Karkwa la grande réunion d'octobre 2017

Karkwa la grande réunion d'octobre 2017

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dimanche 20 février 2011

Les paroles de Red Light sont de Julien Sagot

Rendons à Julien ce qui appartient à Sagot. Dans le très bel article " Époustouflante performance de Karkwa à Saint-Prime" de Louis Potvin dans Le Quotidien, une erreur s'est glissée qui attribue à Brigitte Fontaine, même si elle l'a brillamment interprété le texte de "Red Light" alors qu'il s'agit en réalité de Julien Sagot.   Il faut donc lire :

La deuxième partie débute tout en douceur. La version acoustique de «Red light» met en évidence le texte dense de Julien Sagot . Une pièce touchante livrée à sa plus simple expression.

mardi 15 février 2011

Un documentaire sur Karkwa au FIFA

Un documentaire sur le groupe Karkwa sera au programme du Festival international du film sur l’art (FIFA), à Montréal. Le documentaire sur la formation rock québécoise Karkwa, intitulé Les cendres de verre, sera diffusée en première le 24 mars, a indiqué lundi le groupe sur son site internet. Composé de clips, d’extraits de spectacle, de sessions acoustiques, et aussi de moments de vie et de séances de travail, le film avait été tourné pour la sortie de leur quatrième album Les chemins de verre. Le groupe a indiqué que le film suit leur parcours avec une «véritable intimité». Les extraits incluent une prestation dans une église de Montréal, ou encore à l’extérieur à Québec, en guise de rappel, sous -20 degrés Celsius.

Article de La Presse Canadienne à Montréal , Le mardi 15 février 2011, sur Cyberpress, Mon Cinema

Karkwa enflamme le Palace

Samedi dernier, Karkwa était de passage au Théâtre Palace Arvida pour y présenter son dernier album, Les Chemins de Verre. Après avoir joué à Alma vendredi, le groupe natif de la Côte-Nord revenait à Jonquière pour une deuxième fois en trois mois.

Fidèle à ses habitudes, le groupe a présenté un spectacle intime et interactif dans lequel le public se sentit constamment impliqué. Avec quelques blagues ici et là, le chanteur Louis-Jean Cormier a su garder l’attention de son public de la première à la dernière seconde. Les nombreux spectateurs présents ont pu assister à une prestation juste et originale. Souvent, Karkwa ajoutait des introductions à leurs chansons, des ponts et des solos; tout pour plaire au public! De plus, Karkwa utilise maintenant un système de lumières impressionnant pouvant donner une impression tantôt cabaret, tantôt spectacle de rock. Le spectacle s’est déroulé sans véritable problème technique, mis à part un faux départ lors de la chanson «Marie Tu Pleures».

Le groupe est arrivé sur la scène avec quelques minutes de retard et a ouvert le spectacle avec «L’acouphène», chanson tirée de leur dernier album Les Chemins de Verre. Après avoir enchainé trois chansons de cet album, le groupe a conclu la première partie du spectacle avec trois pièces des précédents albums Le volume du vent et Les tremblements s‘immobilisent.

Après un entracte d’une vingtaine de minutes, le chanteur Louis-Jean Cormier est revenu sur scène, accompagné seulement de son pianiste pour y jouer deux pièces de façon acoustique, sans artifice. Le public a semblé apprécier ces interprétations de type piano-bar, qui leur donnait l’impression d’être autour d’un feu de camp en compagnie du chanteur. Après le retour des autres membres de la formation, le groupe a joué deux pièces de leurs deux précédents albums avant de conclure avec quatre chansons tirées du disque qu’il venait présenter: Les Chemins de Verre. La dernière chanson du spectacle a été «28 jours», interprétée par le groupe d’une manière intense. En outre, ils ont terminé leur prestation avec une conclusion musicale grandiose et un jeu de lumières à couper le souffle.

Après s’être laissé désirer, Karkwa est revenu sur scène pour un rappel. Le groupe a interprété une version douce de la chanson «Red Light» pour finalement conclure véritablement, cette fois-ci, avec leur plus grand succès commercial: «Oublie Pas». La chanson a encore une fois été accompagnée d’une fin musicale haute en émotions et en intensité.

La tournée Les chemins de Verre du groupe Karkwa continue alors qu’ils seront en spectacle au Québec et en Ontario jusqu’au mois de mars avant de conclure le tout aux États-Unis les 15, 16 et 17 mars prochain.

Écrit par Raphael Lapierre dans Arts & spectacles, À la une, L'obtus, le 13 février 2011

samedi 12 février 2011

Schedule Karkwa at SXSW

Karkwa
Rock
Laval QC CANADA
Time: Wednesday March 16 10:00PM
Venue Spill 212 E. Sixth St. Austin, TX 78701

Formed in 1998 during a music contest in college, the group consists of vocalist and guitarist Louis-Jean Cormier, keyboardist François Lafontaine, bass guitarist Martin Lamontagne, percussionist Julien Sagot and drummer Stéphane Bergeron. The band's name is a phonetic rendering of carquois (French for a quiver of arrows).

After reaching the final stages of the Francouvertes contest in 2001, the band released its debut album, Le Pensionnat des établis, in 2003. The album's single "Poisson cru" reached the top of Quebec's campus radio charts, and was named the best album of the year by two critics for Montreal's alternative weekly Voir.

The band's second album, Les Tremblements s’immobilisent, won three Félix Awards in 2006. In 2007, they were featured, along with The Stills, The Besnard Lakes and Mahjor Bidet, on the bill of Quebec Scene, a concert in Ottawa sponsored by CBC Radio 3.

On the third album, Le Volume du vent, as the band further expanded its reach into English Canada, guest musicians included Patrick Watson and Elizabeth Powell.

Their fourth album, Les Chemins de verre, was recorded in Paris, France and won the 2010 Polaris Music Prize. They made several shows in Europe and Canada winning great reputation everywhere. In between rock and folk, their sound can be describe as a mutation of Radiohead instrumental section and Sigur Ros vocal harmonies. But that said, Karkwa stays unique and is not a copy of anything. Although Karkwa is solely singing in french, the power of music emerges as you don't have to understand the lyrics to fully enjoy the music of the group.

Époustouflante performance de Karkwa à Saint-Prime






(Saint-Prime) Une énorme tempête d'intensité a déferlé au Vieux couvent de Saint-Prime, jeudi soir. Le cataclysme Karkwa a tout dévasté après son passage. Une époustouflante démonstration de subtilité musicale. Du grand art.

Le souffle de la bande de Louis-Jean Cormier est imposant. La finesse et la force des mélodies se déploient pour nous enivrer graduellement. Une tempête sonore parfaite, hivernale et lumineuse.

Le répertoire de Karkwa est tellement riche que les cinq musiciens se font plaisir en puisant principalement dans le «Volume du vent» et les «Tremblements s'immobilisent» pour cette mini-tournée jeannoise. Les nouvelles moutures propulsent les chansons dans des confins surprenants. «L'épaule froide», «Le Compteur» et «Dormir» avaient des couleurs encore jamais entendues. Un grand groupe qui sait se réinventer. Des passionnés qui tripent sur une scène habitée par leur musique. Un enivrement contagieux pour les chanceux présents au Vieux Couvent jeudi soir.

Karwa a mis le feu avec «Pyromane». En partant, les deux batteurs, Julien Sagot et Stéphane Begeron, imposent leur volonté de faire exploser la salle. Ça marche.

Les deux matamores en ajoutent une couche dans «Acouphène». Section rythmique d'enfer, amplifiée par la basse assourdissante de Martin Lamontagne. Les hostilités sont lancées. Ça ne dérougira pas. C'est promis. La soirée va être intense et longue, avec un acouphène en prime.

On donne un petit répit sonore avec «Chemins de verre». Rugueuse, puis ample, la pièce se développe pour ensorceler les 150 personnes déjà envoûtées.

Malgré un fond de bronchite, la voix de Cormier est cristalline, haut perchée, juste et touchante dans «Moi léger», mise en valeur par les claviers de François Lafontaine.

Musique viscérale qui entre dans le corps pour ne plus nous quitter, complètement habité par les sonorités si riches du jeu de clavier inspiré et inventif de Lafontaine. Un très grand musicien.

«Sans savoir que l'heure avance», la foule est «comme des craqués qui dansent» au son de «Compteur». Le temps n'existe plus. En suspension entre ciel et terre, «L'épaule froide» vient propulser encore plus loin dans la galaxie le spectateur.

Quand on rouvre les yeux, ce sont les accords de l'irrésistible «Marie, tu dors» qui sonnent.

«Red light»

La deuxième partie débute tout en douceur. La version acoustique de «Red light» met en évidence le texte dense de [correctif : le texte est de Julien Sagot et non pas de : ] Brigitte Fontaine. Une pièce touchante livrée à sa plus simple expression.

Puis la vaporeuse «Dormir» nous replonge dans le monde de Karkwa, lourde et éthérée. Interminable intensité à laquelle succède un «jam» délicieux et mémorable.

L'apothéose suit avec «Solstice», par le son de guitare à la Neil Young de Cormier déjanté. La foule en ressort décoiffé. Sublime.

Pour être sûre de nous achever, la bande nous brûle les oreilles. «Quand l'hiver de ses gants blancs souffle un vent qui brûle les mains», vocifère le chanteur qui ne peut s'«Échapper» de la déferlante rafale mélodique de ses comparses.

Ça sent la fin avec «28 jours», symbiose entre le piano et la voix, ambiance planante de guitare. Vibrante. Touchante. Crescendo presque insupportable, point d'orgue pour ce concert impeccable.

Le rappel, une évidence... En format étonnamment très rock, cette pièce a fait «sourire les filles».

Quand le public est sorti, encore habitée par la tempête Karkwa, toute la neige avait fondu.

Mentionnons que le groupe sera en spectacle ce soir, à 20?h, au Théâtre Palace d'Arvida.

Article de Louis Potvin, Le Quotidien, Publié le 12 février 2011 sur Cyberpresse.ca

vendredi 11 février 2011

2011 s'annonce comme une autre année couronnée de succès pour Karkwa

Il y a quelques semaines, les fans de Karkwa avaient droit à un cadeau inattendu de la part du père Noël. Ce dernier s'est permis de revêtir les habits d'iTunes Canada et d'offrir aux abonnés de ce réseau un enregistrement inédit de grande qualité. Certaines personnes ont alors été tentées de voir une symbolique dans le fait que ce produit ne soit disponible que sur Internet.

Mais la réalité est bien moins explosive, au dire du chanteur de la formation, Louis-Jean Cormier: "Si le disque est uniquement disponible en téléchargement, c'est simplement parce que c'est une initiative d'iTunes Canada et que c'est leur façon de procéder. Ils nous ont invités à enregistrer dans un studio à Toronto, et leur volonté, c'était de capter un moment live avec Karkwa. Oui, il y a des gens qui nous ont dit qu'ils étaient déçus, pour des raisons idéologiques, que ce Live Session ne soit disponible que sur iTunes, mais pour nous, c'était une opportunité intéressante et ça nous semblait une expérience d'enregistrement vraiment unique."

Le jour même de la sortie du Live Session de Karkwa, les commentaires jouissifs des internautes se faisaient déjà très nombreux. "C'est toujours touchant de constater que les gens nous soutiennent dans ce qu'on fait. C'est rassurant aussi, car lorsque j'ai réécouté l'enregistrement, il y avait plein de trucs qui me revenaient à l'esprit et je me disais qu'on aurait dû faire telle ou telle chose autrement. Quand ce sont des chansons sur lesquelles tu as beaucoup travaillé, tu remarques les moindres détails, mais bon, ça fait partie de l'exercice d'enregistrer en live."

Le 1er février, les prix Juno annonçaient que Karkwa était en nomination dans deux catégories, dont celle de l'album francophone de l'année. Son disque Les chemins de verre pourrait aussi remporter le prix de l'album alternatif de l'année. "C'est la première fois de toute l'histoire des Juno qu'un groupe francophone est dans la catégorie de l'album alternatif. C'est assez étourdissant et c'est un honneur quand on se dit qu'on est en compétition avec Arcade Fire et Tokyo Police Club. Le simple fait d'être en nomination avec eux, c'est déjà gratifiant."

Enregistré pendant une série de concerts en Europe, Les chemins de verre fourmille d'explorations sonores. Une telle approche aurait pu terrifier de nombreux artistes, mais pour Karkwa, il s'agissait d'un élan spontané et tout à fait naturel. "C'est toujours un risque de s'adonner à des expérimentations et de pousser notre création dans des territoires inhabituels. C'est une démarche qui peut ne pas plaire à tout le monde, mais d'un autre côté, tu ne peux pas toujours cultiver le même public. De toute façon, ce n'est pas le genre de questions qu'on se pose lorsqu'on travaille sur nos chansons. Ce serait différent si, par exemple, je menais une carrière solo et que tout ne reposait que sur mes épaules. Là, on est un groupe et on crée ensemble. Pour Les chemins de verre, on commençait à enregistrer une chanson le matin, et le but, c'était que le soir, on soit satisfaits du résultat final. On n'avait aucune idée d'où nous allions nous rendre, et c'est comme ça qu'on se sent bien en tant que groupe."

Enfin, à une époque où les ventes de disques sont en constante chute libre, Karkwa croit encore à la nécessité de produire des albums riches et recherchés. "Les spécialistes disent qu'aujourd'hui, quand tu vends 30 000 exemplaires, ça équivaut à 60 000 il y a cinq ans. Il ne faut jamais perdre ça de vue et pour ce que la musique nous permet de vivre, c'est ça qui compte à la fin."

Article "Vers les Chemins" de Joël Martel, Voir.ca, le 10 février 2011

dimanche 6 février 2011

The Karkwa guys are just delightful

The Karkwa guys are just delightful. They're the first francophone band to win the highly coveted Polaris Prize. "It's pretty exciting," they say about their recent popularity and reflect on how excited they are that their music transcends language. And they admit they're excited to party in Toronto during Junos Week! Show us how it's done Montrealers!

extract from Juno Nomination Live Blog by: Lisa.Collings, Date: 2/1/2011




Karkwa react to Juno announcement

Quebec band Karkwa, whose Les chemins de verre earned nominations for both Francophone Album of the Year and Alternative Album of the Year, expressed their shock following the announcement. "The biggest surprise was Alternative Album of the Year," said drummer Stephane Bergeron - this, despite the fact the rockers came away with the 2010 Polaris Music Prize for the same album.

"In the alternative category, we are with all the Canadian rock bands, so it's a big surprise, like Steph said," added frontman Louis-Jean Cormier. "Arcade Fire, Broken Social Scene, we are like kids next to them," he added, pretending (or maybe not) to freak out like a fan-boy. "I think the Polaris has maybe changed something, but it's not the same people. It's much more mainstream, the Junos. They're not . . . used to it."

On the flip side, Karkwa confess they're not particularly acquainted with many of this year's top Juno contenders, outside of the bands represented in the Francophone Album of the Year category.

"There is a lot of people we don't know. I don't know Drake," Cormier admits, adding, "He is a pop singer, I think."

The Juno Awards will be broadcast on CTV on Sunday, March 27 from Toronto's 6Air Canada Centre. Tickets to the show go on sale Saturday, Feb. 5. For more information, visit www.junoawards.ca.

Extract from article "Nominees react to Juno announcement" BY LEAH COLLINS, POSTMEDIA NEWS FEBRUARY 1, 2011

Karkwa Live presenters at 2011 Juno


Live presenters of the 2011 JUNO Awards nominees press conference pose for a group photo. Top row: Tanya Kim (ETALK), Ed Robinson (CARAS), Susanne Boyce (CTV Inc.), Melanie Berry (CARAS/The JUNO Awards), Johnny Reid, Keshia Chante. Bottom Row: members of Karkwa and Broken Social Scene.

Photograph by: www.junoawards.ca, handout

Read more: http://www.canada.com/entertainment/Justin+Bieber+battle+Canadian+veterans+Junos/4203776/story.html#ixzz1DBjO7Tms

Juno : Karkwa parmi les grosses pointures

Le conte de fées du groupe Karkwa se poursuivra-t-il lors de la prochaine remise des prix Juno, récompense suprême en musique au Canada?

Le quintette, qui est devenu le premier groupe francophone à mettre la main sur le prestigieux prix Polaris, remis au meilleur album canadien de l’année, en septembre dernier, est en lice dans deux catégories.

L’album Les chemins de verre pourrait leur valoir le Juno de l’album francophone de l’année ainsi que celui de l’album alternatif de l’année.

Dans cette dernière catégorie, Karkwa est en compétition contre de grosses pointures de la scène alternative: Arcade Fire (The Suburbs), Broken Social Scene (Forgiveness Rock Record), Owen Pallett (Heartland) et Tokyo Police Club (Champ).

«C’est la catégorie la plus surprenante. Forcément, on se disait qu’on allait se retrouver dans les catégories liées à la musique francophone. Mais être aux côtés d’Arcade Fire et Broken Social Scene, c’est impressionnant», indique le claviériste de Karkwa, François Lafontaine.

Ce dernier convient qu’il serait étonnant que le titre d’album alternatif échappe à Arcade Fire.

«On ne sait jamais dans ces remises de prix. Mais il reste qu’Arcade Fire a fait un maudit bon disque. On parle d’eux dans toutes les revues musicales à travers le monde. Ce serait difficile qu’ils passent à côté dans leur propre pays», lance-t-il en riant.

Lors de son entretien avec Le Journal de Québec, François Lafontaine ignorait si le groupe offrirait une prestation durant la soirée des Juno, qui aura lieu le 27 mars, au Centre Air Canada, à Toronto. Chose certaine, les gars de Karkwa prévoient s’y rendre.

LA DÉLÉGATION QUÉBÉCOISE

Et ils ne seront pas les seuls représentants de la Belle Province sur place. Bien sûr, Arcade Fire y sera à titre de grand favori de la soirée avec ses six mises en nomination, dont celles pour l’album et le groupe de l’année.

Tout comme Bobby Bazini, révélation anglophone de 2010, qui concourt dans deux catégories (meilleur nouvel artiste et album pop).

Pour le titre d’album francophone, qui avait été décerné à Andrea Lindsay pour Les sentinelles dorment, l’an dernier, la compétition à Karkwa proviendra de Bernard Adamus (Brun), Daniel Bélanger (Nous), Radio Radio (Belmundo Regal) et Fred Pellerin (Silence).

Parmi les autres artistes québécois qui auront la chance de mettre la main sur un Juno, notons le groupe de Sherbrooke Misteur Valaire (nouveau groupe de l’année), Nikki Yanofsky (album jazz vocal), Chromeo (enregistrement dance), Le vent du Nord (album traditionnel), Élage Diouf (musique world), Ariel   (vidéoclip), Poirier (album électronique) et même Céline Dion (DVD musique de l’année).

Du côté de la musique classique, notons les nominations pour Les Violons du Roy, Marc- André Hamelin, de même qu’Angèle Dubeau et la Pièta.

Article "KARKWA - JUNO Parmi les grosses pointures" de Cédric Bélanger, Agence QMI paru sur Canoë le 05-02-2011

jeudi 3 février 2011

Karkwa à Victoriaville ce vendredi

Diffusion Momentum, l’organisme de diffusion de spectacles professionnels de Victoriaville, présente ce vendredi le 4 février au Pavillon Arthabaska, l’un des groupes les plus appréciés par le public présentement, Karkwa.

Depuis quelques mois, les honneurs ne cessent de s’accumuler pour ce groupe alternatif. Après le prestigieux prix Polaris, remis au meilleur album canadien de l’année, le Félix de l’album alternatif de l’année, une tournée au Québec et en Europe ainsi que plusieurs autres prix, on peut dire que l’année 2010 aura été celle du groupe montréalais Karkwa ! Et 2011 débute du bon pied puisqu’il vient de recevoir une nomination au prix Juno.

C’est en 2003 que le groupe, constitué de Louis-Jean Cormier, Stéphane Bergeron, François Lafontaine, Martin Lamontagne et Julien Sagot, prend véritablement son envol, avec le lancement de son premier album, «Le pensionnat des établis». Avec la parution de «Les tremblements s’immobilisent» en 2005, le groupe confirme son rôle déterminant sur la scène musicale québécoise. Puis, en 2008, le quintette offre «Le volume du vent» et obtient la consécration, recevant plusieurs prix des scènes émergentes et populaires. Le quatrième album, «Les chemins de verre», paraît en mars 2010. Depuis ce temps, le groupe sillonne les routes pour faire à la fois promotion et prestations, en plus de remporter une pléiade de prix.

Le vendredi 4 février sur le coup de 20 h, venez planer en compagnie des musiciens du groupe Karkwa et de leur énergie enivrante au Pavillon Arthabaska. Faites vite, il ne reste que quelques billets. www.diffusionmomentum.com

(Photo : Jimmi Francoeur)
Publié le 2 Février 2011 dans la Nouvelle

mardi 1 février 2011

Drake, Arcade Fire, Bieber et Karkwa en lice au Juno

Décidément, Drake sera fort occupé le 27 mars. Non seulement il animera la prochaine cérémonie des Juno, mais le rappeur y sera nommé dans six catégories, dont celle de l'Album de l'année aux côtés d'Arcade Fire, Justin Bieber, Johnny Reid et Hedley.

Arcade Fire est en lice pour quatre autres trophées, dont celui de Groupe de l'année, Compositeur de l'année et Album alternatif de l'année. Dans cette dernière catégorie figure aussi Les Chemins de Verre de Karkwa, également nommé pour le Meilleur album francophone avec Brun de Bernard Adamus, Nous de Daniel Bélanger, Silence de Fred Pellerin et Belmundo Regal de Radio Radio.

Arcade Fire, Broken Social Scene, Hedley, Johnny Reid et Down With Webster se produiront pendant la cérémonie.

Extrait du tableau des nominations :

ALTERNATIVE ALBUM OF THE YEAR (SPONSORED BY LONG & MCQUADE)
  • The Suburbs Arcade Fire Sonovox*F.A.B.
  • Forgiveness Rock Record Broken Social Scene Arts & Crafts*EMI
  • Les chemins de verre Karkwa Audiogram*Select
  • Heartland Owen Pallett For Great Justice*Sonic Unyon
  • Champ Tokyo Police Club Dine Alone*Universal

FRANCOPHONE ALBUM OF THE YEAR
  • Brun Bernard Adamus Grosse Boîte*Select
  • Nous Daniel Bélanger Audiogram*Select
  • Silence Fred Pellerin Disques Tempête*DEP
  • Les chemins de verre Karkwa Audiogram*Select
  • Belmundo Regal Radio Radio Bonsound* Select
Extrait de l'article d'Olivier Robillard Laveaux, Voir.ca, publié le 1 février 2011

Karkwa iTunes Live Session

Karkwa
iTunes Live Session
Audiogram
[www.karkwa.com]

Pour le groupe Karkwa, formé en 1998 dans le cadre du concours Cégeps en spectacle, l’année 2010 aura sûrement été celle de la consécration. En effet, son quatrième album, Les chemins de verre, a été consacré l’Album canadien de l’année avec la remise du prix Polaris. Il a aussi valu aux cinq musiciens le Félix de l’Album alternatif de l’année. Ajoutons à cela deux soirs complets au Métropolis, une tournée au Québec, avec, notamment un arrêt à Saint-Eustache, et en Europe, sans compter plusieurs autres prix. Et cette année s’est terminée de belle façon alors que Karkwa a été invité à une session d’enregistrement par iTunes Canada, laquelle fait l’objet d’un mini-album de sept pièces offert, on le devinera, uniquement via iTunes. On a ici droit à des relectures de deux pièces (Red Light et L’épaule froide) du deuxième album, Les tremblements s’immobilisent, paru en novembre 2005, de même qu’à deux nouvelles versions (Mieux respirer et Dormir le jour) du troisième album, Le volume du vent, sorti en avril 2008. Les trois derniers titres, L’acouphène, Moi-léger et Le bon sens, sont tirés du dernier opus. Ceux et celles qui ont vu Karkwa sur scène savent déjà que le groupe n’est pas du genre à faire du «copier-coller». Cet excellent mini-album ne fait qu’ajouter à leur réputation!

Publié le 1 Février 2011 par Benoît Bilodeau dans le journal L'éveil

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