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mardi 31 août 2010

Karkwa at Toronto International Film Festival

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TIFF to open Bell Lightbox with a block party and a few Polaris Prize nominees

On September 12, the Toronto International Film Festival will publicly unveil its new castle, the TIFF Bell Lightbox, with a free block party in Toronto’s entertainment district.

Complimenting a variety of activities outdoors at street level – including several musical acts and a family zone screening The Wizard of Oz –  the public will also be granted access to the just-finished interior, where free screenings will run between 11-4 (a complete schedule follows).

The party will also feature a nice bit of Canadian cultural synergy, as the lineup will feature a trio of acts nominated for this year’s Polaris Music Prize: Karkwa, Radio Radio and The Sadies – all of whom will be vying for the prize on September 20.

At 3pm, the organizers promise a surprise  guest, “one of Canada’s hottest global superstars introduced by CBC’s George Stroumboulopoulos.”

dimanche 29 août 2010

Karkwa et le Festival d’Été de Québec de Francis Gagnon

Il y a un peu plus d’un mois se terminait le Festival d’Été de Québec (FEQ). L’édition 2010 avait été celle des grandeurs avec des têtes d’affiche d’envergure internationale et des foules records. Rammstein avait le mandat de clôturer le festival. À ce que l’on disait, ça faisait déjà plusieurs années que le comité organisateur voulait mettre la main sur ce groupe. Une première en Amérique du Nord depuis 2001. Un bon coup? Sûrement, puisqu’à en croire les médias, on s’était déplacé de loin pour voir ce spectacle. Pour moi, c’était un show comme un autre qui me rendait pour le moins indifférent. 

Mes yeux – et mon objectif – étaient plutôt tournés vers un groupe de Montréal dont la découverte, qui remontait à un peu plus d’un an, avait été pour un véritable coup de coeur. Karkwa, avait en effet embarqué sur les planches l’an dernier dans le cadre du FEQ en première partie de Pierre Lapointe. Dès les premières notes, ma réaction avait été de me demander “Mais où est-ce que j’étais toutes ces années?”. Le lendemain, je me procurais “Les tremblements s’immobilisent” pour par la suite embarquer dans le reste de la discographie. Depuis, le groupe québécois a fait énormément de chemin. Ils ont entre autres sorti au printemps dernier “Le chemins de verre”, leur quatrième album, qui les a mené à s’inscrire sur la courte liste du Prix Polaris.

C’est pour cet amour que je me suis dirigé vers le pigeonnier, dès que j’en avais eu fini avec Rammstein, mes obligations photographiques. Ayant comme première partie Land of Talk (Website | Photos) et Elvis Perkins in Dearland (Website | Photos), le groupe québécois a su livrer un spectacle tout aussi intime que intense. Ce fût pour moi la prestation du Festival d’Été de Québec 2010.

FG!

Pour ceux qui désire plus de photos du FEQ, allez à cette page.
J’ai également fait un billet récapitulatif ici.

samedi 28 août 2010

Deux fois douze hommes

Le leader du groupe Karkwa, Louis-Jean Cormier, signe la réalisation et les arrangements.

(Québec) Le succès surprise de l'album Douze hommes rapaillés il y a moins de deux ans a mis en lumière la soif du public pour les belles paroles. Plus de 36 000 ex-emplaires du disque créé à partir de l'oeuvre du poète Gaston Miron ont été vendus jusqu'ici et voilà qu'arrive mardi le volume 2 de cette merveilleuse aventure réunissant les voix de Yann Perreau, Richard Séguin, Michel Rivard, Daniel Lavoie, Louis-Jean Cormier, Jim Corcoran et quel-ques autres, sur les musiques de Gilles Bélanger. Avis aux intéressés : ses créateurs l'estiment plus abouti que le premier (et la critique que je suis est entièrement d'accord)...

Lire la suite ici

Extrait de l'article de Valérie Lesage, Le Soleil, Publié le 28 août 2010

vendredi 27 août 2010

Hommes de parole : au long de tes hanches

Tout aussi poignant et réussi que le premier, le deuxième chapitre du projet Douze Hommes rapaillés redonne vie à la poésie de Gaston Miron à travers les voix de douze chanteurs d'ici. Plongeant au coeur des écrits de l'auteur, Voir s'est inspiré des poèmes mis en musique par le compositeur Gilles Bélanger pour poser une question à chaque homme rapaillé.

Extrait :

Au long de tes hanches

Interprète: Louis-Jean Cormier

Si j'étais mort avant de te connaître

Ma vie n'aurait été que fil rompu

Pour la mémoire et pour la trace

Je n'aurais rien su

Sur cet extrait très personnel de L'Amour et le Militant, vos arrangements se veulent dépouillés et vaporeux, échafaudés à partir de chants planants et de bruits de vent. Est-ce les textes de Miron qui dictent ici vos enrobages ou les interprètes choisis?

Louis-Jean Cormier : "Pour moi, ce qui dicte l'arrangement des chansons, c'est tout d'abord le mariage entre le texte de Miron et la musique de Bélanger, ce qui ressort de la version guitare-voix, ce que je ressens. Après avoir remanié la forme, cherché à trouver la structure la plus cohérente, je vois souvent le tableau final. Je peux aussi penser à l'interprète qui la chantera et influencer la direction vers son habitat naturel, mais j'essaie surtout d'avoir un ensemble de 12 chansons homogènes. Il arrive aussi qu'il y ait des flashs comme dans Au long de tes hanches où j'ai eu le goût de chanter sur la terrasse du studio et de capter le bruit de l'autoroute pour rappeler celui de la mer. Méchant contraste, méchant contrat."

Lire l'article d'Olivier Robillard-Laveaux du 26 août 2010 "Hommes de parole" ici en entier

jeudi 26 août 2010

Prix de musique Polaris: les détails de la soirée dévoilés

Le Prix de musique Polaris sera décerné à Toronto le 20 septembre. On connaît maintenant les détails de ce gala qui récompensera le meilleur album canadien de l'année. Les dix artistes/groupes cités, dont certains Québécois, doivent y offrir une prestation.

La soirée se tiendra le 20 septembre, à 20h, dans les studios CTV de la salle de spectacle du Temple maçonnique de Toronto. Elle sera diffusée en exclusivité en Amérique du Nord sur le canal 86 de la Radio Satellite SIRIUS et dans le monde sur CBC Radio 3. Elle sera présentée sur internet au MuchMusic.com et à la télévision à MuchMusic, le samedi 25 septembre à 21h et minuit HE.

Au terme du gala, le grand jury dévoilera le titre du meilleur album canadien paru au cours de la dernière année, un prix assorti d'une bourse de 20 000$.

Cette instance compte onze personnes sélectionnées à partir des 182 membres du jury Polaris: Rob Bowman (York University); Jenny Charlesworth (The Georgia Straight); Leah Collins (Dose.ca); Del Cowie (Exclaim!); Jonathan Dekel (Spinner); Amanda Farrell (Monday Magazine); Jian Ghomeshi (CBC – Q); Marc Xavier Leblanc (journaliste indépendant et DJ); Francois Marchand (Vancouver Sun); André Péloquin (Bang Bang) et Phillipe Rezzonico (Rue Frontenac).

Pour une deuxième année consécutive, on présentera les performances des 10 artistes finalistes lors du gala. The Besnard Lakes, Broken Social Scene, Caribou, Karkwa, Dan Mangan, Owen Pallett, Radio Radio, The Sadies, Shad ainsi que Tegan and Sara seront de la partie.

Grant Lawrence de CBC Radio 3 et Sarah Taylor de MuchMusic seront les hôtes de cette soirée.

Les précédents gagnants du Prix de musique Polaris ont été Fucked Up pour «The Chemistry of Common Life» en 2009; Caribou pour «Andorra» (2008); le Montréalais Patrick Watson pour «Close To Paradise» et Final Fantasy de Toronto pour «He Poos Clouds» (2006).

Damian Abraham de Fucked Up sera sur place pour couronner le gagnant 2010.

La liste des finalistes du Prix de musique Polaris 2010

The Besnard Lakes – The Besnard Lakes Are The Roaring Night
(Montréal, QC)

Broken Social Scene - Forgiveness Rock Record
(Toronto, ON)

Caribou – Swim
(Dundas, ON)

Karkwa - Les chemins de verre
(Montréal, QC)

Dan Mangan – Nice, Nice, Very Nice
(Vancouver, C.-B.)

Owen Pallett – Heartland
(Toronto, ON)

Radio Radio – Belmundo Regal
(Grosse Coque, N.-É.; Moncton, N.-B. et Pointe-à-l'église, N.-É.)

The Sadies – Darker Circles
(Toronto, ON)

Shad – TSOL
(London, ON)

Tegan and Sara – Sainthood
(Vancouver, C.-B., et Montréal, QC). 


Article de Julie Rhéaume, Showbizz.net le 26 août 2010 

Dans l'essoreuse à rouleaux de Louis-Jean Cormier

(Gilles Bélanger © Antonio Pierre De Almeida)
Au cours d’une balade à vélo, Bélanger croise par hasard Louis-Jean Cormier (Karkwa), qu’il avait connu lorsque ce dernier assurait la direction musicale d’une tournée de Chloé. «C’est lui que je voyais à la réalisation, explique Gilles Bélanger. Lorsqu’il m’a donné son accord, je savais que Pierre Flynn, Daniel Lavoie, Plume, Richard Séguin et tous les autres tripperaient.» Les deux larrons souhaitent mordicus réunir trois générations d’interprètes autour du projet.

«Une fois mon travail de composition effectué, je refile les chansons à Louis-Jean. Elles passent alors dans son essoreuse à rouleaux, confie Gilles Bélanger. Le deuxième album nous prouve que l’on peut rocker Miron avec bonheur et fierté.» Ce disque, musicalement plus éclectique que le premier, évoque autant le cirque déglingué de Tom Waits que le blues et le country. Peut-être parce l’aspect militant indépendantiste de Miron est davantage mis en avant dans cet opus que dans le précédent. 

Extrait de l'article "Douze pour un et un pour tous" de Claude André / 7Jours 2010-08-24

Polaris Music Prize Gala Details Announced

All 10 Polaris Music Prize short listers will be on hand to perform at the prize's Sept. 20 gala at Toronto's Masonic Temple, at which the winner of the prestigious $20,000 prize will be announced.

The gala, which will feature live tunes from The Besnard Lakes, Broken Social Scene, Caribou, Karkwa, Dan Mangan, Owen Pallett, Radio Radio, The Sadies, Shad and Tegan And Sara, will be broadcast live on MuchMusic.com and SIRIUS Satellite Radio channel 86 and re-aired on MuchMusic five days later.

CBC Radio 3's Grant Lawrence and MuchMusic's Sarah Taylor will once again co-host the event, and CHARTattack's own Aaron Brophy will be one of the presenters, along with MTV Canada's Johnny Hockin, The Globe And Mail's Carl Wilson and 102.1 The Edge's Alan Cross.

Fans can enter a VIP trip for two to attend the gala through the Sirius website from now until Aug. 31. It includes return airfare, three-nights hotel accommodations, $500 spending money, two tickets to the gala, a meet-and-greet with their favourite Polaris short lister and a Sportster 5 radio with a year's subscription to SIRIUS Satellite Radio.

The 11-member grand jury, who will determine this year's winning album, has also been selected and will include these people:

Rob Bowman (York University)
Jenny Charlesworth (The Georgia Straight)
Leah Collins (Dose.ca)
Del Cowie (Exclaim!)
Jonathan Dekel (Spinner)
Amanda Farrell (Monday Magazine)
Jian Ghomeshi (CBC Radio's Q)
Marc Xavier Leblanc (freelance journalist and DJ)
Francois Marchand (Vancouver Sun)
Andre Peloquin (BangBang)
Phillippe Rezzonico (Rue Frontenac)

Article by Kate Harper (CHARTattack)08/25/10 12:48pm

mercredi 25 août 2010

Le festival MaMa fait le plein de découvertes à Paris les 15 et 16 octobre

Grâce au MaMa Event, la scène émergente, tous genres confondus, sera sous le feu des projecteurs à la mi-octobre dans la Capitale. Détail des nombreux concerts programmés.

Rendez-vous annuel pour les professionnels de la musique, le MaMa Event est aussi un festival qui se propose les vendredi 15 et samedi 16 octobre prochains de faire découvrir au public parisien de nouveaux talents émergents, nationaux et internationaux. De nombreuses salles du 18ème arrondissement (le Divan du Monde, la Boule Noire, le Bus Palladium, les Trois Baudets, La Cigale, Centre Musical Fleury Goutte D'Or, l'Elysée Montmartre) accueilleront des concerts de pop, de rock, de folk, d'électro, de hip-hop,...

Mais il y a plus. Une dizaine de bars partenaires » de l'événement, dont La Remise, Le Vrai Paris, Chez Camille, Le Tagada Bar, La Midinette, Le Prohibido, Chez Julien, Le Sancerre, L'art Scenik, Aux Noctambules offriront durant la durée de l'événement une programmation exclusive proposée par les programmateurs du MaMA. Il y aura aussi des concerts dans des lieux atypiques, comme des déambulations au coeur du quartier historique de Montmartre en début de soirées les 15 et 16 octobre, entre 18h00 et 20h00.

Pas de grosse tête d'affiche à l'honneur du festival MaMa, mais de nombreux groupes promis à un bel avenir. Parmi les plus illustres, citons Beat Assailant qui se produira le à La Cigale le 15, Syd Matters et Hey Hey My My le même jour au Divan du Monde, Beast, Phoebe Killdeer et Skip The Use à la Cigale le 16, Jil Is Lucky à la boule Noire, King Charles, Karkwa et The Rodeo au Divan du Monde,... Les places de concerts sont déjà en vente.

mardi 24 août 2010

Archive : Karkwa, Festival été québec 2010


Par Pascal Duschesne July - 18 - 2010 sur Focusmag.ca

Archive : Karkwa, La Tulipe 29 mars 2010

Images d'archive du lancement des chemins de Verre à la Tulipe Montréal le 29 mars 2010


Posted by Sebastien Martel On March - 29 - 2010 sur Focusmag.ca

Le clip du second single de Karkwa

Karkwa - Les Chemins de Verre [Septembre 2010]

Le clip du second single de Karkwa, "Les chemins de verre" sortira en septembre 2010.

information sur Watch Your Steps

Sandy Boutin, ou l’art de rouler 100 à l’heure

Sandy Boutin, co-fondateur du Festival de musique émergente, prend plaisir à mener de front plusieurs projets. (photo FMEAT)

Gérant du Karkwa, président et directeur-général du Festival de la musique émergente (FME), Sandy Boutin ne semble pas connaître la définition du mot repos! En plein voyage au Nouveau-Brunswick, il a accordé une entrevue à La Frontière.

2010 est une année bien chargée pour toi. Personnalité de l’année touristique en Abitibi-Témiscamingue, le FME qui s’annonce pour être un autre succès. Comment prends-tu les succès vécus?

C’est une belle récompense, ça vient couronner mes efforts et ceux de toutes les personnes et bénévoles derrière le FME. Nous savons que nous sommes sur la bonne voie et qu’on ne s’est pas trompé, surtout que les billets pour notre 7e édition s’envolent très vite et ce, à trois semaines de l’événement.

Outre le FME, sur quels projets planches-tu présentement?

Je me plais à rappeler que le FME, ce n’est pas qu’un diffuseur de spectacles. Nous avons aussi un volet d’aide et de soutien aux artistes, notre rôle est davantage important avec l’arrêt l’an passé des activités de la Société pour la promotion de la relève musicale dans l’espace francophone. C’est pour ça entre autre que nous avons la radio CFME et que beaucoup de producteurs sont invités au FME.

De plus, nous avons remis un mémoire à la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, sur les salles alternatives, comme le Cabaret de la dernière chance et le Bistro La Maîtresse par exemple. Ce sont des endroits au privé qui n’ont pas que la mission d’un diffuseur de spectacles et qui n’ont aucun support extérieur. C’est pourtant à ces lieux que la relève se produit en premier avant de passer dans les grandes salles.

Suite à cela, le ministère de la Culture nous a remis une subvention de 40 000 $ pour réaliser une étude, une des premières sur le sujet. Nous avons dressé un bon portrait et on se rend compte, entre autre, que les salles alternatives auront besoin de davantage de soutien au niveau des moyens techniques, comme le son ou l’éclairage. Nous serons en mesure de dévoiler le rapport complet et ses conclusions cet automne.

Tu es reconnu comme un rassembleur, quelqu’un qui sait s’entourer des bonnes personnes et qui n’hésite pas à foncer pour aider les gens du milieu de la musique émergente. Qu’est-ce qui te donne autant d’énergie?

C’est drôle à dire comme ça, mais en premier lieu, on fait toujours ça pour soi! J’aime les gens et développer des relations avec tous, je ne me vois pas seul dans mon coin.

À la base, le FME est une idée venue un peu sur une base égoïste, car je ne voyais pas assez en région les spectacles d’artistes que j’aime entendre. Nous avons réussi à faire quelque chose de superbe et à notre image. Quand je dis nous, je parle aussi des 150 bénévoles qui aident à chaque année, mais aussi de la vingtaine de personnes qui ont des grosses responsabilités dans l’événement. Nous avons eu un lac-à-l’épaule et c’est fou le sentiment d’appartenance que ces gens ont! C’est vraiment un gros travail d’équipe.

Ça nous rapporte personnellement, mais aussi aux autres. C’est toujours un plaisir d’appuyer le FRIMAT ou un gars comme Steve Jolin. On fait ça de bon cœur et c’est des relations donnant-donnant.

Article de Christian Matte, La Frontière, Arts et spectacles - Publié le 20 août 2010

Karkwa, "Marie, tu pleures", 1er sur Music Plus

Tourné par nos équipes en février dernier, le clip des montréalais de Karkwa est depuis quelques semaines premier sur la chaîne de télévision Music Plus, sorte d'équivalent de MCM en version canadienne. Et on est plutôt content, forcément.

Pour ceux qui seraient passés à côté, vous pouvez le voir ici :

Écrit par Docteur Lenoir, Vendredi, 06 Août 2010 sur le site de Watch Your Steps

lundi 23 août 2010

Douze hommes rapaillés, la suite

Fin 2008, le disque Douze hommes rapaillés, avec ses 12 poèmes de Gaston Miron mis en musique et interprétés par des chanteurs populaires, trône au top 10 des ventes d'albums. Le spectacle inspiré du disque attire, lui, près de 10 000 spectateurs. En pleine crise du CD et de la scène, la poésie vient à la rescousse... 
 
Dans dix jours sera lancé Douze hommes rapaillés, volume 2. Douze autres magnifiques poèmes de Miron, chantés par les douze mêmes hommes, avec encore plus de souffle, de rythme, de ferveur. Et de poésie.

Le jour de ses 30 ans, en mai dernier, Louis-Jean Cormier recevait ses amis chanteurs et musiciens pour l'ultime journée d'enregistrement du deuxième volume de Douze hommes rapaillés. L'atmosphère était joyeuse, mais aussi propice au travail: le réalisateur et arrangeur doué qu'est Cormier avait prévu que tous les interprètes viennent faire des voix sur les enregistrements des uns et des autres. «Et on a même fait une chorale des rapaillés pour certaines chansons, précise l'auteur-compositeur-chanteur de Karkwa. Je voulais que le côté familial, amical, qui s'est développé depuis un an et demi entre nous, on l'entende sur le deuxième disque.» On l'entend, et tous ces «caméos» vocaux ajoutent beaucoup à l'entreprise.

On ne le cachera pas: le succès du premier album a surpris tout le monde. Des ventes de 36 000 exemplaires, de nos jours, c'est énorme. Mais c'est tout simplement incroyable pour un disque hommage, et à un poète, qui plus est! Et pourtant...

Pas évident de concevoir une suite à la chose, dans les circonstances. «Je n'avais pas peur, dit Cormier. En fait, je me faisais surtout le raisonnement suivant: d'habitude, un volume 2, au cinéma, en littérature ou en musique, c'est plus banal, à quelques exceptions. On voulait éviter ça. Il fallait donc que le deuxième disque des Rapaillés soit plus «fucké», tout simplement. Qu'on aille plus loin musicalement, ne serait-ce que pour savoir jusqu'où ça pouvait rocker, du Miron

Eh bien, ça peut très nettement rocker. On l'avait déjà constaté en spectacle, mais disons que c'est encore plus affirmé sur l'album: «Quand les FrancoFolies de Montréal nous ont proposé, en 2009, de monter un spectacle, j'ai écrit des musiques pour sept autres chansons, explique le compositeur et chanteur Gilles Bélanger. Après les spectacles, on s'est regardés, Louis-Jean et moi, et on s'est dit qu'on pourrait en faire cinq autres, un coup parti, et poursuivre l'expérience. Mais disons qu'on a travaillé fort. Ça fait trois ans que je cherche à mettre en musique un poème dense comme Compagnons des Amériques, et c'est uniquement en mai qu'on a réussi, avec Louis-Jean, à en faire quelque chose qui se tienne.» Bélanger estime qu'il a démoli à ce jour huit ou neuf exemplaires du recueil L'homme rapaillé à force de les annoter!

«On a décidé qu'on ne ferait pas de compromis sur la longueur des chansons, sur le son qu'on voulait pour chacune, reprend-il. Et on a enregistré le deuxième disque en neuf jours, comme on l'avait fait pour le premier, une vraie neuvaine. On est devenu une gang d'amis, les 20 gars (en comptant les musiciens), on est toujours heureux de se voir. Et c'est toujours la meilleure amie de ma blonde qui nous fait à manger.»

Un univers cohérent

«Ce qui est semblable entre le premier et le deuxième, expose Louis-Jean Cormier, c'est l'idée qu'on s'en faisait, Gilles et moi: on ne voulait pas une pizza, un truc hétéroclite, mais plutôt une bulle, un univers cohérent dans lequel chacun a tout de même son individualité. Pour le deuxième album, on a pu aussi profiter des musiciens qui ont participé au spectacle, comme Guido (Del Fabro), qui est violoniste, mais aussi un incroyable bidouilleur de sons. Et puis, on a eu des idées pour aller plus loin qu'on ne l'avait été sur scène: Sentant la glaise (interprétée par Jim Corcoran) était de plus en plus rock en spectacle; quand Jim est arrivé en studio, il nous a dit qu'il était en train d'écouter Let It Bleed des Rolling Stones, ça tombait bien, on voulait justement lui proposer des arrangements encore plus rock.»

L'expérience collective des hommes rapaillés ne remet absolument pas en question la vie de Louis-Jean Cormier au sein du groupe Karkwa, qui sera en spectacle au Métropolis le 30 septembre, dans le cadre de Pop Montréal.

Mais elle lui apporte quelque chose de particulier, c'est clair: «Par exemple, comme on enregistrait au Studio Victor, qui est juste à côté de l'autoroute, j'ai eu envie d'utiliser le son incessant que font les camions, parce que ça me fait penser au bruit de la mer. Alors je me suis installé sur le balcon avec ma guitare, accompagné par le son des camions. C'est ce son qu'on entend dans Au long de tes hanches (interprétée par Cormier lui-même).»

«Ma mère utilisait une expression que j'aime beaucoup, conclut Gilles Bélanger en riant, et c'est l'expression «miouner», c'est-à-dire fredonner en faisant des «miou miou miou», chanter pour soi-même pas fort, juste pour se faire plaisir. Je pense qu'avec Douze hommes rapaillés, on a permis aux gens de chanter et de «miouner» du Miron. Et je pense que, dans 400 ans, en raison de l'incroyable force des poèmes de Miron, il y aura encore des gens qui le réciteront, le chanteront et le «miouneront»...»

Article "Douze hommes rapaillés, vol. 2 :Miron, la suite " de Marie-Christine Blais, La Presse, Publié le 21 août 2010


mercredi 11 août 2010

Karkwa le jeudi 18 novembre au Grand Théâtre de Québec

Le groupe qui se passe désormais de présentation nous fait le plaisir de venir dans la belle capitale après un bref passage en France. Il reste que quelques billets, dépêchez-vous!

Extrait du site de CHYZ 94,3 FM

Polaris Prize : Do you think Karkwa will get it?

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It’s time to spice things up in a French way here at Download of the Week. And there’s not much of a better way to do such than with Karkwa’s “Marie Tu Pleures.” Hurry up and get this track, because it’s with us until August 15.

“Marie Tu Pleures” is off the Montreal indie rock band’s Polaris Prize shortlisted album, Les Chemins De Verre. The beautiful harmonies and soft guitars were recorded in just one take from an old house, leaving you reeling with a warmth that feels like it’s been with you forever. Sure, some of us don’t know what they’re saying, let’s be honest. But this kind of song needs no words for the lasting effect.

Remember, the Polaris Prize will be awarded on September 20 at a Gala in Toronto. Do you think Karkwa will get it?

Download “Marie Tu Pleures.”

Posted on 10th August 2010 at 12:41 PM

lundi 9 août 2010

Karkwa, Les "Cendres de verre", le film sortira courant octobre 2010

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KarkwaDocu

Les "Cendres de verre" est un documentaire autour du groupe québécois Karkwa, pour la sortie de son quatrième album. Composé de clips, de lives, de sessions acoustiques, et aussi de moments de vie et de séances de travail. Résolument proche d'eux, le film les suit sur la route avec une véritable intimité. Ensemble, ils jouent dans une immense église de Montréal, ou encore dehors à Québec, en guise de rappel, sous -20 dégrès. Un film pour redécouvrir ce groupe généreux, au plus proche d'eux.

dimanche 8 août 2010

Silence. Anticipation. Play. Extase.

Karkwa nous revient cette année avec leur tout nouvel album Les chemins de verre, résultat de quelques mois de pure créativité musicale non-censurée dans le studio La Frette, studio en banlieue de Paris, petit luxe bien mérité que se sont payés les gars pour leur nouvel session d’enregistrement. Nous étions plusieurs à attendre ce cd qui à tourné à pleine vapeur chez les disquaires et qui s’est vendu comme des petits pains chauds.. C’est que l’album est excellent, voir épatant selon certains.

Beaucoup de pression, c’est ce que les gars de Karkwa avaient sur leurs épaules pour la création de leur album considérant que Le volume du Vent a raflé plusieurs prix au dernier gala de l’Adisq .. La question qui était sur toute les lèvres étaient bien entendu celle-ci : Est-ce que le groupe va surpasser Le volume du Vent ou rester dans le même «range» musical?

C’est ce que nous allons voir dans ma propre critique de l’album Les chemins de verre

Silence. Anticipation. Play. Extase. 


Mon verdict? « Les chemins de verre » ne dépassera jamais l’effet bombe qu’à eu « Le volume du vent» pour mes oreilles. Car c’est difficile, voir impossible à refaire. Mais, il comble amplement les attentes. Il va plus loin même d’une certaine manière. Il prouve que Karkwa évolue beaucoup dans son cheminement musical et nous surprendra toujours. L’album est excellent à mes yeux ..

Je lève mon verre aux gars de Karkwa pour ce beau défi relevé et j’attend avec impatience le prochain petit bijou qu’ils vont produire.

À écouter si .. vous êtes de ceux qui adulent le style de Patrick Watson (Sevens Project, The Cinematic Orchestra compris) et la musique expérimentale. Ça vous dit rien? Vous aimez le folk et le progressif ? Écoutez toujours pour vous donner une idée..

Extrait de l'article de  "Unefilleetsaguitare" sur Musixplore 04-04-2010

samedi 7 août 2010

Karkwa : Over any language barrier

Ryan's Karkwa Review

If you listen to enough albums, you'll realize that a lot of them come with certain barriers. Sometimes those barriers come from the musicians themselves, if they've made a really dense or inaccessible album, but usually those barriers come from the listener: you don't like previous work by the artist, or you're not fond of the genre in question, or any of a hundred other reasons. To an extent those barriers are necessary, because there isn't enough time in the day to listen to every song by every artist that comes out, and you have to make decisions on what to listen to and what to skip. If you're not careful, though, those barriers can make you miss something excellent.

Karkwa's Les Chemins de Verre arrived in the review queue this week, with a fairly big barrier in front of it: the album's in French, and I don't speak the language much beyond what I learned in Grade 9 French class. This is a bit compounded by the fact that I'm at heart a lover of lyrics, and so the part of the album I most want to dissect is the one that's inaccessible to me.

Thankfully, though, it doesn't matter. Les Chemins de Verre is a good enough album that it doesn't merely climb over any language barrier you might have, it leaps over it in a single bound. From the opening track, Le pyromane, it's got you, giving you enough to keep listening while leaving enough unsaid that you're hanging on every chord change and transition in the album. From there, we go on a bit of a musical odyssey – through tracks like Marie te pleures, Les Enfants de Beyrouth, and Au-dessus de la tete de Lilijune, Karkwa explores several different genres and styles in a way that shows that they're familiar with all of them, and yet each one still has a distinctive stamp on them – you still know you're listening to a Karkwa song with each one.

It's an album with a lot of layers to it – I've been listening to it all week, and I still feel like I've only scratched the surface with it. And, while it's layered, it's still very accessible – you could jump into it with a single quick listen and still get a lot out of it. But trust me, with that single quick listen, you're going to want to come back for more.

Posted by Ryan, The Polarist Short lList, Friday, August 6, 2010  


jeudi 5 août 2010

Samedi 23 octobre 2010 Karkwa à l'Ancienne Belgique de Bruxelles


 Karkwa is a Canadian indie rock group from Montreal, Canada. Formed in 1998, the group consists of vocalist and guitarist Louis-Jean Cormier, keyboardist François Lafontaine, bass guitarist Martin Lamontagne, percussionist Julien Sagot and drummer Stéphane Bergeron.

mercredi 4 août 2010

Karkwa : seriously good music, from seriously good musicians

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Gary's Karkwa Review

It would seem that in the last few years La Belle Province has thrown down the musical gauntlet to the rest of the country and maybe even the alt-rock music scene – a sonic warning to heed their ability. These are bands you should take seriously, very seriously indeed.

For years, acts like The Stills, Wolf Parade, Arcade Fire, Stars, Patrick Watson, Plants and Animals and – the band that should have won last year’s Polaris Prize – Malajube, have rolled out of Quebec in a steady stream.

And now here comes Karkwa. From the French word for a quiver of arrows (thank you Wikipedia), this is a band with a lot in its arsenal (see how I cleverly related their name to a character trait).

But to imply they’ve just arrived is inaccurate. Les Chemins De Verre is the fourth effort from a band that creates catchy, instantly likeable songs, but will consistently surprise you. And for me this is easily the best part of listening – like a Christopher Nolan film, you’re never going to know what happens next.

For some, this is a daunting, even scary experience. Certain people need the comfort of blatant chord change and a chorus that rides in with ample warning. So it’s rare that a band can still surprise you with their musical choices but without sacrificing pop sensibilities.

Dave alluded to comparisons with Radiohead and Sigur Ros, and he’s not wrong. You can identify those same textures and layers that have become staples for those bands. But if you listen very carefully, you’ll find that Karkwa are more like musical chameleons. They don’t really sound like any of those bands but more like variations of their style.

Take for instance Marie, Tu Pleurs which will remind you Bon Iver if he had a slightly sunnier disposition. Or maybe you’ll find something akin to the Shins in L’Acouphune, but only sort of. This is the wonder of the album, identifiable tones mixed with genuine surprise. But I’ll concede that this could also be its downfall. With such an eclectic mix of styles and tones, it can be hard to anchor yourself to the album as whole.

However the fact remains, that this is seriously good music, from seriously good musicians and I for one am watching the 401 for the next great export.

Other provinces, be on alert - something wicked this way comes.
  
Wednesday, August 4, 2010 by Gary from The Polaris Prize Shortlist


Everything I cherish in music I’ve found in Karkwa

Artist: Karkwa
Album: Les Chemins De Verre
From: Montréal, QC
Links: Website | MySpace | Facebook

Everything I cherish in music I’ve found in Karkwa’s Les Chemins De Verre. Killer melodies, intelligent lyrics, and the impression of a group in total communion. This is especially apparent during the hymn Marie Tu Pleures, recorded in one take in a old French manor house. Singer Lous-Jean Cormier usually pushes his gritty voice into the low octaves, but here he dares incursions into the higher range to great emotional effect. Think about Fleet Foxes, Bon Iver, The Beach Boys; even good old Quebec prog music from Harmonium. Karkwa have let some air in. Karkwa are more and more Karkwa.

Philippe Papineau, Le Devoir, Montréal

Download on iTunes    Listen on CBC Radio 3

Extract from Polaris Prize site, the 2010 short list.

mardi 3 août 2010

A francophone Polaris winner this year, perhaps?

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Karkwa sing their nifty tune “Les Chemins de Verre”. Catchy bass line. Don’t worry, they’ve changed the lyrics to English. A francophone Polaris winner this year, perhaps?

Playerhayter, Wednesday, July 28 2010

Karkwa : rock poétique et électrisant!

Sur Culturis.com, une belle photo de Billy Robinson au FEQ 2010 intitulée "Karkwa : rock poétique et électrisant!" photo avec Elisabeth Powell de Land of Talk

What Karkwa do with language and music is pure magic

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 Polaris ‘10 Shortlist: Karkwa Les Chemins De Verre
Montrealers fourth LP may be their path to a Polaris win

There’s much being made about two of the 2010 Polaris shortlisted albums being in a language other than English, and whether that will hurt the chances of either LP winning.  Truthfully, language has little to do whether Karkwa or Radio Radio win it;  it’s what they and the other 8 artists do with language and music that matters.  And what Karkwa do with language and music is pure magic.  I’ve come to realize that knowing what the lyrics mean has very little impact on whether you like the music or not.   Even a meticulously executed translation wouldn’t be able to convey the subtleties and details inherent in the song’s native language, so why bother?  Musical alchemy needs no translation.

If you had to do a “recommended-if-you-like” comparison for Karkwa, the obvious choices might be Radiohead and Sigur Rós.  They all share a cinematic style of song arrangement and composition that’s orchestral, intricate and layered.  “Dors dans mon sang” (loose translation: “sleep in my blood”) is a perfect examples of the Sigur Rós similarities, while “La piqûre” (“The puncture”) bends and plays with sounds in much the same way The Bends did.  They also share a strong similarity with fellow Montrealers Patrick Watson (Patrick Watson the man actually made a guest appearance on Karkwa’s last record).  

Don’t shortchange Karkwa by labeling them the francophone version of any band–Canadian, Icelandic, or English.  It will only take one listen to Les Chemins De Verre to realize that these guys are distinct musicians, developing a class and categorization all their own.

There’s a dreamlike quality to the songs on Les Chemins De Verre, a delicateness that can be shattered as easily as its titular glass paths.  As songs like “28 jours” build to their crescendo, you can feel the tension swell almost to the point of breaking, but Karkwa have an incredible knack for preciseness of playing on this record; they have complete control.  It is a very deliberate record, one imagine that started out as improvisations in the studio, evolving over time and practice.  Les Chemins De Verre has a uniformity of sound, but there is enough variation to make each track distinguishable from the next.  The folky opening vibe of “Marie tu pleures”, for example,  bursts into the same deep booming melodrama found on opening track “Le pyromane”, but you’d never confuse the two for each other.  The finished product is a set of 12 fully-realized and complete songs.  Nothing is left unreconciled or incomplete.

Les Chemins De Verre‘s last song is titled “Le vrai bonheur”, “true happiness” according to my trusted translator, and I couldn’t think of a better title or way to describe the pleasure of listening to this record.  Maybe I’m a snob for not paying closer attention to the francophone records released this year; maybe Les Chemins De Verre was a casualty of having too many albums to listen to and not enough time to do it.  All I know now is, things would have been a lot different on my first and second Polaris ballots if I had heard this record before having to fill them in.  Of all the records nominated this year, Les Chemins De Verre is the one I was least familiar with on the day the shortlist was announced, and it’s the one that I couldn’t possibly live without today.

Les Chemins De Verre was released March 30, 2010 by Audiogram.

Article by J. Di Gioia, Quick Before it melts, This entry was posted on Monday, August 2nd, 2010

lundi 2 août 2010

Artistically, every song on Les Chemins De Verre sounds like a big statement

Dave's Karkwa Review

Karkwa Les Chemins De Verre, the first French language album we run across on the short list year. Welcome friend – you are refreshing, if you are not anything else.

For me it’s always interesting listening to an album en francais – I’m able to piece parts of the lyrics together, and I usually get limited by my own ignorance halfway through, but the music always keeps me listening.

That is no different with Karkwa – the album starts with a subtle, yet symbolic sound of a fire crackling and popping, or is that vinyl hiss? Not matter, because before you are able to indentify what it is, the lead track explodes out of the speakers and thus your journey begins.

Artistically, every song on Les Chemins De Verre sounds like a big statement, something that Radiohead and Sigur Ros achieve on albums these days (bands Karkwa are often compared with BTW), and something Coldplay and U2 attempt to achieve. However there is more of a mass, pop sensibility to this particular album. To the Karkwa’s credit they achieve a unified message here, without getting hokey and preachy about their art.

This album has something for everybody – “Dors Dans Mon Sang” is a haunting dark piano driven tune, “Marie Tu Pleures” is a sing a long, hand clap–a-thon, “La Piqure” is drenched in sentimental angst. But at the root of every song is an appeal, that speaks to listeners – it’s one of the most accessible French albums I’ve ever heard. With that being said, I'm really indifferent to it on a whole. I think it's good, but would I suggest you run out and get it or not get it? No either way.

Karkwa, has been able to demonstrate exactly what music is meant to do - break down barriers, in this case, they break down language. Le Chemins De Verre” maybe a French album but you don’t have to know the language to understand the message and emotion used to create it. Will it stand up over time, or will it just be the gateway to different artists doing the same thing? Time will judge that one.

DAVE'S KEY TRACKS: 'L'acouphene'; 'Dors Dans Mon Sang'; '28 Jours', 'Marie Tu Pleures'
  
The Polaris Prize Shortlist, Monday, August 2, 2010

Karkwa le 16 octobre au Divan du Monde (MaMA Event) à Paris

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Karkwa (CA)

Le Divan du Monde
Samedi 16 Octobre 2010 - 19h30 > 22h30
Ouverture de la billetterie publique le 24 août
Pays : Canada
Style musical : Pop / Rock

Le quatrième album de Karkwa, Les chemins de verre, est enregistré en partie aux studios La Frette, à Paris. Les musiciens s'y rendent donc à quelques reprises, entre les concerts de leur dernière tournée française. 

En pleine effervescence, ils adoptent une méthode de travail basée sur la spontanéité ainsi que sur leurs pulsions créatrices. Exempte de pré production, la réalisation de ce disque prend ainsi une nouvelle tangente et se distingue du précédent matériel par son angle plus impressionniste et organique.

Les chemins de verre atterrit dans le bac des disquaires canadiens en mars 2010.

Label : FR : Wagram / CA : Audiogram
Tourneur : FR : 3C Tour / CA : 9e Vague
Manager : Sandy Boutin
Editeur : Third Side
Contacts : Contacts bientôt disponibles sur la Plateforme Pro

Karkwa in the Polaris Blog

Better Know Your 2010 Jury #39: Jeremy Morris

Name: Jeremy Morris (Montreal)
Editor, Midnight Poutine
Polaris Jury Member since: 2009

Please share the Top 5 Canadian albums you put on your first ballot.

- Oh Bijou Beacons
- Yukon Blonde Yukon Blonde
- Evening Hymns Spirit Guides
- Karkwa Les Chemins de verre
- Reverie Sound Revue Reverie Sound Revue

Extract from The Polaris Blog August 02 2010

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"[Karkwa] qu'on en dise" le cap des 40 000 visiteurs a été dépassé le 21 juin 2011 alors que Karkwa performer à Paris pour le cinquantième anniversaire de la délégation générale du Québec à Paris.

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