samedi 12 mai 2012

Le réseautage profite à la musique émergente

Le réseautage est également au coeur du travail de Sandy Boutin, le président et cofondateur du Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue et gérant de plusieurs artistes, dont le groupe Karkwa. « Le jumelage, ça ne veut rien dire en soi si on n’a pas des objectifs à atteindre, affirme-t-il d’emblée. Nous ne faisons pas du jumelage pour faire du jumelage, mais pour nous aider à atteindre nos objectifs respectifs. »

Pour lui, le festival de musique émergente n’est pas un simple diffuseur de spectacles, mais d’abord et avant tout une vitrine pour les artistes du Québec et un acteur dans le développement de la carrière de ces artistes et de l’industrie culturelle en général.

« L’objectif était double. Nous voulions présenter des artistes de musique alternative à la population de l’Abitibi-Témiscamingue et, dans un même souffle, donner l’occasion à certains groupes qui circulaient moins de venir dans les régions. »


Du Québec en Bretagne

Rapidement, Sandy Boutin a compris qu’il y avait peu d’artistes d’origine internationale qui s’aventuraient en région. Et que plusieurs artistes régionaux méconnus rêvaient de percer en Europe. L’occasion était parfaite pour passer du réseautage régional au jumelage international. Il s’est donc mis à programmer des artistes internationaux et à inviter des diffuseurs professionnels de la francophonie à son festival pour créer des possibilités d’échange. Si l’idée n’était pas nouvelle, Sandy Boutin a su la personnaliser et l’adapter à ses besoins bien précis.

« On n’a pas inventé ça, le réseautage !, s’exclame l’imprésario. Ça fait des années que les festivals invitent des professionnels étrangers pour voir les artistes québécois. Mais ce dont je me suis rendu compte, c’est qu’on invitait souvent les mêmes personnes et que c’étaient principalement des gens qui avaient des affinités avec la chanson. Il y avait donc une partie de la musique émergente qui ne cadrait pas dans la catégorie chanson, qui avait moins accès aux possibilités de se faire voir par des étrangers. »

Le président du festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue a choisi de contacter des diffuseurs européens qui n’étaient jamais venus au Québec et qui avaient une certaine affinité avec ses goûts musicaux. C’est ainsi qu’il s’est associé à l’un des plus gros festivals de musique en France, le Festival des vieilles charrues en Bretagne.


Des échanges riches

De fil en aiguille et de contact en rencontre, il est devenu le seul membre nord-américain de la Fédération internationale des festivals « De Concerts ! ». Grâce aux échanges, de nombreux artistes québécois sont invités aux événements représentés par cette fédération. L’artiste y gagne, mais le diffuseur aussi, estime Sandy Boutin. « Nous avons beau être dans des pays différents, nous avons souvent les mêmes problèmes. Le réseautage nous permet donc d’échanger des outils concrets entre événements, dans un niveau d’entraide qui n’est absolument pas mercantile. »

« Nous avions, au festival, un problème de gestion du transport, car nous n’avions pas d’outils adéquats pour coordonner toutes les navettes pour aller chercher les artistes, les journalistes, etc., illustre Sandy Boutin. Nous avons soumis cette problématique lors d’une discussion à la fédération, et les organisateurs d’un autre festival membre nous ont envoyé un outil qu’ils avaient eux-mêmes développé pour la gestion du transport. C’est un outil qu’ils auraient pu nous vendre, mais ils ont plutôt choisi de le partager avec les membres du réseau. »

Avec l’arrivée des réseaux sociaux dans le web, la façon de travailler a évolué, avoue le programmateur de festival. Mais, si les nouveaux réseaux sociaux peuvent faciliter les partages, les « vrais » échanges n’en sont que plus nécessaires selon lui, en raison de l’immensité de la disponibilité des oeuvres.

« Un groupe a beau être accessible à travers le monde entier, s’il veut se faire découvrir en France, ça prend quelqu’un pour mettre l’accent sur son oeuvre, sans quoi il va se perdre dans l’immensité du web, où il est en compétition avec le monde entier. »

Extrait de l'article "Jumelage et réciprocité - L’expérience de Sherbrooke sera mise à profit par la Chine…… et le réseautage profite à la musique émergente" de Jessica Nadeau, Le Devoir, paru le 12 mai 2012.

vendredi 11 mai 2012

Louis-Jean Cormier, la vie sans Karkwa


Non, le chanteur et guitariste de Karkwa n’a pas abandonné le navire. Il a simplement pris une année sabbatique, à l’instar des autres membres du groupe, afin de se concentrer sur ses projets personnels. L’un d’entre eux est l’enregistrement de son premier album solo, toujours sans titre.

« Je fais tout ce que je peux pour m’éloigner de Karkwa. (…) Là il s’agit de quelque chose de plus personnel, de plus folk et de plus brut, sans pour autant être tranquille. Les textes seront plus simplifiés au niveau du langage, tandis qu’avec Karkwa, on était plus du côté “imagé” », explique Louis-Jean.

C’est une vue d’ensemble sur sa carrière au sein du célèbre groupe que réalise aujourd’hui le musicien. « Là, en ce moment, j’ai fait les plus belles chansons de ma vie », estime l’ambassadeur de ZIK, un service de musique en streaming. Des chansons qu’il partagera avec le public du THC le 22 février 2013 à 20h.

Extrait de l'article "Opération séduction au THC" d'Olivia Nguonly paru dans l'Hebdo Rive Nord le 1er mai 2012

dimanche 1 avril 2012

Daran et Louis-Jean Cormier en duo

Profitant de la parenthèse offerte par l'année sabbatique de Karkwa et de la résidence permanente de Daran au Québec, Louis-Jean Cormier de Karkwa et le chanteur français Daran, suite à une récente rencontre à l'occasion de la dernière émission de Studio 12, ont décidé de former un duo qui reprendra en français les meilleurs titres de Simon and Garfunkel ainsi que certaines de leurs créations respectives.

Le disque devrait sortir en juin et une mini-tournée devrait s'en suivre cet été qui les emmènera à travers le Québec et aussi pour quelques dates en France. La maison de disques Simone Records devrait apporter plus de précisions dans les jours prochains sur ce projet qui devrait perdurer s'il rencontre le succès qu'il mérite.

En attendant nous vous proposons de retrouver les images de la fameuse rencontre de ce duo en gestation qui interprète ici à Studio 12 la chanson de Daran "une sorte d'église".

 

Paru dans Peoplebuzz.ca 12/04/01

CECI ÉTAIT UN POISSON D'AVRIL ! :-)

samedi 31 mars 2012

Louis-Jean Cormier à Cliquez sur TV5.ca


Épisode 25 / 25 : Louis-Jean Cormier

Cliquez reçoit le musicien et chanteur du groupe Karkwa, Louis-Jean Cormier.

site de l'émission : http://cliquez.tv5.ca/

Merci Louis-Jean pour la citation et la discussion à propos de " Karkwa Qu'on En Dise" (de 29:15 jusqu'à 30:25) Amicalement :-)

[l'intervention de LJ est à partir de 19:07 mais toute l’émission est intéressante].

jeudi 29 mars 2012

Louis-Jean Cormier, de Karkwa, en solo



Louis-Jean Solo vient de créer sa page Facebook, cette semaine. En effet, le chanteur et musicien Louis-Jean Cormier se lance lui aussi dans l'expérience solo (après Julien Sagot), au mois le temps d'un album. Bien qu'il ne soit pas encore terminé, la sortie de cet album est prévue pour la mi-septembre prochain. Une tournée est déjà en préparation.

«Ok pour ceux qui se demandent à quoi ça va ressembler ou à quoi ça va sonner? Je suis entouré de deux gars et une fille hallucinants avec qui j'arrange des chansons un peu plus folks et terre-à-terres dans un enrobage qui me stimule au plus haut point. Tout le monde chante. J'écris les textes en ce moment avec un ami auteur hyper talentueux qui me renvoie la balle. C'est une vraie partie de plaisir. Des extraits audio et vidéo à venir bien-sûr... LJ

Karkwa n'est pas mort pour autant. Le groupe fait actuellement le mixage d'un album enregistré «live» (de spectacles donnés à Québec et à Montréal en 2011) et dont la sortie est prévue en mai.

Beaucoup de travail pour Louis-Jean qui réalisait également l'album de Lisa Leblanc, lancé hier à Montréal. « Hier c'était le lancement de Lisa Leblanc, disque que j'ai réalisé, et nous avons joué le disque au complet dans un Lion d'or plus que complet. Ils ont refusé plus de 300 personnes. Et disons que ce matin je suis un peu dans les vaps. Aouch!», lance-t-il ce matin sur sa page.

Le Hufffington Post Québec Première Publication: 29/03/2012

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Messages les plus consultés

"[Karkwa] qu'on en dise" le cap des 40 000 visiteurs a été dépassé le 21 juin 2011 alors que Karkwa performer à Paris pour le cinquantième anniversaire de la délégation générale du Québec à Paris.

Je remercie tous ceux qui ont trouvé,
depuis avril 2008, intérêt à visiter ces pages dédiées à mes amis de Karkwa et aux musicien(ne)s et musiques qui leur sont proches.

Rendez-vous est pris pour le 50000 éme visiteur ! :-)

Avertissement: Ce blog à pour but de regrouper et archiver les articles parus sur le net à propos de Karkwa. Il est fait par amitié pour les membres du groupe et leur entourage. Les liens vers les sites et articles d'origine sont faits, les auteurs sont cités lorsque possible. Si quiconque se sentait lésé dans ses droits, il n'aurait qu'a me contacter pour que je puisse remédier à la situation.