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vendredi 28 octobre 2011

Ici Londres > Interview Karkwa

Nous avons rencontré le groupe québécois Karkwa avant leur concert londonien du 24 octobre. Après quelques échanges sur la richesse de la culture francophone et sur leurs projets musicaux personnels, François (claviers), Julien (percussions et voix) et Martin (basse) retournent aux balances. Stéphane Bergeron (batterie), "à la pinte de blonde", et Louis-Jean Cormier (voix et guitare) "à la pinte de noire", répondent à nos questions dans une ambiance plus que détendue.

lire l'entrevue ici avec un extrait video du concert

Karkwa écouté par Kwalire

Café littéraire s’intéresse aussi aux sorties musicales. Mais pas n’importe lesquelles : celles qui sont accompagnées de textes forts, poétiques. Ainsi vous pourrez découvrir une nouvelle rubrique dans le prochain numéro de Café littéraire (publication du numéro 3 après le 15 novembre). Les groupes ou chanteurs à textes (actuels, on vous rassure) se retrouveront soit pour leur intérêt artistique, soit parce qu’un ou une auteur(e) en fait référence dans une de ses œuvres, soit parce qu’un écrivain reprend le thème d’une chanson, soit tout simplement parce qu’elle est citée dans une partie du texte.

Ainsi en ce début d’été indien, même si la traversée de l’atlantique nord (traversée pacifique) semble avoir duré près de 18 mois pour permettre de pouvoir télécharger (en toute légalité) l’excellent album , Les chemins de verre, du groupe montréalais Karkwa (constitué depuis 1998 par Louis-Jean Cormier (voix et guitare), Stéphane Bergeron (batterie), François Lafontaine (claviers), Martin Lamontagne (basse) et Julien Sagot (percussions et voix)).

Alors en les paraphrasant, prends-le pas mal, pas mal du tout, excellent même, tout en délicatesse, en finesse et parfois en rythme pour une petite heure de pur bonheur. Les chemins de verre, un album indispensable pour amateurs de très bonne musique alternative soutenue par de beaux textes en français portés par une voix de toute beauté.

Pour en savoir plus : Karkwa, le site internet

Pour lire les paroles, écouter un extrait

le 27.10.2011, Kwalire - Café littéraire
Une publication de Kwalire Editions SCRL www.kwalire.com

jeudi 27 octobre 2011

C'est quoi, Karkwa ? Le meilleur du rock francophone québécois

Les Chemins de Verre
Karkwa
(Avis de la rédaction de lesoir.be)
ROCK

Tous ceux qui ont la prétention ou simplement l'envie de faire du rock en français devraient écouter ce disque parfait. Tout y est : des textes bien torchés, bourrés d'humour et d'une poésie douce enchantée ; des mélodies en béton ; des arrangements raffinés avec des sonorités variées ; une vraie voix... Ces Chemins de verre sont pavés de bonnes intentions qui, sur scène, prennent encore une tout autre dimension. Ça déménage un max, avec finesse et sur disque, le groupe montréalais nous emporte aisément dans son monde magique. Ce quatrième album paru en mars 2010 au Québec, de l'avis unanime, est leur meilleur. Il est grand temps de l'écouter.

C'est quoi, Karkwa ? Le meilleur du rock francophone québécois : notre rencontre avec le groupe.

En concert le 11 novembre à Liège et le 12 novembre au Botanique.

mercredi 26 octobre 2011

Karkwa rayonne à Londres

Le groupe Karkwa sur la petite scène du Windmill Brixton © Joëlle Pouliot / Agence QMI

La formation québécoise Karkwa a charmé son public londonien lundi soir, en offrant un concert intime au Windmill Brixton dans le cadre de sa tournée européenne. Après ses percées récentes dans le Canada anglais, aux États-Unis, et au Royaume-Uni, le groupe a une fois de plus dépassé les barrières linguistiques avec sa musique puissante et émouvante.

Les artistes s’amusaient visiblement sur scène lundi soir en parlant aux spectateurs en anglais puis en lançant des blagues en français. La chimie du groupe était contagieuse. «Thank you for being here tonight, a lancé le chanteur Louis-Jean Cormier à la foule regroupée devant la scène. We speak a little bit of English, so we’ll be okay. Et merci à tous les Francophones ici ce soir!»

Parmi la soixantaine de spectateurs, de nombreux Québécois et Français expatriés, mais aussi plusieurs Britanniques. Karkwa a lancé le bal avec sa chanson Pyromane pour continuer la soirée avec un mélange apprécié de ses trois derniers albums, Les Chemins de verre, Le Volume du vent et Les Tremblements s'immobilisent.

Un peu plus tôt dans la soirée, les membres du groupe ont indiqué avoir une opinion pragmatique de leur tournée européenne. «On ne fera pas un ‘hit’ à la radio britannique, c’est normal, a dit le batteur du groupe, Stéphane Bergeron. Mais il y a des curieux partout et avec le prix Polaris qu’on a reçu au Canada l’année passée, ça a donné un coup de pouce pour se faire connaître ici.»

«On est exotique ici, a rajouté Jean-Louis Cormier en souriant. Ça nous rappelle nos débuts au Québec quand personne ne nous connaissait. C’est bon pour l’ego.»

Un nouveau public anglophone certes, mais le groupe reste fidèle au français tout en offrant son folk rock progressif très universel. «On ne chantera jamais en anglais, a souligné le chanteur de Karkwa. On a une belle langue maternelle, et elle fait partie de notre vocation. On veut représenter le français un peu partout.»

Après avoir lancé son album Les chemins de verre en France la semaine passée, Karkwa a reçu des critiques élogieuses en sol français.

Après un bref retour au Québec pour le gala l’ADISQ, le groupe continuera sa tournée européenne en France, au Danemark et en Allemagne. Karkwa figure en tête de liste au gala de l’ADISQ du 30 octobre prochain, avec six nominations, dont celle du Groupe de l’année.

Article de Joëlle Pouliot / Agence QMI / 2011-10-25

mardi 25 octobre 2011

Karkwa : un album assez bluffant

Je ne connaissais rien de ce groupe québecois avant de recevoir son joli digipack, dont la liste de titres chantés dans la langue de Molière m'incita d'emblée à la méfiance, de même que la vague de commentaires enthousiastes lus ça et là.

A l'heure qu'il est, je me délecte de ce rock aux formes multiples, qui peut se faire tourmenté et doucereux dans le même temps, verbalement habile (Moi-léger), après une amorce que deux titres de haute volée, Le pyromane et L'acouphène, rendent absolument indispensable. Faits d'une pop-rock délicate et incisive, psyché et aérienne, truffés de sons bien trouvés, cadencé comme il se doit pour le second nommé, ils introduisent parfaitement ces bien nommés Chemins de verre, lesquels se montent ensuite sous un aspect plus folk à l'occasion de Marie tu pleures, d'abord dénudé puis nettement plus percutant sous l'impulsion d'une batterie percutante.

Karkwa s'autorise l'audace et, à l'intérieur du format pop-rock, innove et joue large sans y perdre en intérêt ou en cohérence. Ainsi, Le bon sens dévoile une acoustique chaleureuse qui, associée à des titres plus énervés, passe remarquablement bien et trouve facilement sa place et sa pertinence. Puis l'électrique et rythmé Les chemins de verre, renforcé par ses guitares rudes, entre électricité féroce et plans plus purs, s'ajoute ensuite, avec son beau break, à la liste, considérable, des réussites étincelantes signées Karkwa.

Surprenant, dans la maitrise parfaite de son sujet, le groupe livre après cela un morceau un peu moins emballant, Dors dans mon sang, mais doté d'un climat saisissant. Puis il renoue sur La piqûre avec une atmosphère orageuse, saccadée, de bon aloi. Le verbe fait mouche, l'étayage musical lui donne vie, le refrain fait le reste et on se retrouve à l'arrivée avec un titre de feu. Le groupe peut ensuite s'assagir -de façon relative- sur Les enfants de Beyrouth, qui rappelle Tiersen par son côté à la fois normé et azimuté: talentueux, d'esprit défricheur et novateur, il s'est définitivement imposé et passé le court Au dessus de la tête de Lilijune, la douceur vaporeuse de 28 jours, presque shoegaze, et celle moins chaotique de Le vrai bonheur peuvent clôturer dans la grâce un album assez bluffant, superbe surprise après celui de Mina May et ses embardées psyché-kraut de folie.

Article de "A good day for a trip", le 24/10/2011 - muzzart.fr

Karkwa, un tangible potentiel d’universalité

Musique // CD

Karkwa – Les Chemins de verre
par Isatagada | mise en ligne le Lundi 24 octobre 2011

Si le nom de Karkwa ne vous dit rien, pas – encore – d’affolement. En réalité, c’était aussi le cas de nombre de Canadiens lorsqu’en 2010, Karkwa et ses Chemins de verre raflèrent le prix Polaris (meilleur album de l’année au Canada) aux Broken Social Scene. Une première pour des francophones, qui surprît autant qu’elle ravît les Québécois.

Si le nom de Karkwa ne vous dit rien, pas – encore – d’affolement. En réalité, c’était aussi le cas de nombre de Canadiens lorsqu’en 2010, Karkwa et ses Chemins de verre raflèrent le prix Polaris (meilleur album de l’année au Canada) aux Broken Social Scene. Une première pour des francophones, qui surprît autant qu’elle ravît les Québécois.

Les mois ont dû leur paraître bien longs avant de traverser l’Atlantique, l’album ne sortant que ce 17 octobre en France. Il était temps !

Car cela faisait des lustres qu’on n’avait pas senti, dans un projet porté par des textes en français, un potentiel d’universalité aussi tangible.

Lire la suite de ce très bel article ici

vendredi 21 octobre 2011

On aimerait bien naturaliser les Karkwa


Paf, on demande l’exil politique pour cause de mauvaises notes au Bac L.

On se rend parfois compte des inégalités de territoires. Karkwa est roi dans son pays et pourtant tous leurs disques sont merveilleux. S’ils étaient Français, ils devraient se taper la tournée des Enfoirés. Chez eux ils sont amenés à faire la première partie d’Arcade Fire ou des The National

Nous n’avons aucune culture du rock et sommes persuadés d’être au dessus de tout le monde quand à la langue. Même nos chansonniers avec de l’ambition stylistique comme Arnaud Fleurent Didier se heurte au prisme du ridicule. 

A vouloir se dédouaner des pères fondateurs de la grande chanson tout en amenant la verve comme leitmotiv d’écriture, nous arrivons à des accidents industriels. Rassurez vous il doit y en avoir aussi au Québec. En France Cyril Mokaiesh avec un titre et une posture aussi navrante que Communiste est nommé au prix Constantin. 

On ne résiste pas à vous livrer un exemple typique des errances Françaises : « Mais qui profite, de ses villas là, à Abiza c’est fantastique, un bain de minuit dans le capital, pendant que t’as mal aux Assedic, et moi, j’suis communiste »

Nous sommes finalement trop appliqués à apparaître lettrés pour nous détacher des mots. Karkwa aime les métaphores, les envolées et n’a pas peur d’oser la poésie. Le rock n’a pas à être qu’énervé dans la manière de tenir le drapeau et si l’intellect y est possible, une donne que nous oublions est le goût du risque. 

Comme un dealer de cocaïne en Colombie, un proxénète à St Petersbourg,un chirurgien plastique des fesses au Brésil nous sommes contraints par la fatalité du destin. Nous nous devons de placer la réalité comme une norme définitive. 

Heureusement qu’il reste des rebelles qui ont compris l’importance du non-sens tel que les Montgomery, Petit fantôme ou encore Non Stop pour assumer le bonnet d’âne des chevaliers des arts et des lettres. Paf on aimerait bien naturaliser les Karkwa pour qu’ils puissent devenir nos plombiers Polonais des chiffres et des lettres.

Rockomotives  2011- En concert le Jeudi 27 Octobre au Minotaure - 18h30 - 20€

Karkwa : " le courage de chanter en français ! " (France Inter)

Chronique musicale sur France-Inter
par Didier Varrod le 21 octobre 2011

Partons à la rencontre du groupe Québécois Karkwa, l’une des formations phares de la scène canadienne. Il y a plus d’un an, leur dernier album « Les chemins de verre » sortait dans leur pays. Aujourd’hui, c’est au tour de la France…

C’est un enchantement. Karkwa possède un univers musical riche et onirique emmené par l’exigence et la voix céleste de son leader Jean-Louis Cormier. Production ambitieuse, symphonies d’harmonies complexes, ruptures mélodiques, accélérations supersoniques, et pour couronner le tout, le courage, puisqu’il faut bien appeler cela du courage, d’écrire et de chanter en français.

Extrait de « L’acouphène » pendant l'émission

C’est le quatrième album du groupe. Il a été enregistré en France dans un manoir du XIXème siècle à la Frette-sur-Seine. Dans ce studio légendaire, peuplé d’instruments vintage, où l’on retrouve la console mythique du studio d’Eddy Barclay qui avait été conçue tel un prototype pour Jacques Brel. C’est là dans ce lieu peuplé de fantômes et d’histoires que le groupe a posé son univers illuminé où chaque chanson ressemble à une acrobatie planante.

Extrait de « Les chemins de verre » pendant l'émission

Le groupe vient de remporter le prix Polaris. Récompense très convoitée, accordée par les critiques qui sacrent chaque année le meilleur groupe de la scène canadienne qui se trouve être toujours anglophone, suprématie linguistique et culturelle oblige… Karkwa s’est payé le luxe d’écraser cette concurrence. Ce n’est pas si anecdotique que cela au moment même où chez nous, en France, nous sommes incapables de décerner le prix Constantin à un jeune artiste émergeant, chantant en français, dans une année où la langue de chez nous était particulièrement bien représentée… On refermera cette parenthèse en affirmant que si le groupe Karkwa avait choisi l’anglais, il n’aurait été qu’une copie carbone du groupe Arcade Fire.

Extrait de « Le pyromane » pendant l'émission

En étant maître d’une poésie ciselée et très libre, déconnectée du réel, en visitant tous les paysages de l’amour, Karkwa impose le silence et l’écoute par ses choix singuliers.

Réécouter la chronique ici : Encore un matin

jeudi 20 octobre 2011

Karkwa s’apprête à taper un grand coup à la porte du public européen

Les groupes de rock utilisant la langue de Molière sont peu nombreux et ceux qui ont connu un réel succès, ceux qui ont gravé leur nom dans l’esprit du commun des mortels le sont encore moins! 

Il semblerait pourtant que Karkwa, issus de Montréal, s’apprête à taper un grand coup à la porte du public européen avec la sortie imminente de leur quatrième opus Les chemins de verre. Cet album est né spontanément lors d’un de leur passage en France. Inspiré, entre autre, par l’atmosphère du studio La Frette à Paris.

Ces mélomanes aux influences diverses et variées ont récolté, depuis leurs débuts en 2008, tous les honneurs possibles et imaginables dans leurs pays par le biais de divers récompenses décernées par le public, la presse ou encore par leurs pairs. Comparés à Sigur Ros outre-atlantique ou à Radiohead sur le vieux continent, les Québécois en imposent grâce à un rock alternatif soutenu par des textes humanistes, sensibles et poétiques.

Nos us et coutumes leur reprocheront une voix trop effacée par rapport aux instruments mais le dire c’est l’oublier aussitôt tant les compositions sont envoutantes. En gage de preuve, je vous invite à découvrir des morceaux tels que Le vrai bonheur, Dors dans mon sang, ou encore Moi-Léger.

Si l’envie vous prend d’aller voir ce que Karkwa a dans le ventre lors d’un live. Sachez qu’ils ont déjà une solide réputation de groupe de scène obtenue lors de leurs visites à travers le Québec, la Suisse, la France, la Belgique, le Liban ou plus étonnant en Angleterre et aux Etats-Unis.

Un passage par Facebook permet de découvrir qu'une tournée automnale est au programme avec plusieurs dates en France et en Belgique. Vous trouverez également sur le site officiel l’habituel endroit réservé aux news, leur biographie mais aussi les clips accompagnés de quelques making-of.

Article publié par Ren sur Let Rock Rule

Critiques élogieuses pour Karkwa en France

Pour le magazine français branché Les Inrocks, Karkwa n'est rien de moins que «l'un des groupes rock les plus passionnants du monde». Disons que la bande de Louis-Jean Cormier ne pouvait espérer plus bel éloge avec la sortie européenne de son album Les chemins de verre, lundi dernier.

«Ils sont tannants. Il va falloir être bons!», a lancé à la blague Louis-Jean Cormier lors d'un échange par Skype.

Mercredi soir, Karkwa était en spectacle à Lille. Jeudi soir, c'est à Évreux et lundi prochain, à Londres. Le groupe va rentrer à Montréal pour le gala de l'ADISQ avant de repartir en France pour le festival Les Inrocks Black XS, auquel participent aussi Jimmy Hunt et Braids. Ensuite, Karkwa se produira dans des territoires jamais explorés, le Danemark et l'Allemagne, avant d'enfiler quelques spectacles aux États-Unis... Ouf!

«Ça va vite et ça va bien», dit Louis-Jean Cormier.

Karkwa a donné plus de 100 spectacles depuis la sortie québécoise des Chemins de verre, au printemps 2010. Le groupe a remporté le prix Polaris l'automne suivant pour le meilleur album canadien de l'année. Il a aussi vécu de grands moments, comme assurer la première partie d'Arcade Fire en Europe et sur la Place des Festivals, à Montréal, il y a un mois.

«La tournée qui nous a le plus épatés, c'est celle dans le Canada anglais. Au Yukon et à Saskatoon, les salles étaient pleines et les gens tapaient des mains», souligne Louis-Jean Cormier.

Gestion de compromis

La rafle du prix Polaris aura ouvert de grandes portes pour Karkwa, que ce soit vers un public de mélomanes ou des gens de l'industrie. Mais pourquoi l'album a-t-il mis plus d'un an et demi avant de sortir en France?

«On cherchait la meilleure gang avec qui travailler, explique Cormier. On s'est pris la tête avec plusieurs labels français, mais finalement, on a décidé de faire les choses à notre manière.»

Karkwa travaille avec l'agence de promotion IVOX, fondée par une «amie», Lara Orsal. «C'était plus adéquat par rapport à nos façons de faire. Les majors sont complètement décalés de la réalité.»

Karkwa n'était pas prêt à tomber dans la «grosse variété pop» ou à modifier ses chansons pour les formater pour la radio. «On est prêt à jouer le jeu jusqu'à un certain point, mais pas à se travestir. Tu ne demandes pas au peintre Marc Séguin de mettre moins d'orange et plus de vert», illustre Louis-Jean Cormier.

Une participation à l'émission Taratata est néanmoins en train de se confirmer. À suivre...

Après un chant du cygne au Métropolis le 17 décembre, Louis-Jean Cormier, Stéphane Bergeron, Martin Lamontagne, François Lafontaine et Julien Sagot - dont plusieurs sont des pères de famille - prendront une pause. «C'est une pause obligatoire, dit Louis-Jean Cormier. Au moins janvier, février et peut-être mars...Ensuite, il est question qu'on retourne en Europe.»

Publié le 20 octobre 2011 par Emilie Côté, La Presse
Photo Bernard Brault, La Presse

mardi 18 octobre 2011

Karkwa : Atmosphérique

Formé en 1998, le groupe Karkwa s’illustre dès l’année suivante dans le cadre du concours Cégeps en spectacle, où la performance de ces cinq passionnés de musique est remarquée par l’Office franco-québécois pour la jeunesse au point de leur mériter un passeport pour une tournée en France, à l’occasion du Printemps du Québec.

Au lendemain de cette aventure s’ouvre une période durant laquelle les membres de Karkwa contribuent surtout à des projets parallèles. Puis, en 2001, Karkwa reprend bel et bien vie lors de la 7e édition des Francouvertes. Après avoir atteint la grande finale du concours, la formation entreprend une série de concerts, occasion rêvée de peaufiner les morceaux d’un premier album, lequel paraîtra en 2003 sous le titre Le pensionnat des établis. La critique est conquise, le nom Karkwa grimpe deux fois tout en haut des palmarès des radios universitaires... S’ensuivent quelque 75 concerts à travers le Québec, puis des prestations remarquées sur des scènes d’importance.

En lançant au Québec Les tremblements s’immobilisent sur le label Audiogram, en 2005, Karkwa confirme son rôle de premier plan sur la scène rock québecoise. L’album est d’une grande invention, comportant des collaborations audacieuses dont celle de Brigitte Fontaine, qui prête sa voix à la chanson Red light. En novembre 2007, la parution en France des Tremblements s’immobilisent vient récompenser une série de nombreux spectacles en France. Le doute n’est plus permis: l’aventure Karkwa évolue aussi de ce côté-ci de l’Atlantique. En 2008, dix ans après sa naissance et un impressionnant parcours, la bande formée de Louis-Jean Cormier (voix et guitare), Stéphane Bergeron (batterie), François Lafontaine (claviers), Martin Lamontagne (basse) et Julien Sagot (percussions et voix) signe Le volume du vent, un 3e album particulièrement accompli, à la fois grave et irrésistiblement planant. Un nouveau chapitre s’ouvre dans une histoire qui nous réserve sans doute encore ses plus belles pages…

Le talent du groupe n'échappe pas à Arcade Fire qui propose à Karkwa de faire leur première partie au Zénith de Paris le 28 juin dernier. dans la foulée, pour leur album Les chemins de verre, Karkwa remporte le Prix Polaris au Canada. En France, l'album sort le 17 octobre et est suivi d'une tournée hexagonale.

Ajouté par La Rédaction de Cityvox

Le dernier album de Karkwa disponible en France

QUÉBEC – Après avoir permis à Karkwa d’orchestrer une incursion dans le Canada anglais, Prix Polaris à l’appui, l’album Les chemins de verre est finalement disponible, depuis lundi, chez les cousins français.

C’était plus que temps, un an et demi après son lancement au Québec. Encensé par la critique, le quatrième opus du quintette québécois a consolidé la place de Karkwa parmi les groupes majeurs de la scène rock de la province. Il reste maintenant à voir si le public de la France, où le groupe jouit essentiellement d’un succès d’estime, cédera à son rock planant.

Pour les quelques médias spécialisés d’outre-mer qui ont prêté une oreille au disque, et dont les critiques étaient disponibles en ligne, lundi, le verdict est clair : Les chemins de verre est une réussite.

Jamais à court de superlatifs, le magazine «Les Inrocks» a souligné qu’après avoir gagné le Polaris «avec Les chemins de verre, Karkwa aurait également pu se mettre en poche deux Grammy Awards, trois ou quatre Victoires de la musique, un prix Nobel de la beauté et l’adoration universelle».

L’opération charme en terre européenne s’est amorcée la semaine dernière par un arrêt en Islande. Au cours des trois prochaines semaines, le groupe québécois se produira en France, bien entendu, mais aussi en Angleterre, au Danemark et en Allemagne.

L’agenda demeure chargé au retour en Amérique. Le clin d’œil à l’Impérial de Québec, le 26 novembre, sera notamment suivi par des spectacles à Chicago, Pittsburgh et New York avant un dernier Alléluia au Métropolis, à Montréal, le 17 décembre.

Cédric Bélanger le 17-10-2011
Agence QMI photo : Claude Forest

lundi 17 octobre 2011

Karkwa fait trembler le stylo des français

Voilà plus de deux ans de cela, Musikplease découvrait pour vous le groupe Karkwa qui en était déjà à son troisième album. Aujourd’hui même, sort en France leur nouvel opus « Les chemins de Verre » . T’en veux-tu du rock ? ils en ont en masse, ils en ont un char et puis une barge !

Cet album-là a tout simplement été élu album de l’année 2010 au Canada (leur pays d’origine). En partie enregistré à Paris, « les Chemins de Verre » ont permis à Karkwa une montée en puissance que bon nombre de groupes dits de la famille Rock doivent jalouser.

Ce n’est pas par hasard que les membres de Karkwa aient assuré la première partie d’Arcade Fire, leur musique est tout aussi riche et leur mélodie aussi envoutante que leurs mentors anglophones. Vous en jugerez par vous mêmes à l’écoute du titre « Les chemins de Verre » .

Mais à défaut d’être français (pays où l’on recherche toujours des successeurs à Noir désir et Téléphone, car oui le français n’écoute que ce qu’on lui dit) Karkwa est un groupe Francophone (on s’en contentera) et leurs textes peuvent faire trembler le stylo de bon nombre d’auteurs de par chez nous. Exemple avec « Le bon sens » , cinquième titre de l’album.

Retour aux influences majeures du groupe (Radiohead, Arcade Fire et autres bandes d’amateurs) avec le 1er titre de l’opus « Le Pyromane »

Devant tant de grâce, ressortons notre maxime appropriée consistant à dire que nous n’entendrons certainement jamais « Les Chemins de Verre » de Karkwa sur nos ondes radiophoniques, ce qui semble être gage d’une musique de qualité !!

Rock on Tabernacle !!

17 octobre 2011 | Musikplease.com chronique, Ecoute ça !, News |

dimanche 16 octobre 2011

Karkwa "Les chemins de verre" : une vraie claque ! (Nordéclair.fr)

Encore une petite bombe en provenance du Québec. Qui n'a pas encore explosé comme elle se doit sous nos latitudes hexagonales. Et c'est pourtant déjà le quatrième album de Karkwa, quintet qui jouit d'une impressionnante notoriété sur ses terres.

Faut-il vraiment s'en étonner ? Obsédant, puissant, superbement mélodique, cet opus se veut sensible à la diversité des registres. Alliant mélancolie et énergie, il ouvre un vaste champ émotionnel. Sous la houlette de Louis-Jean Cormier, créatif chanteur-guitariste, Karkwa embrasse le rock-lyrique (Le Pyromane), l'acoustique trépidante (L'acouphène ), l'épique-planant (Les chemins de verre), le noisy-atmosphérique (Moi-léger), le folk déchirant ( Marie tu pleures).

Une vraie claque. De celles - si rares - qu'on aime recevoir sans broncher.

Disque Audiogram. Sortie le 17 octobre.

Article de Patrice Demailly dans Nord-Ecair, publié le dimanche 16 octobre 2011

jeudi 13 octobre 2011

Les Inrocks : Karkwa l’un des groupes rock les plus passionnants du monde

Karkwa : écoute commentée en avant-première

A l'occasion de la sortie de leur quatrième album en France, les Québécois de Karkwa reviennent sur la genèse de leurs morceaux dans une écoute commentée en avant-première des Chemins de verre.


Les Tremblements s’immobilisent
, Le Volume du vent : on savait déjà, pour s’être violemment pris les deux précédents albums des Québécois en plein cœur, que Karkwa était l’un des groupes rock les plus passionnants du monde. En langue française, ils y tiennent : tout court, c’est également vrai.

Déjà largement prophète en sa Belle Province, tardant à être reconnu partout ailleurs, brûlant sur scène, Karkwa accompagne régulièrement Arcade Fire sur ses dates nord-américaines, et a remporté l’année dernière le prestigieux (et généralement anglophile) prix Polaris canadien : avec Les Chemins de verre, Karkwa aurait également pu se mettre en poche deux Grammy Awards, trois ou quatre Victoires de la Musique, un Prix Nobel de la beauté et l’adoration universelle.

Car le groupe, son écriture à géométries variables et ses méandres soniques, sa poésie abyssale, ses mélodies douces ou coups de sang ont encore gagné en amplitude. Des bouillons magmatiques aux nuages paradisiaques, les ambitions expérimentales en équilibre acrobate avec le cinglant du rock, l’ambivalence de Karkwa touche désormais à l’immensité : frottez-vous au rugueux titre éponyme, aux tubesques Pyromane ou L’acouphène, aux bouleversantes Moi léger ou Marie tu pleures, à la complexe Les Enfants de Beyrouth et tout le reste risque de vous paraître minuscule.

Avant la sortie de leur quatrième album en France, le groupe a joué pour nous le jeu de l'écoute commentée, à lire ICI

dimanche 9 octobre 2011

Le bon sens de Karkwa

Il est des groupes qui ressentent le besoin d'emplir l'espace qui réside entre nos deux oreilles. Pour nous inciter à regarder plus loin que ce que l'on tient pour acquis tout en restant à l'écoute.

Quintet québécois rôdé à la scène, et à la carrière déjà riche d'une jolie décennie, Karkwa pratique depuis 1998 un rock ample et ambitieux et se gargarise de le faire en français.

Non par chauvinisme mais pour le plaisir d'en extraire toute sa mystérieuse essence pour dessiner des mélodies oniriques et écorchées. Découvert en 2008 avec Le volume du vent, on attendait donc avec une fervente attention le retour de ce groupe qui ose transgresser l'efficacité du rythme binaire.

Avec Les chemins de verre, Karkwa fait donc de son quatrième album un itinéraire mouvementé, périlleux, qui alterne des morceaux à l'intimisme ouaté avec des titres rugueux, dans lesquels la délicatesse des arrangements n'est qu'un textile trompeur pour habiller la rudesse des êtres.

Il arrive que Karkwa cède aussi à la fascination de la pesanteur du rock. Mais lorsqu'il le fait, il ne le fait jamais en criant à tue-tête. Trop facile. Et puis la rage des arrangements limiterait la portée du discours. Percutant pamphlet politique, Le bon sens est une chanson maîtresse de ce nouvel album qui s'interroge sans démagogie sur la cruauté qui semble faire tourner notre monde: "Une autre question qui m'éclate la cervelle/ Pourquoi autant de kamikazes dans la vie pour aussi peu de poussière sur les cravates fleuries ?". Karkwa utilise donc le prolongement d'un arpège acoustique pour faire naître une ligne de basse qui s'amuse massivement à onduler sur les incongruités de notre système.

Et de fustiger alors les abonnés au pas de l'oie, depuis le simple mouton qui se résigne à son sort en passant par le troufion au service de notre système économique. Implacable et essentiel.

Tunnel sombre et sonore, ces Chemins de verre se réserve tout de même une embellie comme porte de sortie. Le disque s'achève donc par une ballade céleste intitulée Le vrai bonheur; une sorte d'ode romantique qui rappelle simplement qu'en ce bas monde, il n'est pas naïf de croire encore au meilleur de l'être humain.

Article "le bon sens de Karkwa" de Jeoffroy Vincent, Gammazik, blog sur Le Monde.fr, le 07 Octobre 2011

Karkwa motive les Rockos


KARKWA Jeudi 27 ocotbre au festival des Rockomotives

Cousins du Québec / Des Chemins de Verre au gré du Volume du Vent / Bonheur simple de jouer

Passez l'Océan atlantique et vous aurez un autre rapport à la musique. Celle-ci se veut passionnelle, assumant ses références tout en brandissant fièrement des convictions profondes. Karkwa les pratique en premier lieu par l'utilisation fière de la langue des coqs au vin pour accompagner leur mélange pop qui se réclame des conquérants de stades avec ce qu'il faut d'intime et de subtil pour que cela ne nous crisse pas les poils. Se déjouant des pièges dans lesquels les trois quarts de nos groupes de rock plongent (engagement outrancier au dépit de la poésie pour masquer le manque d'inspiration mélodique), ils viennent sur nos terres pour nous offrir une leçon de maîtrise des codes de la musique indé, sans complaisance ni ostentations. Ils en profitent même pour nous proposer une vision alternative de la sortie de disque grâce à une bande de flibustiers de la diffusion alternative (L'Ambianceur pour la mise en rayons, les Boutiques Sonores et I Vox pour la promotion et l'amour partagé au monde). Halte à la morosité, des solutions existent.

samedi 8 octobre 2011

M Pour Montréal : Karkwa en tête d'affiche

© Charles William Pelletier/Agence QMI

Pour sa 6e édition, le festival M pour Montréal a réussi à attirer une intéressante brochette d'artistes. Parmi les plus belles prises, il faut souligner la présence de Karkwa, Misteur Valaire, Alfa Rococo et Bran Van 3000.

L'édition de cette année se déroulera du 16 au 19 novembre (mercredi à samedi). En tout, c'est une trentaine d'artistes qui seront de la partie, répartis sur 8 scènes à travers la métropole québécoise.

Ces scènes sont situées à la Sala Rossa, Casa del Popolo, Café Campus, Petit Campus, L’Escogriffe, Quai des Brumes, Club Soda et Métropolis.

Le Métropolis sera notamment le théâtre du plus grand évènement de M pour Montréal, soit M pour Métropolis, le dernier soir du festival, le 19 novembre, avec Karkwa, Marie-Pierre Arthur et Random Recipe.

Sept autres festivals autour du monde présenteront également un spectacle de certains des artistes qui se sont démarqués chez eux.

Pour connaitre l'horaire complet de M pour Montréal.

Karkwa véritable phénomène au Canada et enfin en France ?

Le groupe pop rock québécois Karkwa annonce la sortie en France de son nouvel album, « Les Chemins de Verre », le 17 octobre 2011.

Cet album paru initialement au Québec en 2010 va donc enfin être découvert par le public français et ce par le biais d’une distribution totalement indépendante. La distribution digitale sera ainsi assurée par IDOL, la distribution physique sera exclusivement assurée par L'Ambianceur qui proposera l’album dans 70 points de vente indépendants parmi les disquaires, les librairies et quelques FNAC. L’album sera enfin disponible dans Les Boutiques Sonores sur leurs stands lors de différents festivals tels que les Novosonic de Dijon, les Rockomotives de Vendôme, le BBmix à Boulogne ou encore au Pitchfork Festival à Paris.

Le groupe Karkwa est un véritable phénomène au Canada, l’album « Les Chemins de Verre » représentant le plus grand nombre de ventes digitales de musique francophone loin devant les Pierre Lapointe, Ariane Moffat et autres Linda Lemay ...

Et il est incontestable que ce succès est mérité. L’écoute de cet album est un véritable enchantement. Les harmonies vocales du groupe sont, à l’image du titre « Le pyromane » , à couper le souffle, souffle pop qui nous transporte en apesanteur. Karkwa chante en français mais les sonorités vocales semblent si chaleureuse que l’on a parfois l’impression d’entendre de l’anglais. Des titres comme « Acouphène », « Moi-léger », « 28 jours » ou encore « Les enfants de Beyrouth » sont absolument magnifique. Un titre comme « Le bon sens » d’apparence pop tout en légèreté annonce la couleur dans le texte et se veut incisif par les mots. Un titre comme « La piqûre » plus expérimentale se veut quelque peu hypnotique.

Il y a du Radiohead période mélancolique d’une certain manière dans ce groupe québécois qui mérite la plus grande attention. Alors dés le 17 octobre, partez à la recherche de ces « Chemins de verre », vous ne le regretterez pas ...

Article publié par Albert le 05 octobre 2011 sur Vinyle Music

lundi 3 octobre 2011

Karkwa : de l’inédit qui défrise

KARKWA
« Les Chemins De Verre » / IDOL – BS – L’Ambianceur
Disponible en digital et CD
Sortie le 17 octobre 2011

Il faut savoir ce que vous voulez. De l’insipide ? Ou de l’inédit qui défrise ? Les Québécois de Karkwa sont de cette trempe. Oubliez donc vos allergies à la francophonie, et ouvrez grand vos oreilles : c’est la moindre des choses, quand on sait que ces garçons remercient le public, à la fin de chaque concert, d’un sincère « merci d’apprécier le rock en français ». Ceux qui les ont vu ouvrir pour Arcade Fire le 28 juin dernier au Zénith (ils remettent ça fin septembre, par deux fois, à Montréal), le savent déjà. Pour tous les autres, il y a « Les Chemins de Verre », leur nouvel album, avec lequel vous éviterez le yaourt sous la douche, sans vous asseoir sur le rock. Ne partez pas, on s’explique.

Quelques pistes : Arcade Fire coaché par le père Fouras (Les Chemins de Verre), pour partir à l’aventure sous la pluie; Bon Iver sous un soleil d’été, pour les fans d’amour estival bancal (Marie Tu Pleures); Radiohead plus lyrique’n’roll que jamais (Moi-léger). Et puis

il y a les textes, tabernacle : « Je suis creux, dans la spirale, abus de butane, vapeurs de kérosène », scandés le long des guitares brûlantes du Pyromane, les mélodies caresses de L’acouphène, où sont lâchés des « J’écris sous la guillotine, je m’ennuie du silence endorphine dans mon ouïe, les bruits blancs sont de plus en plus noirs » ; Le Bon Sens, enfin, qui oscille en basse baston et arpèges malins, pour chanter : « Un tollé à la chambre de commerce, une pilule pour traverser l’averse, le cafard à la porte et plusieurs milliards dans la compote, king fraudeur en smoking s’enfuit dans le smog vert de gris ». Avec tout ça, on a oublié les compliments. A vous de jouer.


En concert :
Mardi 18 octobre 2011 @ La Laiterie – Strasbourg
Mercredi 19 octobre 2011 @ La Péniche – Lyon
Vendredi 21 octobre 2011 @ L’Abordage - Evreux
Lundi 24 octobre 2011 @ The Windmill – Londres
Mardi 25 octobre 2011 @ The Haunt – Brighton
Jeudi 27 octobre 2011 : Rockomotives @ Le Minotaure – Vendôme
Jeudi 3 novembre 2011 : Festival Les Inrocks @ Divan du monde – Paris
Mercredi 9 novembre 2011 @ L’Usine – Genève
Vendredi 11 novembre 2011 @ Le Tipi – Liège
Samedi 12 novembre 2011 @ Le Botanique – Bruxelles

Extrait du site "Les boutiques sonores" voir plus ici

dimanche 2 octobre 2011

New career of Karkwa in English-speaking Canada

"The underdog has its day"

Karkwa’s unlikely Polaris win last year has re-launched the band’s career in English-speaking Canada and beyond

Last September, Montreal alt-rock outfit Karkwa made headlines for being the first French-speaking act to snag the Polaris Music Prize for its fourth album, 2010’s Les chemins de verre (The Glass Roads).

It’s not an overstatement to say that the win was a shocker among many Canadian music pundits — unlike Arcade Fire’s 2011 Polaris Music Prize win last week, which was a shock to absolutely no one. Despite having been around for over a decade, the band was regarded as the little-known underdog on a shortlist that included such heavyweights as Broken Social Scene, Tegan and Sara, Dan Mangan and previous Polaris winners Owen Pallett and Caribou.

Few expected Karkwa would actually win the $20,000 prize — including Karkwa.

"We were certain not to win," says singer/guitarist Louis-Jean Cormier, 31, with a laugh, over the phone from his home in Montreal. "It was a very exceptional evening for us. We were playing in front of a lot of talented artists. We were just happy to be there. At the moment we heard our band name (called), we were like, ‘Fuck, what is it?’ We’re not good with English and we had to speak in front of all these people." (For the record, Cormier’s English is great.)

"After you win something like that, you get a lot of new opportunities — especially for a French band," he continues. "We’re well-known in Quebec and we tour in a lot of Francophone centres but, to win a prize like that, it opens a lot of doors. It’s a way to reach every curious person or music lover in the country."

Besides, Karkwa’s win really isn’t so shocking when you consider its music. Les chemins de verre, which also earned the band a Juno award for francophone album of the year in March, is a visceral, cinematic record that packs a serious emotional wallop regardless of whether you speak French or not.

And thanks largely to the Polaris win, that album is getting into a few more pairs of ears. Karkwa’s heightened profile has translated into new touring opportunities in English-speaking centres; this current jaunt is Karkwa’s first Western Canadian tour as a headliner since Les chemins de verre’s release in March 2010. Indeed, since that fateful evening last year, Cormier and bandmates François Lafontaine (keyboards), Julier Sagot (percussion), Stéphane Bergeron (drums) and Martin Lamontaigne (bass) have been kept plenty busy.

"We’re excited (for this tour), but we’re tired," Cormier says with a chuckle. (To be fair, he also has a four-year-old daughter and a one-and-a-half-year-old son at home.)

"Our plan was to stop, release the album and do a little promo stuff, then move on," he says. "Then, four or five months later, we win the Polaris. All of a sudden we had all this English promo to do. But we stopped for vacation (in the summer) and had breaks with our families.

"Now we’re ready to rock."

By Jen Zoratti, Uptown Magazine, 29/09/2011

Karkwa’s award-winning attitude and drive pays off

When Karkwa received the 2010 Polaris Music Prize for Les Chemins de Verre, most of Canada had yet to hear of the Quebec band.

“It was our break in Canada, we were totally unknown in the West. We’ve met a lot of people we are working with now – (it) gave us exposure,” says singer-guitarist Louis-Jean Cormier over the phone from his home in Sept-Îles, Que.

The band, which also includes drummer Stéphane Bergeron, keyboardist François Lafontaine, bassist Martin Lamontagne and percussionist/singer Julien Sagot, spent its formative years in Sept-Îles, but being simple local celebrities is far behind them.

Since its inception in 1998, the band has toured Canada, the United States, France, Germany, Belgium and Switzerland, and has played the SXSW music festival twice. It was on a European tour when inspiration struck – as perhaps it should – in Paris, and the group recorded what would become the award-winning disc.

“When you do a record, you are inspired by the place where you are, the city,” says Cormier. “We drank a lot of red wine ... maybe that influenced us a little bit. We are not well-known (in Paris), and we didn’t play each day of the week, so we decided to try something in the studio. There were riffs and ideas, and we were surprised.”

Over 21 days in the studio, Karkwa recorded the 12 songs that became Les Chemins de Verre which was released in March 2010. The record went on to not only nab the band a giant novelty cheque, but a little Juno statue for Francophone Album of the Year.

What’s possibly more impressive than the tacks on their tour map or the mantle full of awards is the fact that Karkwa’s roster still consists of its five founding members.

“It’s hard to explain, we are just five people who find it easy to work together. We have been very tired in the last year, touring is tiring – we began to write some rules,” Cormier says with a laugh.

by Riel Lynch (Beat Reporter), Uniter.ca,September 21st 2011

samedi 1 octobre 2011

Karkwa en tournée française


Je me souviens de cette rencontre entre Catnatt et Karkwa – ça avait été l’occasion idéale pour découvrir « Les Chemins de Verre » - et on est ravi d’apprendre que l’album sortira enfin en France ce 17 octobre !

Karkwa : son sens des mélodies, sa manière d’incarner un Arcade Fire francophone, ses textes inattendus… Autant de bonnes raisons de se laisser aller par des chansons comme « Le pyromane »

Avec son esprit franchement indé et DIY, et ses prestations toute guitares et violons dehors, la tournée française de Karkwa sera une bonne occasion de prendre le train en marche !

18/10/2011 : La Laiterie, à Strasbourg
19/10/2011 : La Péniche, à Lyon
21/10/2011 : L’Abordage, à Evreux
27/10/2011 : Le Minotaure, à Vendôme (Rockomotives)
03/11/2011 : Le Divan du Monde, à Paris, Festival des Inrocks

Coup d’éclat, le dernier appel…

Live | 27 September 2011 | posté par Benjamin F

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"[Karkwa] qu'on en dise" le cap des 40 000 visiteurs a été dépassé le 21 juin 2011 alors que Karkwa performer à Paris pour le cinquantième anniversaire de la délégation générale du Québec à Paris.

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Avertissement: Ce blog à pour but de regrouper et archiver les articles parus sur le net à propos de Karkwa. Il est fait par amitié pour les membres du groupe et leur entourage. Les liens vers les sites et articles d'origine sont faits, les auteurs sont cités lorsque possible. Si quiconque se sentait lésé dans ses droits, il n'aurait qu'a me contacter pour que je puisse remédier à la situation.