Karkwa la grande réunion d'octobre 2017

Karkwa la grande réunion d'octobre 2017

Depuis la pause de décembre 2011

Retrouvez les news sur SCOOP.IT !

dimanche 30 janvier 2011

Sandy Boutin, président fondateur du Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue

Sandy Boutin ; PHOTO: FRANÇOIS ROY, LA PRESSE
Il est l'imprésario du groupe Karkwa, le groupe qui a gagné le prix du meilleur album canadien de l'année. Depuis la semaine dernière, il co-gère aussi le carrière de Pascale Picard. C'est sans compter que Sandy Boutin est le président fondateur du Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue, événement de l'année au dernier gala de l'ADISQ.

Pourtant, il se dirigeait en politique à l'aube de sa vingtaine, lui qui travaillait pour le Parti québécois.

Quand le PQ a perdu le pouvoir, le jeune homme a quitté la ville de Québec pour retourner en Abitibi et étudier en administration des affaires. Devant l'offre manquante de musique alternative dans sa région, il a décidé de fonder le FME, dont la première présentation a été un succès.

Encore aujourd'hui, Sandy Boutin n'a aucun salaire comme directeur général. Pour lui, «la musique alternative et la relève, c'est super important, mais il y a aussi quelque chose d'égoïste là-dedans?», dit-il. «C'est du donnant-donnant, car je me réalise là-dedans. Je donne autant que je reçois.»

Héritage de son expérience politique, Sandy Boutin n'hésite pas à prendre la parole publiquement sur des dossiers chauds, et il travaille beaucoup dans l'ombre pour la cause de la diversité musicale partout au Québec. Il finalise en ce moment une étude sur les spectacles de musique émergente en région dans le but de soumettre des revendications au gouvernement provincial. Le milieu de la musique lui doit beaucoup.

«Tant mieux si ça peut être moins difficile pour d'autres que ça l'a été pour nous.»

Article d'Émilie Côté, La Presse, publié le 29 janvier 2011

mardi 25 janvier 2011

Des vertus du dialogue en société

Photo Rogerio Barbosa

Extrait de l'article " Show du cadenas — Tous unis contre la MAUDITE MACHINE " Écrit par Claude Giguère, Rue Frontenac, le samedi, 22 janvier 2011

Un manque flagrant de respect, selon Stéphane Bergeron, de Karkwa.

Finalement, Stéphane Bergeron, percussionniste de Karkwa, parle lui aussi des vertus du dialogue en société. « On va sur la Lune, on fait des transplantations d’organes, on devrait pouvoir dialoguer et s’entendre, non ?

Disant que son groupe interprétera des pièces de son plus récent album lundi soir, il affirme que bien qu’il soit pour la libre entreprise et qu’il comprenne la volonté d’un patron de vouloir faire de l’argent, ce dossier a quelque chose de différent : « Pierre Karl Péladeau, il l’a eue facile, il n’a pas eu à construire sa business, il l’a eue toute faite. Les relations de travail, c’est un échange de bons procédés entre patrons et employés. Mais dans ce cas, on est face à un manque flagrant de respect. »

samedi 22 janvier 2011

L'homme qui voulait changer la musique francophone

Initialement paru dans le journal de Sept-îles, Le Nord-Côtier, un très beau papier sur Louis-Jean Cormier dont je vous fais part ici avec mes grands remerciements à Blaise Gagnon pour m'avoir fait part de son existence. Vous retrouverez désormais ici l'article mis à jour sur la page de Mickael Bergeron dit "La barbe" son auteur qui nous y dit :

À mon journal, Le Nord-Côtier, on a entamé une série d’entrevues spéciales avec des artistes provenant de la région et qui rayonnent maintenant dans leur discipline. Celui qui a brisé la glace n’est nul autre que Louis-Jean Cormier.


J’ai donc eu la chance de m’entretenir une heure avec l’auteur-compositeur-guitariste-chanteur. Ce n’était pas la première fois que j’interviewais Louis-Jean, mais je n’avais jamais touché des sujets aussi personnel. On a parlé de son enfance remplie de musique, de ses premiers groupes où il chantait du Bon Jovi, à 14 ans, dans les bars de Sept-Îles, de son aventure avec Kalembourg, pendant que Karkwa était sur la glace, de l’ascension du groupe qu’il partage avec François Lafontaine, Stéphane Bergeron, Martin Lamontagne et Julien Sagot, puis de ses aspirations personnelles.
Ma première version tenait sur deux pages, il fallait que je ramène ça à une seule. J’ai laissé l’exclusivité de cette entrevue à mon employeur la semaine dernière, mais puisqu’une nouvelle édition de l’hebdomadaire est sortie aujourd’hui, je me permets de la partager avec vous ici.
Cliquez sur l'image de la page ou sur le titre pour voir l'article en grand.


jeudi 20 janvier 2011

Karkwa au South by Southwest

PHOTO: AP

Pour la première fois, les artistes d'ici auront une «maison du Québec» au festival South by Southwest d'Austin. M pour Montréal aura sa soirée, mettant notamment en vedette Karkwa.

La présence québécoise sera remarquée au festival South by Southwest d'Austin, du 11 au 20 mars prochain. Pour la première fois, les artistes et les organisations d'ici bénéficieront d'une «maison du Québec» baptisée Planète Québec qui, pendant quatre jours, proposera des rencontres et des spectacles-vitrines organisés par M pour Montréal, Pop Montréal et, autre première, le Festival international de jazz de Montréal.

lire plus : Planète Québec en orbite à Austin

Article publié le 19 janvier 2011 par Philippe Renaud, collaboration spéciale La Presse

mardi 18 janvier 2011

Karkwa : lumière et vœux

Impossible de ne pas avoir entendu parler de Karkwa, ce groupe qui a gagné ses lettres de noblesse à travers ses dix années d’expérience. Se distinguant par son son cristallin et lumineux, l’esthétique de Karkwa a su attirer l’attention sur la scène nationale en 2010, une année somme toute chargée pour les membres du groupe. Le 6 janvier dernier, quelques heures avant leur spectacle à la Nouvelle Scène, Stéphane Bergeron, le batteur, ainsi que François Lafontaine, le claviériste, ont parlé rock ambiant, prix Polaris et bris de cellulaires.
Article de Catherine Dib Publié le  par Larotonde
Entrevue :

dimanche 16 janvier 2011

Music Moment from Reykjavik : Karkwa “Le pyromane”

KARKWA are a very long running French Canadian indie rock band that recently won the Polaris music prize,  Canadas version of the Mercury music prize for their 4th Album “Les Chemins de verre“. I’ve had this album for quite a few months now (i even passed a copy onto my Boss, as he is very much into that acoustic indie stuff). Despite having a very melodic acoustic tinged sound, they do manage to beef it up with some big room drum sounds, a fairly menacing bass sound, and some rather deft foals/ fleets foxes style harmonies (except in French). Of all the tracks, the opener ”Le pyromane” is probably the most arresting. Sacre Bleu!



Posted by: bobcluness | January 12, 2011

vendredi 14 janvier 2011

Karkwa dans un blog de Liberation

Mieux vaut art que jamais (chronique de l'actualité québecoise )

On ne pouvait décemment pas se livrer à un bilan 2010 sans parler culture. Voici donc une rétrospective de ce qui s’est fait de mieux sur la scène culturelle québécoise durant l’année écoulée. Comme leurs collègues des sections sociétés et politique, les chroniqueurs culturels québécois se sont pliés à l’exercice: relever les spectacles/albums/films, et parfois livres et essais, qui se sont élevés au dessus de la mêlée en 2010. Figurent en bonne place les créations de l’automne, agrémentées de quelques coups de cœurs moins récents que les journalistes auront voulu mettre en avant une dernière fois, avant de basculer dans la nouvelle année. (...)

L’année de Karkwa. Sans conteste, 2010 aura été l’année de la consécration pour le groupe montréalais Karkwa. Après un joli parcours depuis sa formation en 1998 (finale des Francouvertes en 2001, prix Félix-Leclerc de la chanson à la clôture des FrancoFolies en 2006, quatre prix récoltés au gala de l’Adisq pour leur troisième album en 2008), le quintette a reçu un accueil plus que chaleureux pour son quatrième album, Les chemins de verre, sorti en mars dernier.

En outre, cet album a reçu le Félix de l'Album alternatif et le prix Polaris, un prix canadien qui, pour la première fois depuis sa création en 2006, récompense un groupe francophone. Pour la petite histoire, cela a suscité l’étonnement d’un journaliste du quotidien torontois The Globe and Mail, qui a vu dans cette victoire l’influence indue des membres francophones du jury. Qu’importe, cette petite controverse, qualifiée par le chroniqueur de La Presse Marc Cassivi de «démonstration, parmi tant d'autres, du mur étanche —et insonorisé— qui sépare le Québec du reste du Canada», n’a pas empêché Karkwa de récolter les faveurs de la presse et du public. Quant à nous, bien que séduits par des mélodies accrocheuses et des arrangements qui donnent une belle épaisseur à la musique, on bute sur les textes, un peu en-dessous.

Autre projet, dans lequel Louis-Jean Cormier, l'un des piliers de Karkwa, s’est illustré: la reprise, en musique, de douze poèmes de l’immense Gaston Miron, sous le titre 12 Hommes rapaillés volume 2. Cormier signe les arrangements sur des musiques de Gilles Bélanger, qui a choisi les interprètes et les textes du poète (sans doute le plus connu au Québec). On ne saurait que trop vous conseiller de vous ruer sur Internet pour vous procureR ce CD. Et l’on défie quiconque de passer au travers de cette écoute sans avoir senti, au moins une fois, les poils de ses bras se hérisser.

Extrait de l'article "Mieux vaut art que jamais" par Marjorie Wirzbicki et Jérôme Houard

jeudi 13 janvier 2011

Karkwa est au sommet de son art

iTunes Session, Karkwa (iTunes) Cote de Voir: VOIR RECOMMANDE CE DISQUE


Karkwa est au sommet de son art. Suffit de voir comment le groupe métamorphose ses pièces sur scène pour apprécier toute l'ingéniosité de ses membres. La magie se reproduit dans ces sept chansons captées pour le compte d'iTunes Canada qui, sous le charme du combo, a récemment inclus Les chemins de verre et la pièce Marie tu pleures dans ses listes de fin d'année. Le piano de François Lafontaine virevolte; les percussions de Julien Sagot servent la fébrilité du groupe; les guitares électriques explosent. Et même s'il effectue quelques pirouettes risquées, Karkwa retombe toujours sur ses pattes, car à travers cet univers sonique se dresse la voix de Louis-Jean Cormier, droite comme un chêne. En vente sur iTunes.

Article d'Olivier Robillard Laveaux, Voir.ca, le 13 janvier 2011

mardi 11 janvier 2011

Une oreille sur la session iTunes de Karkwa

Il y a un peu plus de deux semaines, en plein coeur du temps des Fêtes, le groupe Karkwa mettait en vente une session iTunes, composé de sept titres.
Enregistrée en studio mais avec la touche d’un spectacle, la session n’est pas composée exclusivement de pièces des Chemins de verre. On trouve bien trois pièces de leur dernier disque (L’Acouphène, Moi-Léger et Le Bon sens ), mais le mini-album numérique comprend aussi deux titres du disque Les Tremblements s’immobilisent ( L’Épaule froide et Red Light) et deux autres du Volume du vent ( Mieux respirer et Dormir le jour ).  
Le titre le plus surprenant du lot est clairement Red Light. Évidemment, Brigitte Fontaine n’y est pas, mais aussi, le morceau est méconnaissable, expurgé de son clavier saturé et de ses pointes d’intensité. On la retrouve plus proche de ce que Cormier a fait pour Douze hommes rapaillés, c’est dire la différence. Comme si Karkwa s’était davantage amusé avec ses vieux morceaux (à moins qu’ils soient écoeurés de les jouer ! ), l’autre pièce la plus surprenante est L’Épaule froide et ses séquences fredonnées, entre autres en introduction.
Le reste est plutôt fidèle aux versions originales, avec la voix plus en évidence, peut-être. Bonne affaire, la pièce L’Acouphène est gratuite en téléchargement, et elle vous donnera une idée de l’ambiance de cette session.
Posté par Philippe Papineau le 08 janvier 2011, sur Francophil

lundi 10 janvier 2011

Karkwa le 24 janvier au show du Cadenas

Les négociations sont au point mort depuis la fin décembre. Si bien que les 253 lock-outés organisent leur deuxième «Show du Cadenas» le 24 janvier, marquant le deuxième anniversaire du conflit. «C’est devenu une tradition» a tristement souligné un des organisateurs, le journaliste Philippe Renault. Cette fois, le spectacle aura lieu au Métropolis, une salle de plus de 2000 places.

«Inacceptable». C’est le mot qu’ont utilisé les lock-outés du Journal de Montréal, lundi, pour qualifier la durée du conflit de travail qui atteindra deux ans le 24 janvier 2011. L’événement sera marqué par un grand spectacle mettant en vedette Karkwa, les Zapartistes, Damien Robitaille et Bernard Adamus au Métropolis.

«Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous sommes ici aujourd’hui. C’est un événement qui marque nos vies, qui fait qu’on ne sera plus jamais les mêmes» a lancé d’entrée de jeu le président du Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal, Raynald Leblanc.

«Ce n’est pas évident pour les artistes d’appuyer publiquement les lock-outés quand on connaît les tentacules de Quebecor», a affirmé M. Renault, soulignant le courage des Damien Robitaille, Bernard Adamus, les Zapartistes et Karkwa qui ont accepté l’invitation. D’autant plus que les disques de tous ces artistes sont distribués par Distribution Sélect, une entreprise de Quebecor (....)

Extrait de l'article "Un deuxième «Show du Cadenas» pour souligner les deux ans du lock-out", Écrit par David Patry-Cloutier, rue Frontenac, le Lundi, 10 janvier 2011

Histoires d'instruments : François Lafontaine



Des musiciens québécois et leurs instruments mythiques

Lors des sessions d'enregistrement de l'album Les chemins de verre, les musiciens de Karkwa le surnommaient « la machine ». En effet, le synthétiseur ARP 2600 de François Lafontaine, acquis après quelques coups de téléphone auprès d'un autre claviériste professionnel, est un instrument d'une autre époque (créé en 1971), mais révéré par bien des musiciens.  (voir la vidéo sur le site de Radio-Canada)

Extrait de l'article publié le lundi 10 janvier 2011 sur le site de Radio-Canada

Karkwa à la Nouvelle Scène, Ottawa, 6 janvier 2011

C’était une formation solide et particulièrement en forme qui nous accueillait hier soir à La Nouvelle Scène d’Ottawa. Karkwa venait nous rendre visite pour bien entamer l’année 2011 et, heureuse coïncidence, pour célébrer l’anniversaire de leur fabuleux claviériste, François Lafontaine. Surmontant les quelques, quoique importants problèmes techniques, la troupe a su nous éblouir de par ses chansons qui déplace de l’air autant qui nous attendrissent, mais aussi de par son sens de l’humour, aussi contagieux que marrant....


Article de Teo, ReelRadio.fm

samedi 8 janvier 2011

Karkwa de passage à Saint-Hyacinthe

Karkwa, le groupe récipiendaire du Prix Polaris 2010, de passage à Saint-Hyacinthe. L’équipe du Centre des arts Juliette-Lassonde de Saint-Hyacinthe est fière de présenter un groupe québécois en pleine ascension : Karkwa. En formule cabaret, ils présenteront leur plus récent album, Les chemins de verre, sur la scène de l’Espace RONA le vendredi 28 janvier dès 20 h.

Après le prestigieux prix Polaris remis au meilleur album canadien de l’année, le Félix de l’album alternatif de l’année, une tournée au Québec et en Europe ainsi que plusieurs autres prix, on peut dire que l’année 2010 aura été celle du groupe montréalais Karkwa ! Et 2011 débutera du bon pied puisqu’il sera de passage à Saint-Hyacinthe pour présenter un spectacle alliant acoustique et électrique et présentant nouvelles et anciennes chansons.

C’est en 2003 que le groupe, constitué de Louis-Jean Cormier, Stéphane Bergeron, François Lafontaine, Martin Lamontagne et Julien Sagot, prend véritablement son envol, avec le lancement de son premier album, Le pensionnat des établis. Avec la parution de Les tremblements s’immobilisent en 2005, le groupe confirme son rôle déterminant sur la scène musicale québécoise. Puis, en 2008, le quintette offre Le volume du vent et obtient la consécration, recevant plusieurs prix des scènes émergentes et populaires. Le quatrième album, Les chemins de verre, paraît en mars 2010. Depuis ce temps, le groupe sillonne les routes pour faire à la fois promotion et prestations, en plus de remporter une pléiade de prestigieux prix.

Le vendredi 28 janvier 2011 sur le coup de 20 h, venez planer en compagnie des musiciens du groupe Karkwa et de leur énergie enivrante.

Billetterie du Centre des arts Juliette-Lassonde
Centre-Ville de Saint-Hyacinthe
450 778-3388 ou www.centredesarts.ca

 | 

samedi 1 janvier 2011

Les gars de Karkwa ont connu une année exceptionnelle


2010 AURA ÉTÉ LEUR ANNÉE

Bonheur spontané selon Karkwa

Article de Cédric Bélanger, agence QMI, pour Canoë.com, le 31-12-2010

Depuis qu’ils ont eu l’idée «spontanée» de faire l’album Les chemins de verre, le bonheur court après Karkwa : critiques élogieuses, le prix Polaris du meilleur album au Canada et des offres pour jouer un peu partout en Amérique.

Entrevue avec François Lafontaine :

Karkwa rocks 2011 !

Evénement en 2010 : Karkwa remporte le prix Polaris

Karkwa a fait triompher le rock en français au Canada anglais, cette année, en remportant pour son quatrième album, Les chemins de verre, le prestigieux prix Polaris (l'équivalent canadien du Mercury Prize britannique), décerné par un jury au meilleur album canadien de l'année. Non seulement le groupe de Louis-Jean Cormier a obtenu une bourse de 20 000$, son album s'est hissé dans le top 5 du palmarès des albums sur iTunes durant la semaine qui a suivi le gala du 20 septembre, tandis que les ventes numériques ont augmenté de 1200%. L'album doit également sortir en Europe en début d'année. Karkwa rocks !

Extrait de l'article "L'année musicale en 10 évènements" de Émilie Côté, La Presse, Publié le 31 décembre 2010

Suivre les nouvelles par courriel

Messages les plus consultés

Avertissement: Ce blog à pour but de regrouper et archiver les articles parus sur le net à propos de Karkwa. Il est fait par amitié pour les membres du groupe et leur entourage. Les liens vers les sites et articles d'origine sont faits, les auteurs sont cités lorsque possible. Si quiconque se sentait lésé dans ses droits, il n'aurait qu'a me contacter pour que je puisse remédier à la situation.