Karkwa la grande réunion d'octobre 2017

Karkwa la grande réunion d'octobre 2017

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dimanche 25 septembre 2011

Calgary gets Francophone serving courtesy of Karkwa

When Quebec five-piece Karkwa walked off with the Polaris Music Prize last year, it stunned not only the Canadian music industry, but also the band itself. “We were the real dark horse last year,” says singer Louis-Jean Cormier down the line from his Vancouver hotel room.“We were the only French band so when we won it was so unexpected. It was very unbelievable for us and it’s still that way.”

The mission of the annual Polaris Music Prize is to honour the best Canadian album of the year, regardless of genre or sales. By this definition, it shouldn’t have come as a shock that Karkwa’s Les Chemins de verre won the $20,000 prize, becoming the first Francophone band to do so.

Les Chemins de verre (The Glass Pathways or The Glass Roads) is an ambitious record. Part progressive folk, part ambient indie pop, part lofty, Coldplay-esque stadium rock, the album is filled with sweeping melodies, gentle harmonies and complex arrangements.

Karkwa w/ Aidan Knight & The Belle Game @ Biltmore -- 09/20/11


Extract : Then it was time for Karkwa. Every once in a while I worry that I have psyched myself up for a show too much, and that the only possible outcome would be disappointment. But Karkwa hit the stage, double drummers and all, and my fears were immediately quashed when they launched into "Le Pyromane" to begin the set. The band has an absolutely incredible intensity as their wall of sound washes over you with driving guitars -- including some incredible solos -- and dual drummers who play off each other perfectly. Highlights of the set included the upbeat "Marie Tu Pleures", which had everyone clapping along, the somewhat dark "Le Bon Sens" and definitely "La Façade", which is up there as one of my favourite songs. After "Le Computer" drove home their main set, they were back for another pair, ending the night with "Oublie Pas", and leaving the crowd drained, with faces melted off.

It was a show that will absolutely end up as one of my favourites of the year, and cemented Karkwa as one of my favourite bands; especially to see live. Connecting with an audience is hard enough without a language barrier, and it is a testament to the band, and Louis-Jean, that they were able to keep the crowd completely enthralled throughout the set. Earlier in the evening Aidan Knight mentioned that, cheesy as it sounded, Karkwa's music transcends the boundaries of language, and I couldn't agree more. I just hope that the packed venue (on a Tuesday night, no less) showed Karkwa that they have more then enough of fans in the west, and that they'll be back soon.

"Les Chemins de verre" l’album du groupe Karkwa

Les Québécois de Karkwa sont de retour avec Les Chemins de verre. Vainqueur du prix Polaris, cet album a enregistré le plus grand nombre de ventes digitales de musique francophone au Canada, devant Pierre Lapointe, Ariane Moffatt, ou encore Lynda Lemay. Une belle performance...

En 2008, le groupe québécois Karkwa soufflait ses dix bougies et sortait Le Volume du vent, un disque généreusement primé de l’autre côté de l’Atlantique. Trois ans plus tard, c’est avec Les Chemins de verre que les rockeurs canadiens retentent leur chance en France.

Enregistré en partie à Paris, cet album a déjà remporté le Prix Polaris 2010, récompensant le meilleur album de l’année au Canada. Ce sont même les premiers francophones à obtenir ce sésame depuis bien longtemps. Disponible dans l’Hexagone à la rentrée 2011, cet opus sera notamment à découvrir en live, lors d’un concert donné le 3 novembre, au Divan du Monde.

A musique alternative, sortie alternative ! Les membres de Karkwa ont fait le pari d’un mode de distribution réellement indépendant, avec des acteurs passionnés. La distribution physique est ainsi assurée exclusivement par L’Ambianceur, un artisan qui met lui-même en dépôt ses choix et raretés dans 70 points de vente indépendants en France (disquaires, libraires, et quelques FNAC) ; et Les Boutiques Sonores, qui vendront les disques sur leurs stands (retrouvez-les au Novosonic à Dijon, aux Rockomotives à Vendôme, au BBmix à Boulogne, au Pitchfork Festival à Paris...).

Sortie le 17 octobre 2011 en Europe

Extrait de l'article ecrit par Jean, sur E.vous, le vendredi 23 septembre 2011
Crédit photo : IDOL / L'Ambianceur / Les Boutiques Sonores

samedi 24 septembre 2011

Karkwa : le nouvel album et une tournée en Europe dès octobre 2011

Enfin ! Enfin ! Enfin ! C’est le 17 octobre 2011 que le meilleur groupe de rock francophone va lancer en Europe son dernier bébé, Les Chemins de Verre. Cela fait près de deux années que l’album fait vibrer de bonheur (en mp3, en CD, en vinyl) tout ce qui ressemble de près ou de loin à un haut-parleur dans notre entourage…

On avait assisté à quelques séances d’enregistrement dans les magiques studios de La Frette (à quelques pas de Paris) et c’était quelque chose de fou : dans cet ancien manoir on trouvait une batterie installée au beau milieu du hall d’entrée, des claviers dans le salon, des stocks de guitares dans les chambres, on voyait défiler dans la cuisine les gars du groupe, survoltés, emportés, concentrés dans un mouvement de va-et-vient incessant. Le groupe en ébullition. Créatif, puissant, précis, bosseur. Et terriblement drôle.

Aujourd’hui, c’est dans un format aussi inattendu qu’audacieux que le groupe sort son nouvel album. Lara Orsal et IVOX ont réuni une joyeuse bande d’indépendants amoureux du groupe pour défendre becs et ongles le projets : une distibution digitale chez IDOL, une distribution physique chez l’Ambianceur, et un soutien des Boutiques Sonores (dont on a régulièrement le plaisir de vous parler sur Green Cats, Babies!), qui proposera Les Chemins de Verre sur le stand de disques que l’on a coutume de voir dans (presque) tous les bons concerts (et notamment bientôt au Novosonic à Dijon, aux Rockomotives à Vendôme, au BBmix à Boulogne, au Pitchfork Festival à Paris…).

Lire la suite sur Green Cats, Babies!

Karkwa et Arcade Fire à la place des Festivals - L'ombre et la lumière


Est-ce le sourire de Régine Chassagne, grand comme un écran géant? Est-ce le décor de marquise de cinéma aux milles ampoules? C'est incroyable à quel point Arcade Fire illuminait la place des Festivals hier soir, au grand spectacle 10e anniversaire de Pop Montréal: les huit gars et filles de la belle bande en jetaient dans tout le champ du regard. Permettez un peu d'emphase: ils éclaboussaient la ville de leur bonne énergie, ce groupe est un soleil, une galaxie, un univers! Peut-être était-ce à ce point éblouissant parce qu'avant, il y avait eu Karkwa, et que le groupe montréalais, ça ne m'avait jamais frappé autant, est à l'opposé une sorte de trou noir. Un concentré de matière sombre toujours au bord de l'implosion. Intense autant qu'Arcade Fire est intense, mais par en dedans. «Comme les craqués qui dansent sans savoir que l'heure avance», chantait Louis-Jean Cormier dans Le Compteur.

Fascinant contraste entre le meilleur groupe québécois francophone de la décennie et le meilleur groupe anglo jamais sorti de chez nous (à la conquête de la planète, Grammy brandi!). Groupes de valeur égale, musique pour musique, à mon sens: partisans l'un autant que l'autre de l'extrême densité et des modulations à couper le souffle, pareillement forts en finales à rallonge. Mais l'un étant l'envers de l'autre. L'ombre et la lumière. Karkwa disposait de trois-quarts d'heure, Arcade Fire avait les mêmes deux heures que la veille au Métropolis — et passablement les mêmes chansons, Ready To Start, Keep The Car Running, Modern Man, Empty Room et ainsi de suite, permutées ça et là —, mais ce n'était pas une question de temps alloué: on avait l'exaltante impression d'assister à une grande rencontre historique. Win Butler le sentait aussi: «This feels so perfect, one french band, one english band, and Kid Koala opening!» Le vétéran DJ, en effet, avait lancé la fête, et la foule était déjà contente.

On aura apprécié la sono, nette et précise malgré la complexité des arrangements et la force de frappe des formations: c'était un appareillage de grand concert rock, et cela s'entendait. Ce qui aura permis de constater, autant pour Karkwa que pour Arcade Fire, la maîtrise du jeu et des effets: ces spectacles ont vécu beaucoup, et ça jouait avec abandon tellement c'était intégré. Formidable sensation d'aboutissement, d'accomplissement. D'apogée? Peut-être bien. Dans les deux cas.

Au moment où j'ai quitté le site pour écrire ces lignes, Arcade Fire lançait la chanson-titre de l'album The Suburbs, après que Win eut rappelé que la tournée avait commencé par un autre spectacle gratuit, pas du tout annoncé celui-là, dans l'aire de stationnement de Place Longueuil. Boucle bouclée, il ne restait plus qu'à célébrer. À 100 000. Arcade Fire rentrait au bercail, la ville était magnifique, la température douce, et la section VIP tellement grande qu'on aurait pu jouer au bowling dedans. C'en était un peu gênant. Autrement, une soirée parfaite.

Article de Sylvain Cormier, Le Devoir, le 23 septembre 2011
Photos : Annik MH De Carufel - Le Devoir

lundi 19 septembre 2011

Video : Karkwa performs live at CTV !

Karkwa à Sept-Îles, le retour

(...) Karkwa, c’est toujours bon en prestation. Les cinq musiciens sont solides, de merveilleux techniciens et après tant d’années ensemble, ils ont une forte chimie que peu de groupes peuvent se vanter d’avoir. Même un spectacle normal d’eux demeure une coche au-dessus de tout ce qu’il se fait normalement au Québec et au Canada, en matière de rock.

Mais c’était une performance normale, vendredi soir dernier. La foule a été un peu timide, a pris du temps à en redonner au groupe. Elle a bien chanté à la fin lors du rappel avec Le vrai bonheur, mais elle a pris du temps quand même. Il a fallu que Louis-Jean leur demande de se lever. Un truc fréquent dans les salles avec des sièges. Je n’ai pas senti cette énergie qu’il se crée parfois entre eux et le public.

Par contre, j’ai aimé pouvoir tous les observer et bien les écouter. Les instruments étaient bien divisés. La basse se démarquait davantage du clavier et de la guitare et j’ai pu entièrement apprécier le jeu subtil, mais précis, de Martin Lamontagne. Autant j’aime leur mur de son où tout s’entremêle sur disque, autant cette fois-ci j’ai aimé cette légère séparation, savourant le clavier psychédélique de Frank Lafontaine, les mélodies de Louis-Jean, l’énergie tribale de Julien Sagot et la précision de Stéphane Bergeron derrière sa batterie.

Je salue aussi la version rock de Marie tu pleures. Je n’avais même pas reconnu le riff de guitare avant que Louis-Jean ne prononce les deux premiers mots! La nouvelle version de Red Light était également étonnante et intéressante.

Tout n’était pas parfait, mais c’était quand même une très belle soirée. Comme je disais en introduction, ça fait tant de fois que je les vois qu’il est maintenant dur de déclasser certaines prestations épiques. De toute façon, Karkwa, ça fait toujours du bien. C’est un bonbon musical, un incontournable pour ma santé mentale.

Extrait de l'article "Retour sur Karkwa à Sept-Îles" de Mickaël B. , BangBang, le 18 septembre 2011, lire l'article en entier ici

samedi 17 septembre 2011

Polaris Prize winning band Karkwa headlines first Toronto show at Lee’s


Francophone indie rock act Karkwa had little presence outside its native Quebec when its fourth album, Les Chemins de Verre, was selected as winner of the 2010 Polaris Music Prize—a $20,000 cheque that went to the year’s Best Album, as determined by media from across the country.
The award landed the band immediate attention in English-speaking Canada, and coverage in top publications NMERolling Stone, Huffington Post, The GuardianLos Angeles Times, and Billboard.
We sell a lot of albums during the two or three weeks after winning the prize outside of Quebec, in all the provinces in Canada,” said the band’s French-speaking manager Sandy Boutin. “The Polaris have a big impact and it have a big impact too on our sales in Quebec. Quebec we are really not huge, but everybody know about Karkwa. Our last album Le volume du vent, we sold 30,000 copies only in Quebec and with Polaris all the Anglophone media talk about Karkwa after winning the prize.”
As the next Polaris ceremony takes place on Sept. 19 with a private gala at the Masonic Temple, Karkwa will be in Toronto, as it crosses the country on its first headlining tour. The band’s concert at Lee’s Palace (529 Bloor St. W.) is Sept. 17 and the five-piece band will stay in the city to present the cheque (this time $30,000) to the 2011 Polaris winner.
A day after the concert, there is also a screening of Les Cendres de Verre, the art-documentary for Karkwa’s fourth album, Chemins de Verre, at the University of Toronto’s Innis Town Hall (2 Sussex Ave.) at 2:30 p.m.
Directed by Nat Le Scouarnec (La Blogotheque), the film features live clips and behind the scenes footage of Karkwa during the release of that breakthrough album.
By Karen Bliss, Gleaner News,September 16th, 2011

vendredi 16 septembre 2011

Karkwa nouveau clip pour "28 jours"

Des enfants de Leucan dans un clip de Karkwa

Le décor rocheux de la Carrière Lafarge, située à Saint-Constant, municipalité de la Rive-Sud de Montréal, s'est transformé en plateau de tournage, le week-end dernier, pour les besoins du prochain clip de Karkwa.

Les membres du groupe, qui ont pris l'habitude, au cours des dernières années, de donner carte blanche aux réalisateurs de leurs vidéoclips, ont choisi de faire appel à Dominique Laurence pour mettre en images la chanson 28 jours.

"Dominique est un de nos amis depuis longtemps. C'est un gars hyper talentueux, a affirmé Louis-Jean Cormier, chanteur de Karkwa. Il a fait des capsules Web pour annoncer le lancement de notre plus récent album et nous avons beau-coup aimé le résultat. C'est pour cette raison que nous lui avons proposé de retravailler avec nous."

La chanson 28 jours, qui se retrouve sur Les chemins de verre, quatrième album de la formation, évoque les thèmes de la mort, de la maladie et de l'enfance.

"Je me suis inspiré des paroles de la chanson, mais j'ai également voulu faire une sorte de court métrage", a expliqué Dominique Laurence qui, en plus d'oeuvrer dans le domaine publicitaire, a signé une quarantaine de vidéoclips pour des artistes comme Ariane Moffatt (Fracture du crâne), Stéphanie Lapointe (La mer) et Random Recipe (Shipwreck).

"Comme les membres de Karkwa n'apparaissent pas dans le clip, j'ai eu envie de donner vie à d'autres personnages, a-t-il ajouté. Je voulais vraiment travailler avec des enfants."

Polaris winners Karkwa back to square one

Francophone alt-rockers conquering the world one new audience at a time

KARKWA

With Aidan Knight, The Belle Game

When: Tuesday, 9:30 p.m.
Where: Biltmore Cabaret, 2755 Prince Edward
Tickets $15 in advance at Red Cat, Scratch, Highlife and TicketWeb.ca

When Montreal-based francophone rockers Karkwa won the Polaris Music Prize a year ago, it stunned more than a few observers. The band edged out some fierce competition, including Broken Social Scene, Shad and former Polaris winners Owen Pallett and Caribou, landing a prize — given to the Canadian album of the year based on artistic merit — that few would have predicted would ever go to a French-speaking artist. For others, it wasn’t all that surprising. (...)

Extracts :

La piqûre (“the sting”) juxtaposes a cocaine addict’s feeling superhuman with the image of a steroid-addled Olympic athlete, while Dors dans mon sang (“sleep in my blood”) is a smouldering junkie ballad, Cormier singing about blood being filled with “blazing sugar” asking it to “go away but remain, still.”

Cormier said both songs were inspired by close friends whom he had seen spiral out of control.

Dors dans mon sang is about the struggle between addiction and the desire to break free,” he said. “La piqûre is about a coke addict friend who feels invincible when high. The idea and images in the song were inspired by a music video we saw where this guy gets hit by cars but keeps getting back up [UNKLE and Radiohead frontman Thom Yorke’s Rabbit In Your Headlights].”

The album closes with the tender acoustic track Le vrai bonheur (“true happiness”) where Cormier sings about his girlfriend and about “sometimes forgetting what true happiness is.”

Les chemins de verre is a deeply poetic and musically spellbinding album equal parts classic Quebec singer-songwriter and atmospheric alt-rock, and its Polaris nod has given the decade-old band fresh horizons to look forward to, thanks to deals with new booking agents handling the wider North American and European markets beyond Quebec and France, where the band enjoys a steady stream of touring success and record sales. (...)

Read more: here 

By Francois Marchand, Vancouver Sun September 16, 2011
fmarchand@vancouversun.com

Blog: vancouversun.com/awesomesound
twitter.com/FMarchandVS

Karkwa au festival des Inrocks

Certes, Karkwa est bien plus célèbre sur ses terres québécoises, où il cartonne, que sous nos latitudes hexagonales, où il ne tardera plus à cartonner. Car leurs récents et bouillants concerts en France, en première partie d’Arcade Fire ou aux Eurockéennes de Belfort notamment, ou la simple écoute de l’un de leurs quatre albums, le dernier et extraordinaire Les chemins de verre par exemple, établiront vite la vérité. Tempétueux et sonique, acrobate et chercheur, capable de douceurs infinies ou d’uppercuts formidables, armé de textes passionnants, Karkwa est sans doute l’un des meilleurs groupe de rock des dernières années. En français, mais pas uniquement.

jeudi 15 septembre 2011

Back to Karkwa at Hillside 2011


After seeing KO, it was off to the Island Stage to catch the Quebecois band, Karkwa (a phonetic rendering of the French word carquois meaning quiver of arrows). What peaked my interest to see this band in the first place was that they were the winners of the 2010 Polaris Prize for ‘Best Album of the Year’, the first francophone band to ever win this award. Karkwa was a delight, and probably the best performance I saw that night. They had the whole crowd up on their feet dancing with their brand of indie rock and were unnecessarily apologetic for their English skills between sets. All in all they were incredible and I can’t wait for them to return to Toronto to share their talent.

Extract from "Summer Reflections – Hillside 2011", Posted: 15th September 2011 by Miz Rebel in MizRebel

Karkwa au Lee’s Palace Toronto

Après avoir reçu un Juno en 2010, pour le meilleur album francophone de l’année, et avoir été le premier groupe francophone à remporter un Prix Polaris pour le meilleur album canadien de l’année, Karkwa commence à se faire un nom sur la scène torontoise. 


Les Québécois reviennent dans la Ville Reine pour un concert samedi soir prochain, au Lee’s Palace et comptent bien surfer sur réussite actuelle pour séduire le public anglophone.


Karkwa existe depuis quasiment 15 ans maintenant et chante en français, ce qui pour conquérir les anglophones n’est pas forcément le chemin le plus facile.


«Au Québec, le public est tout de suite vendu ! En Ontario pour le moment c’est plus de la curiosité. Ce n’est pas comme en France, ou on commence à être un peu mieux connus. On pourrait chanter en anglais, mais j’aime trop la langue française. Et puis je ne suis pas assez bon pour écrire au même niveau en anglais. C’est sûr que quand on voit des groupes comme Arcade Fire, on se dit qu’on ne connaîtra certainement jamais ça», explique Louis-Jean Cormier, le chanteur du groupe.


Karkwa vient à Toronto promouvoir leur dernier album, Les Chemins de verre, qui leur a rapporté le Juno et le Polaris. Enregistré en France, il est le résultat d’une histoire d’amour entre le groupe et un manoir français transformé en studio.


«On est rentré en studio sans plans. C’était vraiment de la recherche création et ça a donné 17 chansons. On a bricolé entre trois tournées. On a fait 21 jours d’enregistrement et 20 chansons! On s’amusait et le défi c’était de faire une chanson par jour.»


Après avoir enchaîné les tournées, Karkwa espère avoir un peu de repos en 2012 pour se remettre à créer. Sans peur de se renouveler, Karkwa aime tâtonner dans la création plutôt que de chercher quelque chose de précis.


«Il faut faire de la musique pour nous. C’est le défaut de beaucoup d’artistes pop, ils font la même chose de peur de perdre leur public.»


Ils seront au Lee’s Palace le 17 septembre à 9h.

Par Guillaume Garcia – Semaine du 13 septembre au 19 septembre 2011

Karkwa breaks out of the francophone ghetto

How many wonderful bands have languished unknown outside of Quebec simply because their lyrics were in French? Karkwa doesn’t have to answer that question anymore—not since last year, when the Montreal prog-rock quintet won Canada’s coveted Polaris Prize for its fourth and most recent album, Les Chemins de verre (or Paths of Glass).

That really was our big break,” admits frontman Louis-Jean Cormier, calling from his hometown. “Things changed right away. We met people and started going many places we had never been before.

Suivre la parade de Karkwa

Karkwa ouvre la saison tout en musique, en défilant dans les rues du Vieux-Montréal


mercredi 14 septembre 2011

Gala de l’ADISQ: Arcade Fire dans les plate-bandes de Karkwa

Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir

Plusieurs artistes étaient présents hier lors du dévoilement des nominations du gala de l’ADISQ, dont Louis-Jean Cormier, de Karkwa, et Richard Séguin qui semblaient bien s’amuser.

La liste complète des nominations : Voilà Arcade Fire à l’ADISQ. Le groupe est présent dans deux catégories, apprenait-on aujourd'hui lors du dévoilement annuel des nominations en vue des divers galas de fin octobre: celle de l’«artiste s’étant le plus illustré hors Québec», et celle de l’«album de l’année – anglophone».  

Bravo, ce n’est pas trop tôt. Bête comme chou, ça tombe exprès l’année où l’étoile de Karkwa aura brillé à l’extérieur de notre petit système solaire et pouvait aspirer au même Félix hors Québec: l’année du prix Polaris. Étoile qui pâlit quand on se dit que pour Arcade Fire, ç’aura été l’année du «record of the year» aux Grammy Awards

Pas grave, vous me direz: Karkwa et Arcade Fire ne se font jamais d’ombre, s’apprécient mutuellement, sont à la même affiche du grand spectacle anniversaire de Pop Montréal à la place des Festivals le 22 septembre prochain, et Karkwa croule de toutes façons sous les nominations: ils sont en nomination six fois, collaborateurs compris. N’empêche que ça dit une chose: avoir eu Arcade Fire dans les pattes ces dernières années, quelques statuettes changeaient de propriétaire.

samedi 10 septembre 2011

Karkwa cinq mecs dangereusement normaux

Meet Karkwa

Posté par Catnatt le 10-09-11 sur Heaven can wait

Une jeune femme, les yeux tendus vers le ciel, à genoux pliant sous le poids d’une rouge rupture, entre noir et blanc, un oiseau, (un phénix ?), s’élevant dans des abysses obscures. Une peinture comme couverture, de Marc Seguin, choix unanime du groupe, « Héros hurlants sur des chemins de verre »)

Quasi voyage au bout de l’enfer, exsangues aux portes du paradis, Karkwa nous emmène sur « les chemins de verre », disque d’indie rock si l’on doit définir le genre. Un album charnel et métallique, sur la folie et le déséquilibre. Un album de souffrance et de mort, animal et naturel. Un album d’ombres et de lumière, rythmé par un métronome impitoyable. Un univers quasi spectral, versant nocturne d’un groupe pourtant lumineux en interview.

jeudi 8 septembre 2011

Karkwa intégral dans l'Actualité

L'excellent article de Noémie Mercier de la non moins excellente revue L'Actualité est maintenant en ligne dans sa version intégrale

Les dernières flèches de Karkwa?
 par Noémie Mercier 1 Septembre 2011

Après l’année la plus triomphale de son histoire, le groupe québécois de l’heure se trouve à la croisée des chemins. Poursuivre une carrière en français ? À condition de conquérir l’autre solitude. Pas gagné…

lundi 5 septembre 2011

Karkwa au Brésil ?

Jornal Da Janela do Ônibos 

O mundo visto por mais um usuário do transporte coletivo, passeando por todos os cantos da cidade e observando desde as piores tiranias até as mais belas simpatias

 visitez ce Blog Brésilien qui semble apprécier particulièrement Karkwa.


vendredi 2 septembre 2011

Osheaga a fair Weather festival ?


Another local addition to the festival was the Montreal based band Karkwa, who played to a large crowd on one of the biggest stages at the festival, a setting that seemed tailor made for the band’s high energy, folk rock sound. Karkwa has risen in commercial prominence throughout recent years, particularly after they became the first Francophone band to win the Polaris Music Prize in 2010

However, as one of very few Francophone bands to perform at this year’s festival, Karkwa seems to have exemplified the tremendous disparity that exists in the success rate between Anglophone and Francophone musicians, even in Quebec. 

In a telephone interview with The Daily, Stéphane Bergeron, the band’s drummer, acknowledged the relative linguistic inequality at this year’s festival, while also expressing a certain level of understanding for it. “Mathematically, yes, there were a lot more Anglophone bands than Francophone bands,” he conceded, “because [Osheaga] tries to book world wide, and international bands.” 

He emphasized that this disparity did not particularly bother him, and expressed a view that, from an artist’s standpoint, bands should be free to write in whatever language suits them. “I’d like to encourage people, if they speak French for the most part of the day, to create in French, but I don’t have a problem with people who sing in English even if they are Francophone,” he explained. 

 While artists like Bergeron may not have been bothered by Osheaga’s anglo-centrism, it seems that the festival missed an opportunity to distinguish itself from other large North American festivals by not taking advantage of the multi-lingual possibilities Montreal has to offer. “I feel that Osheaga could be in Toronto and it wouldn’t feel much different,” revealed Standell-Preston

“You don’t get that taste of Montreal when you attend it.” Osheaga not only failed to exhibit Montreal’s musical distinctiveness, but also denied accessibility to many of the city’s music fans through its high ticket prices. Artists like Standell-Preston and Bergeron, however, recognized that this was an unavoidable part of the music festival structure.“All festivals have higher ticket prices as there are many bands that you can see,” observed Standell-Preston. 

As she saw it, attendees were likely not drawn by any single band in particular but by the allure of the festival as a whole. It seems that festival organizers did, however, keep in mind the possibility of individual bands attracting distinct crowds by offering alternatives to the full festival pass, such as single day tickets. 

A high price tag was not the only aspect of Osheaga that may have detracted from the festival’s musical focus. The proliferation of corporate sponsorship on the festival grounds was so heavy in many cases, that it served as a distraction, undermining both the music and the liveliness of the festival’s atmosphere. 

The festivals sponsors were, like much of the musical line-up, predominantly international. Osheaga once again missed an opportunity to make itself distinct by avoiding ties with more local companies, in this respect. 

Festivals like Osheaga occupy a somewhat tenuous role in the musical culture of a city like Montreal. Certainly, the festival brought together a broad spectrum of musical talent, giving Montrealers a chance to witness a slough of stellar performances over the course of just a few short days. 

As Bergeron observed, “Montreal is a city where you have a lot of music lovers,” and a festival like Osheaga undoubtedly caters to them. Even so, the festival, due to a variety of factors, such as cost or language barriers, remained inaccessible to large demographic swaths of the city it exists to serve.

Extract from "A fair weather festival ?"  Fabien Maltais-Bayda, Published on September 1, 2011 in The McGill Daily

Karkwa fera les deux shows avec Arcade Fire à Montréal

Brève : il se confirme que Karkwa fera la première partie des deux show d'Arcade Fire à Montréal, au Metropolis le 21 septembre et sur la place des arts le 22 septembre, Karkwade Fire ! ;-)

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Messages les plus consultés

Avertissement: Ce blog à pour but de regrouper et archiver les articles parus sur le net à propos de Karkwa. Il est fait par amitié pour les membres du groupe et leur entourage. Les liens vers les sites et articles d'origine sont faits, les auteurs sont cités lorsque possible. Si quiconque se sentait lésé dans ses droits, il n'aurait qu'a me contacter pour que je puisse remédier à la situation.