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mardi 27 décembre 2005

Chapeau Karkwa

27 décembre 2005 (QIM) - Le temps file, le temps court ! Au terme d'une autre année, la rédaction de Québec Info Musique se penche un bref instant sur l'impressionnante production de phonogrammes qui a vu le jour chez nous au cours des derniers mois et dont une quantité importante nous est parvenue. (...)


Qui a dit que le rock s'enlise et devient redondant ? Peut-être moi mais l'exception confirme la règle. En voici un digne représentant. Leur deuxième disque, même si le groupe existe depuis 1998, prouve qu'il vaut mieux ne pas trop se presser. Ils ont même réussi l'exploit de convaincre la très originale Française Brigitte Fontaine de chanter un titre! Chapeau. 

Extrait de l'article "2005, une autre année de grande moisson en musique" sur Québec Info Musique

jeudi 15 décembre 2005

Karkwa : évolution scène locale de l’année 2005


Extrait des disques de l’année 2005 de Voir.ca

Scène locale :

Karkwa, Les tremblements s’immobilisent (Audiogram / Select)

Si Malajube incarne la révélation francophone de 2005, le titre d’"évolution scène locale de l’année" revient sans contredit à Karkwa. Profitant de moyens à la hauteur de ses ambitions, le combo formé de musiciens au talent exceptionnel a trouvé l’équilibre parfait entre une approche grand public et une authenticité plus indépendante émanant d’une absence de compromis. Aussi enveloppant qu’un album de Radiohead, Les tremblements s’immobilisent s’est incrusté dans le lecteur pour nous faire frissonner à l’écoute de pièces comme Vertige, Le Coup d’État et Les Vapeurs. Au dernier Gala de l’ADISQ, Jim Corcoran a souligné le mérite d’Audiogram d’être une étiquette qui ne prend pas l’auditeur pour un con. Ce compact en est l’exemple parfait.

Par Olivier Robillard Laveaux le 15 Décembre 2005

mercredi 7 décembre 2005

Karkwa, tout m'a fait planer

Sur le blog de Lawrence Desrosiers : "Critique musicale de mon ami Marc Boulay..."

En plus d'être un ami, Marc Boulay est un mélomane averti; un musicien bourré de talent et un excellent auteur compositeur-interprète. Il y a quelque temps, j'ai demandé à Marc s'il serait intéressé à écrire quelques critiques musicales, surtout que je trouve qu'il a une connaissance et une passion pour la musique, qui est hors du commun. Il ne déteste pas écrire, ce qui je crois est un plus. Voici donc ce qu'il m'a fait parvenir...et je le remercie.

Il y a environ deux ou trois semaines, je me suis procuré le nouvel album du groupe québécois Karkwa - Les tremblements s'immobilisent. J'adore Louis-Jean Cormier - guitariste et chanteur qui signe une grande partie des textes et musiques du groupe. En plus, il est nord-côtier.

C'était un vendredi, juste après le travail; je me suis bien assis sur le divan, avec un verre de bière sur la petite table. La lumière était tamisée; juste assez forte pour que je puisse lire le livret sans me sortir les yeux de la tête, mais sans plus. Et j'ai rejoint la musique. J'avais de grandes attentes puisque le premier disque de cette formation, lancé en 2003, ne cesse encore de m'épater. En plus, Karkwa est maintenant sous l'étiquette Audiogram - maison de disques réputée par la qualité et la liberté de ses artistes.

Première écoute : un peu déçu. Ça ne lève pas à mon goût. Quelques refrains m'accrochent, quelques vers me font réfléchir, quelques sons me font planer... mais, tout de même, un peu déçu dans l'ensemble. Et viennent toutes les affirmations du genre : Ils ont des comptes à rendre à leur maison de disques, ils veulent faire une "passe de cash", c'est Wilfred qui signe leurs chansons sous pseudonyme, ... Puis, au cours de la dernière semaine, je me suis souvenu que j'avais eu la même réaction lorsque j'avais entendu leur premier disque - Le pensionnat des établis. C'est après plusieurs écoute que je me suis mis à aimer, à adorer, à rêver... à reconnaître l'immense talent derrière cette musique qu'on entendra sûrement jamais aux variétés de Star Académie.

Cela dit, hier soir, j'ai repris mon divan et j'ai fait une deuxième tentative d'écoute ; sans bière ni livret cette fois-ci. Et j'ai redécouvert Karkwa. Wow! Les textes, les sonorités, l'ambiance, les airs; tout m'a fait planer. Même ma blonde a adoré et fredonnait encore des mélodies de certaines pièces en se couchant. Par moment, on remarque une influence britannique dans l'ambiance, ce qui est très accrocheur. Certaines pièces ressortent; pour ma part, mes préférées sont M'empêcher de sortir, L'épaule froide et Le coup d'état. En résumé, un son et des mots très intelligents, des musiciens fort talentueux et des critiques qui s'améliorent d'écoute en écoute, ce qui n'est pas donné à toutes les musiques qui voient le jour. Bref, un disque qui risque de ne jamais être joué 10 fois dans la même semaine, mais qui ne prendra pas la poussière non plus.

Marc Boulay
 le 7 décembre 2005

mardi 29 novembre 2005

L'excellent Louis-Jean Cormier de [karkwa] à la guitare

Diane Tell au Cabaret Music-Hall - À nouveau s'éprendre d'elle

Est-ce parce qu'elle a commencé Je pense à toi comme je t'aime dans la mauvaise tonalité et qu'elle a pouffé de rire? Est-ce parce que la Diane Fortin en elle lui revenait de plus en plus naturellement dans la syntaxe à mesure que le spectacle avançait («Ça vas-tu bien?», s'est-elle enquérie à mi-course)? Est-ce parce que sa famille était descendue de Val D'Or? Est-ce parce qu'elle assurait en toute simplicité — dans son incarnation jazzy acoustique des années 70-80 — sa propre première partie? Est-ce parce qu'elle a su s'entourer de fortiches jeunes musiciens d'ici (dont l'excellent Louis-Jean Cormier de [karkwa] à la guitare) qui conféraient à ses chansons récentes et moins récentes la même belle agressivité dans l'approche? Était-ce la petitesse du Cabaret Music-Hall, qui permettait avec le public une familiarité qu'on lui ignorait?

Extrait de l'article de Sylvain Cormier, publié le 29 novembre 2005 dans le Devoir

mardi 22 novembre 2005

Surveillez bien ce nom : le groupe Karkwa

Julie Couture s'entretient sur TVA avec François Lafontaine et Stéphane Bergeron, deux membres du groupe Karkwa le 11/22/05

 

 [Gabnews : Archive savoureuse de nos jeunes "mi-vingtenaires" ;-) on notera aussi les évolutions capillaires]

lundi 14 novembre 2005

La rentrée saluée de Karkwa

Bilan de l'édition 2005 des coups de coeur francophone 

Une édition majeure parsemée de moments à marquer d’une pierre blanche. Parmi eux mentionnons le spectacle attendu de CharlÉlie Couture, l’émouvant Petit bal perdu, la rentrée saluée de Karkwa et de Monica Freire, l’attaque à quatre des Dales Hawerchuck, la rencontre entre Anis et Thomas Hellman, le culot et la poésie d’Anaïs et de Nicolas Jules ainsi que le fabuleux rendez-vous avec Richard Bohringer dont les images du spectacle présenté en clôture de l’événement feront partie prenante de son film C’est beau une ville la nuit.

jeudi 10 novembre 2005

Karkwa accouche d’un album rock planant et audacieux.

Karkwa : Les tremblements s’immobilisent

En général, les albums pop francophones québécois à gros budget restent trop frileux. De peur d’ébranler l’auditeur, on n’ose pas trop se distancier d’une certaine recette commerciale. Heureusement, Karkwa détonne de ses pairs et accouche d’un album rock planant et audacieux.

Non seulement les musiciens du quintette assimilent-ils parfaitement leurs influences britanniques (lire Radiohead, les Beatles, Led Zeppelin), mais ils y infusent suffisamment de leur personnalité et de leur virtuosité pour outrepasser la comparaison.

Les pièces Vertige (un noise rock moderne) et Les Vapeurs (un titre progressif rendu extrêmement poignant grâce à l’interprétation de Louis-Jean Cormier et l’ajout de violons) valent à elles seules l’achat du compact sans moment faible. La beauté et l’urgence des arrangements de guitares, de piano et de claviers vous renverseront. Un incontournable automnal.

Article du 10 novembre 2005 par Olivier Robillard Laveaux dans Voir.ca

Karkwa n'est pas un pétard mouillé

Karkwa - Les tremblements s'immobilisent

Le premier disque, Le pensionnat des établis, avait allumé la mèche. Cette fusion des genres - tantôt africain, tantôt jazz ou funky - malaxée par d'habiles musiciens donnait une idée du potentiel de cette formation existant depuis 1998.

Pour son deuxième essai discographique, le groupe a ajouté une dose importante de rock britannique à sa potion musicale. Plus resserré, mieux contrôlé, débarrassé des scories, l'album Les tremblements s'immobilisent étonne agréablement. De toute évidence, Karkwa n'est pas un pétard mouillé.

Un rock qui sort du garage

En fait, le chanteur principal et ses acolytes s'en tiennent essentiellement à un rock qui cultive les tensions stimulantes, se servant du piano de François Lafontaine et de la guitare pour ce faire. Ceux qui pensent à Radiohead ou au Fred Fortin du disque Planter le décor n'ont pas tort. D'ailleurs, Pierre Girard, acolyte de Fortin, a coréalisé le projet et signé la sonorisation. Alors que le rock local opte très souvent pour l'énergie brute d'un son de garage, Karkwa fignole ses arrangements, livrant ainsi une musique en mouvement à l'intérieur des chansons.

Un chant qui déchante

La voix de Louis-Jean Cormier perce le mur du son construit par lui et ses collègues (Le coup d'état). Celle de Julien Sagot, percussionniste et parolier, donne un ton plus intimiste à Pili-Pili, une chanson apparemment légère traitant pourtant du trafic des organes. Séduite par les propos du groupe, Brigitte Fontaine a accepté d'interpréter Red Light. Sur des mélodies qui ne deviennent jamais des ritournelles, Karkwa a choisi l'angle psychologique. Dans La fuite, il est question de la panique d'un type qui a tiré sur le président Bush. Dans Les vapeurs, Cormier entre, de façon non explicite, dans la tête d'un jeune tueur.

Scène : l'attitude rock

Considéré jusqu'ici comme un groupe de scène, Karkwa s'est doté de douze nouvelles chansons qui donnent du carburant à haut indice d'octane à sa machine scénique. Les cinq musiciens l'ont démontré lors de leur premier concert au lendemain de la parution du CD dans le cadre de Coup de coeur francophone.

Sous les éclairages et les projections, ces gars-là ont une attitude rock et un plaisir évident d'être là. Au printemps dernier, des médias américains ont souligné l'excellence de la scène montréalaise anglophone avec Arcade Fire, The Dears et The Stars. L'équivalent francophone n'existait pas vraiment. Karkwa occupe désormais cette niche pour le plus grande joie des amateurs de musique.

Karkwa - Les tremblements s'immobilisent (Audiogram ADCD 10189)

mercredi 9 novembre 2005

Karkwa s’élève au rang des groupes québécois les plus importants

Les Tremblements s'immobilisent Karkwa

Sortie en magasin : 8 novembre 2005

C’est quoi ? 
Un deuxième album surprenant pour Karkwa qui s’élève au rang des groupes québécois les plus importants. 

Comparable à leur premier album ? 
En fait si le premier album de la formation était quelque peu décousu et se perdait dans de trop nombreuses influences, les membres de Karkwa ont su canaliser dans Les tremblements s’immobilisent les meilleurs éléments afin d’accoucher d’une œuvre beaucoup plus accomplie, où la ligne directrice est soutenue. Et le résultat est époustouflant. 

Des influences ? 
Difficile de ne pas penser à Radiohead. D’ailleurs le groupe ne s’en cache pas du tout et assume pleinement les influences du rock britannique. De façon moins évidente, on entend ici et là les échos de vieux groupes progressifs comme Octobre, Maneige ou encore Harmonium à l’époque de l’Heptade. Mais Karkwa a quand même trouvé son identité et aucune référence directe ne saurait définir le son du groupe. 

Album de l’année ? 
Il est trop tôt pour prédire ce qu’en penseront les dirigeants de l’ADISQ, mais il s’agit certes de l’album de la saison. Il s’en dégage des sentiments froids comme la grisaille de l’automne sur des mélodies aux vives couleurs mélancoliques. 

Un album noir ? 
L’album dégage un sentiment de malaise et d’insécurité. Les ambiances glauques de la trame musicale sont accentuées par des textes plutôt noirs : «Ici-bas, le trépas vit à tes côtés» ou encore «J’ai jamais voulu vous faire mal, j’ai toujours eu du mal à vous faire du bien». Sombre oui, mais captivant comme une peine d’amour qu’on laisse vivre sans voir la douleur qu’elle nous cause. 

On fait une petite écoute rapide ? 
 Surtout pas. Un minimum d’attention est nécessaire pour pleinement apprécier Les Tremblements s’immobilisent. C’est le genre de disque qui se laisse digérer, tranquillement, que l’on découvre couche par couche et, qui lentement, se révèle dans toute sa splendeur.

Karkwa : décapant


Coup de coeur francophone : Karkwa(Québec) 

Première présence montréalaise du groupe suite à la sortie de son second album au titre intrigant de : Les tremblements s’immobilisent. Formé en 1998, Karkwa puise ses influences autant chez Zappa, Coltrane, Black Sabbath qu’Urbain Desbois (!). Passant aisément du rock au funk, ou du jazz au reggae, Karkwa frappe fort et se distingue par une musique sans compromis, par une prose libre et déjantée et par des mélodies qui restent en tête longtemps après que nous les ayons entendues. Décapant. 

Mercredi 9 novembre 2005 20H30  Le Cabaret

lundi 7 novembre 2005

De la chanson québécoise "un tantinet rock"


Monique Giroux rencontre Louis-Jean Cormier, le chanteur de Karkwa. 

KarkwaLe nouveau disque du groupe québécois Karkwa, Les tremblements s’immobilisent, ne reçoit que des éloges depuis sa parution. Ces musiciens accompagnateurs, des créateurs avant tout, ont décidé de se consacrer à leurs propres chansons. Le résultat de ce travail d’équipe: du rock influencé par la musique britannique. «C’est de la chanson québécoise un tantinet rock», décrit Louis-Jean Cormier

Fait peu commun, les membres de Karkwa ont réalisé un rêve, et ce, très tôt dans leur jeune carrière: Brigitte Fontaine a participé à une des chansons de leur album. Louis-Jean Cormier raconte à Monique Giroux comment cette rencontre s’est matérialisée, au fil des rencontres. «J’adore ses deux derniers albums», explique-t-il. Après quelques discussions préliminaires, Brigitte Fontaine a chanté deux compositions de Karwka, dont Red light, qui fait partie du disque.

Audio-vidéo : Entrevue avec Louis-Jean Cormier
(Gabnews: hélas ce document n'est apparemment plus en ligne)

Sur le site de Radio-Canada, Emission Fréquence Libre Le lundi 7 novembre 2005

lundi 18 juillet 2005

Studios Victor

Karkwa - Les tremblements s'immobilisent 2005
Les studios d'enregistrement de l'album : http://www.studiovictor.ca

lundi 11 juillet 2005

Karkwa, de la tangente brit

Les tremblements s'immobilisent
Musiqueplus : Critique de l'album "Les tremblements s'immobilisent" de Karkwa 

 2005-08-11

 note : 8 / 10

 Avec ce deuxième effort, Karkwa nous entraîne dans un univers sonore bien particulier, riche et envoûtant. Un peu comme si un croisement entre Vincent Vallières et Fred Fortin avait décidé d’expérimenter dans le rock à saveur britannique. Étrange? Pas complètement, mais assez pour piquer la curiosité de sorte qu’on y prête une oreille attentive. De la tangente brit, Karkwa retient l’ambiance atmosphérique créée par la voix et la guitare de Louis-Jean Cormier et les claviers de François Lafontaine. On y ajoute une réalisation maîtrisé de Pierre Girard et on obtient un ensemble uniforme de rock exploratoire qui n’est pas sans rappeler Radiohead (Plus particulièrement « L’épaule froide » et « Le coup d’état »). En définitive, on pourrait dire, en se mordant un peu les lèvres, que Karkwa réussit là où Projet Orange a plutôt échoué.

samedi 2 juillet 2005

Festival en Chanson de Petite Vallée 2005


François Lafontaine, Marie-Pierre Fournier et Louis-Jean Cormier
"Tout ça parce que je t'aime"

Festival en Chanson de Petite Vallée 2005

Jeudi le 30 juin 2005  :
Hommage au parrain 2005 - Jim Corcoran

Ce sont
Monique Giroux et Johane Despins qui agissaient comme maîtresses de cérémonie lors de cette magnifique soirée qui mettait en vedette les chansons de Jim Corcoran. Ce dernier était assis dans la salle et se faisait servir, sur un plateau, les interprétations que plusieurs artistes présents au festival avaient concocté pour lui (et pour le plaisir de la foule). Difficile de faire passer en mots les élans de tendresse et le grand respect que tous, spectateurs et artistes, ont pour cet homme de grand talent qui a finalement accepté d'être fêté comme il se doit par l'un des plus agréables festivals consacrés à la chanson d'ici.  Se sont succédés sur scène des "gens d'expérience" comme Louise Forestier, Edgar Bori, Pierre Flynn, Nelson Minville, Marie-Denise Pelletier et Marie-Claire Séguin, de même que des artistes de la relève, notamment Yann Perreau, Alexandre Belliard, Louis-Jean Cormier (Karkwa).


Extrait du site Québecpop paru le 2 juillet 2005

jeudi 30 juin 2005

Karkwa à Plectrum 89,3 FM

Sur "Plectrum" site / blogue de l'émission de radio hebdomadaire diffusée les jeudis de 16h à 18h (en reprise dans la nuit dès 4h) sur les ondes du 89,3 fm. André Péloquin reçoit  Karkwa. Entrevue avec Louis-Jean Cormier et prestation de Karkwa ( durée audio 32:00  [ Avec les versions studio de La fuite et Red Light et en live : La Marche + Le coup d'état + version rare de Hold up )

jeudi 9 juin 2005

Karkwa – Le pensionnat des établis

Le pensionnat des établis est le premier disque de la formation québécoise Karkwa. Sorti en 2003, ce disque est passé plutôt inaperçu malgré son étonnant potentiel. Des chansons comme « Hold up » ou « Tableau africain » mêlent plusieurs genres et les mélodies vous entraîneront après quelques écoutes. Seul « La mouche » vient briser le rythme de l’album. Le groupe retourne maintenant en studio pour l’enregistrement de leur deuxième album. On verra alors s’ils sauront attirer davantage l’attention des médias avec ce nouveau disque. [Gabnews : on a vu :-) ]

Article d'Alexandre Provencher dans Cents Papiers le 9juin 2005

mardi 31 mai 2005

Le Festival en chanson de Petite-Vallée présente ses candidats 2005

Au cours du festival, le parrain Jim Corcoran y présentera son spectacle Pages blanches. Une soirée Hommage à Jim Corcoran est également prévue. Elle réunira Pierre Flynn, Edgar Bori, René Flageole, Alexandre Belliard, Yann Perreault, Marie-Pierre Fournier, Louis-Jean Cormier du groupe Karkwa, aux côtés de chanteurs de la région qui revisiteront le riche répertoire de Corcoran.

Extrait d'un article du Devoir du 31 mai 2005

vendredi 15 avril 2005

Karkwa : un sens du spectacle et de la fête hors du commun.

Sur le site du calendrier culturel de la Ville de Montréal 

Maison de la culture Maisonneuve, vendredi 15 avril 2005, 20h . Karkwa. Punk rock

Karkwa est un groupe musical de style funk rock métissé de jazz et de reggae. Le mariage des dernières technologies aux instruments analogiques d'époque permet aux cinq membres de créer de nouvelles textures musicales qu'ils s'amusent ensuite à reproduire et à faire vivre sur scène avec un sens du spectacle et de la fête hors du commun. Portés par des rythmes enlevant, les mots de Karkwa laissent filtrer les angoisses et les désirs, les craintes et les rêves tapis en chacun de nous. Groupe composé de Louis-Jean Cormier (guitares, theremin, voix, choeurs), Julien Sagot (percussions, voix, choeurs), François Lafontaine (claviers, theremin, choeurs), Stéphane Bergeron (batterie, percussions) et Martin Lamontagne (basse)...

mardi 1 février 2005

Karkwa l'excellent (et le mot n'est pas trop fort) groupe musical accompagnant les lauréats

Comme c'est la coutume chaque hiver, les lauréats du Festival International de la Chanson de Granby se retrouvent sur scène histoire de faire une tournée des grandes villes du Québec et ainsi démontrer tout le potentiel que l'on a vu en eux. Cette année, l'artiste invité était le très populaire Vincent Vallières qui semble avoir un plaisir fou à évoluer au sein de ces jeunes qui ont à peu près le même âge que lui. Il faut aussi noter l'excellent (et le mot n'est pas trop fort) groupe musical accompagnant les lauréats, sous la gouverne de Louis-Jean Cormier et son groupe Karkwa.

Extrait de l"article "Les lauréats de Granby en tournée A La Tulipe" publié sur QuébecPop le Mardi 1er février 2005

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Avertissement: Ce blog à pour but de regrouper et archiver les articles parus sur le net à propos de Karkwa. Il est fait par amitié pour les membres du groupe et leur entourage. Les liens vers les sites et articles d'origine sont faits, les auteurs sont cités lorsque possible. Si quiconque se sentait lésé dans ses droits, il n'aurait qu'a me contacter pour que je puisse remédier à la situation.