiné en particulier.
Scotty
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meilleur que Malajube ???
on fait souvent la comparaison
Popeye
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C'est vrai qu'il ya une certaine comparaison entre ces 2 bands mais ils ont des couleurs très différentes... Moi je préfère Karkwa mais c'est très personnel. Il y en a d'autres qui vont te dire Malajube... Cormier/Lafontaine quel duo de compositeurs magnifique !! Belle poésie mariée à de magnifique couleurs musicales... Très comtemporain comme rock québécois et je trouve qu'ils sonnent très nordique comme influence. Quelque chose entre Radiohead, Sigur ros, Paatos avec un p'tit côté folk à l'occasion...
Pour moi, c'est un incontournable au Québec, ce groupe Karkwa !!
DBr
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Marie tu pleures, coup de coeur

Sur Montérégie Web : Quelques coups de cœur

Je recherche la découverte musicale ces temps-ci. Le coup de cœur. Pour moi, un coup de cœur, un vrai, est lorsqu’une pièce m’accroche tellement que je l’écoute en boucle. J’ai vécu ça avec I Will, une version refaite d’Analyse et Last Flower de Radiohead ou avec Lomer de Richard Desjardins. Bref, un coup de cœur, c’est du solide!

J’en ai trouvé quelques-uns depuis un mois. Je vous les présente. Si vous avez cinq minutes, jetez-y un œil. Je suis peut-être le cupidon qui vous atteindra d’un nouveau feeling musical. Sinon, envoyez-moi le vôtre. Je l’attraperai.

Mon nouveau coup de coeur: Marie tu pleures (dernier album Les chemins de verre de Karkwa) :



plus une découverte récente : Paper Planes (M.I.A) et Un vieux coup de cœur qui bat toujours : The Great Escape (Patrick Watson)

Karkwa en tête des ventes de CD au Québec

MONTRÉAL - Palmarès des ventes de CD au Québec pour la semaine se terminant le 4 avril 2010

1er KARKWA / Les chemins de verre (Audiogram - Select)

Les palmarès des ventes sont compilés d'après un échantillonnage de sous-distributeurs et détaillants québécois; recueillis, compilés et fournis par SoundScan Le Palmarès

Extrait de l'article "Le groupe Karkwa et Bobby Bazini en tête dans les ventes de CD au Québec" paru dans Metro Montréal le 08 avril 2010

jeudi 8 avril 2010

Arcade Fire, Karkwa et Clues : trio gagnant

Sur Intimepop.com :

CLUES, la solution à la crise du chomage chez les musicos / concert INTIMEPOP n°42

C’est simple quand la mode est la réduction de personnel, Clues décide de faire autrement. En doublant la batterie et le synthé on arrive à une machine musicale infernale , où c’est la prise de pied garantie si vous allez les voir en Live comme on l’a fait. 

Le Canada, terre stérile pendant 6 mois d’hiver, permet néanmoins une concentration supérieure aux créatifs musicaux et dans un trio gagnant où figurerait Arcade Fire et Karkwa il ne s’agirait pas d’oublier les petits derniers de Clues. A la base un ex-batteur des Arcade Fire ( le pays est grand mais dans les villes le monde est petit) Bredan Reed et un ex-Unicorns Alden Penner look premier de la classe livre un album l’année passée, plutôt bien foutu. 

On en parle ici ou là mais c’est surtout le contraste entre la scène et CD qui me choque: d’un coté une pop molle et mélodieuse, de l’autre du très bon rock sur scène. Maxxxo ne semble pas convaincu, mais je lui laisse le temps de s’adapter en livrant un peu plus tard une deuxième vidéo. Pour l’instant on écoute la chanson phare du groupe « cave mouth » et ne vous laissez pas abuser par le look du chanteur, qui par ailleurs a comme side-project un studio/website qui vend des disques d’artistes , entre autres locaux underground : belle initiative.


CLUES - cave mouth / concert INTIMEPOP n°42-1
envoyé par intimepop. - Clip, interview et concert.

Par abds69 le 8 avril, 2010 

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Messages les plus consultés

"[Karkwa] qu'on en dise" le cap des 40 000 visiteurs a été dépassé le 21 juin 2011 alors que Karkwa performer à Paris pour le cinquantième anniversaire de la délégation générale du Québec à Paris.

Je remercie tous ceux qui ont trouvé,
depuis avril 2008, intérêt à visiter ces pages dédiées à mes amis de Karkwa et aux musicien(ne)s et musiques qui leur sont proches.

Rendez-vous est pris pour le 50000 éme visiteur ! :-)

Avertissement: Ce blog à pour but de regrouper et archiver les articles parus sur le net à propos de Karkwa. Il est fait par amitié pour les membres du groupe et leur entourage. Les liens vers les sites et articles d'origine sont faits, les auteurs sont cités lorsque possible. Si quiconque se sentait lésé dans ses droits, il n'aurait qu'a me contacter pour que je puisse remédier à la situation.