Karkwa la grande réunion d'octobre 2017

Karkwa la grande réunion d'octobre 2017

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jeudi 31 décembre 2009

Karkwa, Le Volume Du Vent : "a solid and well-received album"

Karkwa, Le Volume Du Vent

This album, "Le Volume Du Vent" by Karkwa, released on Select Distributions in 2008, was added to my music catalog in December 2009. "Le Volume Du Vent" is made in the genre of indie rock. It is a solid and well-received album — rated 4 stars out of 5. "Le Volume Du Vent" is related to the region of Montreal, Canada; it belongs to the anglo-saxon and north american cultural world zones. I marked 6 out of 13 tracks on this album as my favorite, among them "Deux Lampadaires", "Le Volume Du Vent" and others.

Extrait de "Aulismedia Audio Library"

Les tremblements s’immobilisent, l'avis d'un fan

Karkwa-Les Tremblements s’immobilisent (2005) :
Meilleur band québécois de la décénnie. point. Malgré que ma chanson préférée du groupe soit sur un album plus récent (Le compteur, sur Le volume du vent), Les tremblements s’immobilisent est un cheffffff-d’oeuvre (bien prononcer les f).

Extrait du blog "Le Gros Morisse" qui nous parle de ses "Albums de la Décennie", publié le 30 December 2009

mercredi 30 décembre 2009

Top 200 des chansons québécoises qui ont marqué les années 2000

Un top basé équitablement sur le rayonnement populaire et alternatif, et une appréciation personnelle...

1 The Arcade Fire - Rebellion (Lies)
2 Malajube (avec Pierre Lapointe) - Montréal -40
3 Daniel Bélanger - Rêver Mieux
4 Karkwa - Coup d'état
5 The Arcade Fire - Wake Up
6 Les Trois Accords - Saskatchewan
7 Loco Locass - Sheila Chu là
8 Bran Van 3000 (avec Curtis Mayfield) - Astounded
9 Dumas - Je ne sais pas
10 Patrick Watson - The Great Escape

(...)

Extrait de l'article de rifftabaracci, 33mag.com, le 29 décembre 09

Top 200 des albums québécois qui ont marqué les années 2000

Un palmarès basé équitablement sur le succès commercial et critique, et une appréciation personnelle...

1 The Arcade Fire - Funeral
2 Daniel Bélanger - Rêver Mieux
3 Karkwa - Les tremblements s'immobilisent
4 The Arcade Fire - Neon Bible
5 Loco Locass - Manifestif
6 Daniel Boucher - La Patente
7 Wolf Parade - Apologies To Queen Mary
8 Malajube - Trompe-l'œil
9 Karkwa - Le Volume du Vent
10 Mara Tremblay - Tu m'intimides

(...)

Extrait de l'article de rifftabaracci, 33mag.com, le 29 décembre 09

Laissons parler notre coeur

Après mon top 3 sur les souvenirs de concerts, je vous propose un top 3 des albums de 2009.

L’année 2009 a été riche en sorties avec quelques blockbusters évidents :

Black Eyed Peas, Lady Gaga ou David Guetta, et comme toujours quelques disques qui ne dépasseront pas le cap des 5000 ventes et auront bien du mal à entrer en rotation dans les radios généralistes…

Qu’à cela ne tienne, oublions les classements des ventes et laissons parler notre coeur. Voici mes trois albums préférés de cette année : du hype et connu, du rock et pas connu, et du québécois qui gagne à être connu. Tabernâcle ! (...)

Première place

Karkwa, le Volume du vent. J’ai dû l’écouter des centaines de fois. Karkwa est clairement ma grande découverte de l’année.

Extrait du de l'article : "Rétro 2009 : mes 3 albums de l’année" de Benoit Darcy sur son site Zdar.net le 30 décembre 2009

Un moment tellement authentique

Karkwa, au Batofar, à Paris. Quelques dizaines de personnes ce soir là dans un Batofar sombre. Une première partie innatendue : Lussi (recroisée plusieurs fois au cours de l’année) et le souvenir d’un concert emprunt de proximité. Un moment tellement authentique, à mille lieues des grands raouts estivaux (Main Square Festival, Rock en Seine).
Extrait de l'article "Rétro 2009 : mes 3 meilleurs souvenirs de concerts" paru sur le site Zdar.net de Benoit Darcy

mardi 29 décembre 2009

Karkwa au Botanique à Bruxelles : coup de coeur à la Libre Belgique

La libre Belgique : Les coups de coeur musicaux de la rédaction

L'an de grâce 2009 est d'ores et déjà entré dans sa dernière ligne droite et il est donc de bon ton de dresser le bilan.

Phénomène de mode ou exercice de style, le top 10 est devenu un passage obligé à l'entame du mois de décembre. Cette année encore, les journalistes de la rédaction "Musique" de La Libre Belgique ont écumé disquaires, salles de concerts et autres plaines de festival à la recherche des notes parfaites. Toute l'équipe s'est donc prêtée au jeu et a honoré la tradition en déclinant pour vous ses quelques coups de coeur de 2009. Voici donc nos neufs tops et, espèrons-le, de quoi inspirer les mélomanes en manque de son. (...)

DOMINIQUE SIMONET

Concerts

  • Yusuf (Cat Stevens) + U2, Shepherd’s Buhs Empire, Londres
  • Claire Denamur, Francofolies, Spa
  • Ry Cooder/Nick Lowe, Olympia, Dublin
  • Christophe, Cirque Royal, Bruxelles
  • Karkwa, Botanique, Bruxelles
  • Paul McCartney, GelreDome, Arnhem
Extrait de l'article "Les coups de coeur musicaux de la rédaction" mis en ligne le 29/12/2009

lundi 28 décembre 2009

Un album sans failles

Évidemment, après le top de l’année vient le top de la décennie. Une bonne façon de voir ce qui nous a vraiment fait vibrer au cours des dix dernières années, mes dix premières en tant que mélomane. Comme pour les meilleures de 2009, pas de position juste une liste, parce que osé dire que j’aime plus un album qu’un autre dans cette liste serait hypocrite au carré. (...)

Karkwa – Le volume du vent (2008)
Consécration de tout le talent du groupe, un album sans failles.

Extrait de l'article "Les années ‘00 en albums" par Étienne Dubuc, Bangbangblog, le 28 décembre 2009

Karkwa, talentueux et professionnel

Comme pour les disques, j'ai décidé de m'attarder aux spectacles 100 % faits au Québec et principalement de la scène indépendante pour concocter ce palmarès. Pas facile de faire des choix, parmi les quelque 150 concerts qu'il m'a été donné de voir au cours de la dernière d'année. Pour éviter un autre casse-tête, j'ai simplement classé le tout par ordre chronologique. (...)

Karwka, Les Plaines à Québec, le 19 juillet


N'importe quelle performance de Karkwa aurait pu faire partie de ce palmarès. Pourquoi celle de Québec ? Se produisant la veille en Europe, le groupe est arrivé à Québec juste à temps pour cette colossale représentation sur les Plaines, en clôture du Festival d'été de Québec. Dès le lendemain matin, il repartait de l'autre côté de l'océan, où un autre spectacle l'attendait, avec en poche le prix Miroir de la Chanson d’expression française. Un horaire de fou qui ne l'aura aucunement empêché d'offrir un spectacle à la hauteur de ses capacités. Talentueux et professionnel.

Extrait de "Spectacles 2009 – Les coups de cœur de Philippe Renault", Rue Frontenac.com, le Lundi, 28 décembre 2009

dimanche 27 décembre 2009

Parmi les 10 meilleurs albums d'auteurs-compositeurs

Décennie incroyable, effervescente, diversifiée, inventive, bref, exceptionnelle au Québec (ce n'est pas un hasard si l'album Funeral du groupe montréalais Arcade Fire figure en tête de plusieurs palmarès publiés à l'étranger!). Décennie marquée aussi par le retour en force des interprètes, grâce notamment au phénomène Star Académie et aux comédies musicales.

Tous n'ont pu tout écouter, évidemment. Mais voici, selon notre équipe et après des discussions enflammées, les 10 meilleurs albums d'auteurs-compositeurs et les 10 meilleurs albums d'interprètes sortis au Québec entre 2000 et 2009. Rendez-vous sur cyberpresse.ca/palmares pour découvrir les choix de chacun de nos journalistes, qui divergent parfois complètement.

LES 10 MEILLEURS ALBUMS QUÉBÉCOIS D'AUTEURS-COMPOSITEURS *

1. Funeral d'Arcade Fire (2004)

2. Trompe-l'oeil de Malajube (2006)

3. Le volume du vent de Karkwa (2008)

4. La forêt des mal aimés de Pierre Lapointe (2006)

5. La vallée des réputations de Jean Leloup (2003)

6. L'échec du matériel et Rêver mieux (exaequo) de Daniel Bélanger (2007 et 2001)

7. Gros Mammouth, Album turbo des Trois accords (2004)

8. Close to Paradise de Patrick Watson (2008)

9. Planter le décor de Fred Fortin (2004)

10. Lift Your Skinny Fists Like Antennas to Heaven de Godspeed You! Black Emperor (2000)

Extrait de l'article "Les albums des années 2000" de Marie-Christine Blais, La Presse, Publié le 26 décembre 2009

samedi 26 décembre 2009

MONTRÉAL SUR LA «MAPPE»

De plus en plus d’artistes de la nouvelle vague émergent et ont enchanté les oreilles des mélomanes d’ici et d’ailleurs.

Ainsi, derrière un Daniel Bélanger (à qui l’on doit le fabuleux Rêver mieux, le meilleur album de la décennie, à notre avis), se cachent Ariane Moffatt, Yann Perreau, Dumas, Vincent Vallières, Karkwa, Loco Locass et Malajube.

Le début du siècle a aussi vu le moderne et le traditionnel se marier à merveille alors que des groupes comme Les Cowboys Fringants et Mes Aïeux ont séduit des milliers de jeunes.

Pendant ce temps, Montréal devenait la Seattle du XXIe siècle. Entraînés par le tourbillon Arcade Fire, plusieurs groupes montréalais ont fait parler d’eux sur le globe, dont Patrick Watson et, dans un autre registre, Simple Plan. À un certain moment, le moindre album lancé par une formation venant de Montréal attirait l’attention des médias spécialisés interdnationaux. (...)

Top 10 des albums québécois

1. Rêver mieux, Daniel Bélanger
2. Funeral, Arcade Fire
3. Les tremblements s’immobilisent, Karkwa
4. Close To Paradise, Patrick Watson
5. La Grand-Messe, Les Cowboys Fringants
6. La forêt des mal-aimés, Pierre Lapointe
7. Le cours des jours, Dumas
8. Aquanaute, Ariane Moffatt
9. Trompe-l’oeil, Malajube
10. En famille, Mes Aïeux

Extrait de l'article "Le top de la musique québécoise" de Cédric Bélanger, Le Journal de Québec, le 26-12-2009

Bye Bye Bye 2009

Paru sur le blog "Les Chroniques Culturelles de Ge" le vendredi 25 décembre 2009 :

Suggestion #1 de Louis-Jean Cormier : Plants and Animals

Comme cadeau de Noël, je vous offre une des deux suggestions que Louis-Jean Cormier (du groupe Karkwa) m'a fait pour vous. Le groupe s'appelle Plants and Animals et les trois membres du groupe se sont rencontrés à Montréal.

Ils ont fait 2 EP et un album, «Plants and Animals» (2005), «With/Avec» (2007) et «Parc Avenue»(2008). Leur musique est qualifiée d'Indie Rock. Le groupe est composé de Warren Spicer (Guitare, Voix), Matthew Woodley (Batterie, Voix) et Nicolas Basque (Guitare, Basse, Clavier, Voix). Ils sont en train de produire un nouvel album qui risque d'être pas mal bon. Les chansons j'aime bien sont «Faerie Dance», «Feedback in Field», «New kind of love» et «Bye Bye Bye».

jeudi 24 décembre 2009

Deux concerts de Karkwa qui promettent d’être magiques

Karkwa en formule acoustique au Théâtre Petit Champlain à Québec les 4 et 5 février

Les cinq membres de la formation Karkwa s’amènent au Théâtre Petit Champlain avec deux concerts qui promettent d’être magiques.

La soirée du 5 février affiche déjà complet. Karkwa a gagné l’estime du public et de la critique avec Les tremblement s’immobilisent (trois Félix au Gala de l’Adisq en 2006).

La formation s’impose désormais comme un incontournable de la scène rock québécoise. Le 3e album Le volume du vent est louangé par la critique. Il faut maintenant voir les membres du groupe sur scène!
Spectacle acoustique
Jeudi 4 février 2010 , 20 h
Vendredi 5 février 2010, 20 h (COMPLET)

rachel@theatrepetitchamplain.com

Soumis par Frédéric Sarault le 23 décembre 2009 sur Patwhite.com

mercredi 23 décembre 2009

Luc De Larochellière, de retour au sommet


Quand Luc De Larochellière a mis la touche finale à Un toi dans ma tête, il savait qu’il avait entre les mains une œuvre solide. Jamais il ne se serait douté, cependant, que son huitième album se hisserait au sommet du palmarès. Juste retour des choses pour cet infatigable créateur, confiné depuis trop longtemps à des succès d’estime.(...)

Cordes sensibles

Pour transcrire ses émotions au plan musical, Luc De Larochellière a opté pour une facture folk, magnifiée de cordes, de bois et de cuivres. Il a renoué avec son complice de toujours, le guitariste, producteur et arrangeur Marc Pérusse, auxquels se sont ajoutés de nouveaux collaborateurs, tels le claviériste François Lafontaine (Karkwa), le batteur Justin Allard ou l’orchestrateur Anthony Rozankovic. « Je voulais arriver avec un son actuel, mais intemporel, précise-t-il. […] C’est un mélange de musiques folk nourries à une tradition orchestrale classique – un peu à la façon des vieux albums de Nick Drake. »

Extraits de l'article de Nicolas Houle, dans le numero d'Hiver 2009 de Paroles et Musique

Paroles et musique

PAROLES ET MUSIQUE : le trimestriel de la SOCAN

Unique en son genre dans l'espace francophone, la revue Paroles et Musique parait quatre fois l’an sous l’égide de la SOCAN. Ce trimestriel de32 pages est destiné aux membres de la société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique. Une sacrée mine d’infos dont nombre d’articles peuvent être lus sur internet. (...)

C’est ainsi que le numéro de l’hiver 2009 propose une série de double page sur plusieurs membres de la SOCAN : Luc De La Rochellière («De retour au sommet"), Marie-Pierre Arthur («Oser sa voie»), Pascal Lejeune («Tracer son propre parcours»), Mistress Barbara («La belle et le beat»), Simon Carpentier ( ("Rayon de soleil »), etc. (...)

Plusieurs articles des trois derniers numéros de Paroles et Musique sont mis en ligne sur le site de la SOCAN dont la version anglaise présente la revue Word & Music : c'est-à-dire l'équivalent anglophone de Paroles et Musique, Dans l'édition de printemps 2010 Paroles et Musique parlera entre autre de Coeur de Pirate, Karkwa et Dazmo. A suivre.

www.socan.ca

Extraits de l'article d'Albert Weber, Les deferlantes.com, le Mercredi 23 Décembre 2009

mardi 22 décembre 2009

Barak Obama est derrière « La fille aux yeux rouges »


La fille aux yeux rouges

Barak Obama est derrière « La fille aux yeux rouges »

« La fille aux yeux rouges » est plus qu’une série de capsules portant sur une petite fille albinos : c’est une réflexion sur la différence et l’isolement, deux réalités bien connues dans notre réalité actuelle.

Toute la démarche derrière ce projet est inspirée du discours d’investiture de Barak Obama, un discours faisant appel à la solidarité et à la tolérance des Américains, et de tous les peuples de la terre.

L’ayant écouté, Alexandra Myotte et Jean-Sébastien Hamel ont eu l’idée de raconter le l’histoire d’une femme « différente ». Cette femme se crée un monde imaginaire, dans lequel elle évolue. Elle se protège ainsi contre toute l’hostilité du monde, et arrive à être heureuse, à sa façon.

Cinéma d’animation Vs. Cinéma traditionnel

Le vrai défi en animation, c’est d’avoir son propre style, sa propre signature visuelle : « En animation, il peut être aussi facile de faire une scène d’un personnage assis sur son lit, qu’une scène de maison qui brûle. Ce n’est pas le cas au cinéma traditionnel, où une scène d’incendie peut être très complexe à produire. Par contre, en animation, il faut qu’entre ces deux genres de scènes, le spectateur soit en mesure de se retrouver dans un même univers graphique. », explique Jean-Sébastien.

Ce défi, Alexandra Myotte l’a déjà relevé. Elle réalise des films d’animation depuis plus de dix ans. Elle a reçu de nombreux prix au cours de sa carrière, dont le Félix 2008 pour le vidéoclip de l’année pour la chanson « Échapper au sort » de Karkwa. (....)

Extrait de l'article de "Voir Autrement" le blog de TV5 à Montréal

lundi 21 décembre 2009

La vraie perle de la discographie de Karkwa

Karkwa - Les tremblements s'immobilisent (2005)

Le volume du vent
a placé le groupe aux avant-postes, mais la vraie perle de la discographie de Karkwa est l'album précédent. À la fois audacieux, rock, imprévisible et annonciateur de ce qui va suivre.


Extrait du top des meilleurs albums des années 2000 (dossier)
de Branchez-Vous

Le top 20 de Richard Legault

Fin de décennie oblige, les critiques musicales de Showbizz.net vous présentent leur top 20 des meilleurs albums des années 2000. Des albums à découvrir ou à réécouter…

Par Richard Legault et Pierre-Mathieu Tremblay.


dimanche 20 décembre 2009

La façade

Sur le blog "100 mots et 30 secondes" :
Faire shiner la façade
Quand le show se fait mort
Tout ça pour une façade
Une image qui ferait jaser fort
Quand tout est au plus fade
Quand l’usine ne fait plus assez d’or
Inventer dans l’espoir
D’éviter la glissade
Forcer pour se faire voir
Jusqu’à faire planter la parade
Où est l’âme, où est l’homme
Où est l’air qui résonne
Où est l’art qui se donne pour de vrai?
Où est l’humble microphone
Pour tous ceux qui griffonnent
Des milliers de projets?
Mettre en rêve un cauchemar
Camoufler le maussade
Comme un vieux dépotoir
Sous un quartier que l’on idolâtre…
Déformer le miroir
Jusqu’à croire au miracle
Où est l’âme, où est l’homme
Où est l’air qui résonne
Où est l’art qui se donne pour de vrai?
Où est l’humble microphone
Pour tous ceux qui griffonnent
Des milliers de projets?

« La facade » CD : « Le volume du vent » de [karkwa]

Planète Terre

Planète Terre : L’émission des chercheurs du CÉRIUM

Révolution tranquille au Japon? / L’ère du Charbon

Bernard Bernier (ant, CETASE), Claude Comtois (géo, CETASE), Pierre-Olivier Pineau (Hec)

Pierre-Olivier Pineau, professeur au service de l’enseignement des méthodes quantitatives de gestion à HEC Montréal. Dernier texte paru : "The Value of Unused Interregional Transmission: Estimating the Opportunity Cost for Quebec (Canada)", International Journal of Energy Sector Management.

Choix musical de Pierre-Olivier Pineau : À la chaine du groupe québécois Karkwa.

vendredi 18 décembre 2009

12 hommes rapaillés et un public en liesse

12 hommes rapaillés et un public en liesse au Grand-Théâtre de Québec

C’était un soir de première à Québec hier, la salle Louis-Fréchette bondée et silencieuse, voire anxieuse, attendait patiemment l’entrée en scène des douze hommes rapaillés. Après avoir séduit les Montréalais aux Francofolies en août dernier, c’est au Grand-Théâtre de Québec que se déplaçait le spectacle tant attendu de Gilles Bélanger et Louis-Jean Cormier.

C’est une scène dépouillée de tout artifice qui s’offrait aux curieux, mélomanes et dévoués à la poésie de celui que l’on fait « poète national » du Québec, lors de son départ en 1996. Ici et là, une table et quelques livres épars, des instruments disposés en demi-cercle habillaient la grande scène, laissant une brèche immense au centre afin de permettre au personnage principal de s’exprimer librement : la poésie.

Pour rendre les poèmes de Miron vivant, Gilles Bélanger misera sur un pont générationnel puissant. Et il va sans dire, Bélanger réunit pour ce faire : Daniel Lavoie, Yves Lambert, Michel Rivard, Jim Corcoran, Pierre Flynn et Richard Séguin aux côtés de Louis-Jean Cormier, David Marin, Vincent Vallière et Yann Perrault. Quel mariage entre les générations et quel spectacle ce sera!

Le public est conquis dès le premier vers de « Je marche à toi » déclamé tout en douceur par un Yann Perreau serein. Les orchestrations sont magnifiques, la musique est entraînante et jamais chargée. Le texte respire simplement, les voix supportent biens, une mouche s’entend dans la salle et les pièces s’enchainent. Jamais on n’intervient entre les chansons, les égos sont au vestiaire, seulement la voix de Miron fait écho à quelques occasions. Des extraits d’entrevues avec le poète se feront entendre entre les passages musicaux.

Durant la soirée, jamais on ne mentionne les personnalités sur scène, les artistes ne prendront pas la parole pour la durée du spectacle. Seules les musiques s’enchainent, et on passera du country au rock, de la complainte à la ballade sans que l’on ressente des ruptures de ton entre les morceaux. Tout se fait dans l’harmonie, il faut pour ça remercier les brillants musiciens qui accompagnent la kyrielle de chanteurs populaires : Mélanie Auclair au violoncelle, Robbie Kuster aux percussions, François Lafontaine au clavier, Guido Del Fabro au violon et Mario Légaré à la basse.

Sinon quelques problèmes techniques sans grande importance, le spectacle, qui aura duré tout près de deux heures, n’aura jamais failli, ni perdus en émotions puissantes. La salle comblée à souhait a réservé un accueil très chaleureux à Gilles Bélanger lorsqu’il est apparu pour chanter en épilogue « Parle-moi ».

Le spectacle douze hommes rapaillés est possiblement un des plus beaux projets musicaux offerts au Québec depuis fort longtemps. Jamais la poésie québécoise n’aura été aussi bien saisie et honorée.

Article de Michaël Lachance, collaborateur pour Patwhite.com à Québec, le 26 novembre, 2009


mercredi 16 décembre 2009

Karkwa a le vent dans les voiles



Des salles qui se remplissent, des billets qui se vendent bien, le trophée du meilleur spectacle de l'année/auteur-compositeur-interprète au Gala de l'ADISQ 2009: avec l'album Le volume du vent, le groupe Karkwa a la brise dans ses voiles musicales.

«Nous avons un public de mélomanes, de gens qui aiment prendre le temps d'écouter la musique. On a fait plusieurs salles, par le passé, où il y avait peu d'auditoire. En prenant plaisir à jouer pour les gens qui étaient là, on a apprivoisé la scène, on a pris de l'expérience. Ça a été notre façon de défricher. Aujourd'hui, c'est agréable de jouer devant un public qui est un peu plus conquis d'avance», explique Louis-Jean Cormier, guitariste et chanteur de la formation.

Quand le groupe est en tournée en Europe, dans le Canada anglais et parfois aux États-Unis, il retrouve ce sentiment de défricheur qui consolide ses racines de musicien.

C'est à Cormier que revient le crédit d'écrire la majorité des textes. Le reste de la formation a un droit de regard et les critiques sont acceptées. Tous les membres du groupe sont «des amants des mots et de la poésie», souligne Cormier.

Début janvier, le groupe sera sur les planches, à Beloeil.

«On est des trippeux d'arrangements. En spectacle, on aime tordre ou allonger une chanson. On présente des nouvelles pièces, mais c'est principalement celles de l'album Le Volume du vent.»

La vie de tournée demande une discipline et porte à la réflexion. «Il y a quelque chose de beau et d'étrange à nous voir vieillir ensemble, avec nos familles et nos horaires à gérer.»

Le groupe Karkwa sera en spectacle le 9 janvier au Centre culturel de Beloeil. D'autres informations sont disponibles au www.karkwa.com.

Article de Stéphanie Bachand, MontérégieWeb, Sortir - 16 décembre 2009

Quand la musique décape positivement nos cerveaux

Vendredi 30 octobre, quand la musique décape positivement nos cerveaux [Rockomotives]

Vendredi 30 octobre 2009, 18:30! Les portes du Minotaure s’ouvrent, laissant entrer une foule de personnes éclectique. Vérification des billets, tamponnage de la main/du front/du bras/du bidon et nous voilà montant les escaliers en direction de la grande salle où se déroule les concerts. Passage oblige par le coin bar, pour l’occasion transformé en un lieu douillet, chaleureux et intimiste, et qu’on se croirait presque dans le salon d’un pote, pour le coup (mais alors qui ferait une super fête quand même, faut l’avouer). Certains se ruent directement vers le comptoir, d’autres s’assoient à une table, sans oublier les accros à la nicotine qui ressorte direct à l’extérieur du minotaure histoire de s’en griller une.

Les vigiles ouvrent enfin les dernières portes nous permettant l’accès à la salle, et c’est tout d’abord avec les québécois de Karkwa que la soirée débute, et l’on notera d’ailleurs la présence inhabituelle sur scène de deux batteries. Ces derniers nous offrent des mélodies travaillées, nous rappelant ces douces après-midi pluvieuses d’automnes passées au creux d’une couverture.

On se laisse bercer par les cœurs du groupe, emporter par les solos de guitares et le martèlement des batteries. Alors que beaucoup de groupes francophones échouent dans la difficile tache de l’interprétation dans la langue de Molière, Karkwa réussi avec brio, une longueur d’avance sur ces maudits français, et pour notre plus grand plaisir.

Le public est conquis ce qui est un assez joli tour de force : il est pour beaucoup formé de personnes venus uniquement voir Oxmo Puccino, et habitués aux seuls morceaux de rap. Le groupe communique avec nous, plaisante sur leur accent made in Montréal, on se laisse définitivement charmé par ce délicieux quintet rock aux sonorités évanescentes et on s’étonne de son manque de notoriété en France alors que doté d’un tel talent et aussi reconnu sur le reste du globe. Cependant, toutes les bonnes choses ont une fin et Karkwa sort de scène sans rappel, sous les applaudissements. (...)


Extrait de l'article de "Sick Sad World'zine Vs Rockos" d'Helina Didsik, le Mercredi 16 décembre 2009

Groupe québécois marquant des années 2000



Karkwa

Le Coldplay ou le Radiohead québécois. Marquant pour les deux derniers albums (« Les tremblements s’immobilisent » et « Le volume du vent »). Musicalement, ça a permis de faire comprendre qu’au Québec, ça ne se résume pas au traditionnel, au discours nationaliste et aux chanteuses à voix sans contenu. Des textes bien ficelés, des mélodies accrocheuses, un jeu incroyable de son et de lumière en concert. C’est une bonne réplique envers tous ceux qui critiquent que rien de bon ne se fait dans le Québec francophone en termes de musique.

Extrait de l'article "10 groupes/artistes québécois marquants des années 2000" sur le blog "Un parmi 6,7 milliards" le mardi 15 décembre 2009

mardi 15 décembre 2009

Entrevue Karkwa à La Chapelle

Radio NRJ : Kid rencontre Karkwa en spectacle à Québec

Le groupe Karkwa était de passage au centre d'art la Chapelle de Québec le 28 novembre dernier. Phil "Kid" Jacques d'NRJ 98.9 en a profité pour parler avec eux d'un nouvel album à venir.



par Philippe KID Jacques, le 14 décembre 2009

lundi 14 décembre 2009

Fred et Marie-Pierre, le meilleur de la région en ville


J’ai assisté aux concerts de Marie-Pierre Arthur et Fred Fortin, respectivement joués mercredi au National et samedi à l’eXcentris. Deux soirées réussies, de l’avis général.

Deux récitals de haute volée, deux artistes qui ont découvert leur vocation d’artiste dans leur région respective - la Gaspésie et le Lac Saint-Jean. Deux artistes qui ont complété leur formation professionnelle à Montréal. Qui s’y sont établis, sans perdre contact avec les terres où ils ont grandi et qui en inspirent encore la création. Qui élèvent la vie culturelle montréalaise. Qui élèvent la vie culturelle du Québec et de la francophonie d’Amérique. Qui participent à ce qui se fait de mieux chez nous, question chanson pop indé.

Dans des conditions un peu frisquettes, Fred a tiré son épingle du jeu samedi. Il n’est peut-être pas la star conviviale qu’on aime décliner sur toutes nos plateformes grand public, il est quand même béni de pouvoir vivre sa profonde originalité, le Fred. Multi-instrumentiste solide, superbe bassiste, très bon guitariste, très bon batteur, compositeur aguerri, parolier de talent (avec ce parti-pris pour sa langue familière des Bleuets), rassembleur de musiciens excellents - Olivier Langevin, Jocelyn Tellier, Justin Allard.

Je ne sais si toute cette beauté qui vient de Fred Fortin dépassera un jour nos frontières. Le rôle qu’il joue auprès de Thomas Fersen (réalisateur d’album et sideman de tournée) pourrait aider, et on verra bien comment sa poésie deviendra universelle sans perdre sa saveur locale.

M’est d’avis que Marie-Pierre Arthur s’impose comme la recrue québécoise en 2009. Elle travaille, sympathise et évolue dans un milieu extrêmement riche - membre de la famille Karkwa, elle est la compagne du très doué claviériste François Lafontaine. Ses qualités de bassiste et chanteuse lui ont valu plusieurs engagements (Ariane Moffatt, Stefie Schock, etc.) avant qu’elle ne risque une carrière solo. Pour un premier album, il me semble assez normal que la marque Karkwa soit observable sur certaines de ses meilleures chansons. Assez normal itou que Louis-Jean Cormier et François Lafontaine aient été invités à se joindre à son très bon band - Olivier Langevin, guitares (il est partout!), Joseph Marchand, guitare, José Major, batterie, Denis Faucher, claviers.

Prenez Le Vent m’appelle par mon prénom, qu’elle a fait au rappel avec son amoureux venu s’asseoir à ses côtés. Prenez Sans mémoire. Marie-Pierre fait partie de cette mouvance, il faut plutôt voir les choses ainsi à mon sens. Et lorsqu’on écoute Pas le courage ou Déposer les armes, on se dit qu’elle s’est approprié ce qu’elle devait s’approprier de cette école. Et ce n’est qu’un début. Et il y a aussi en elle le country et la grande pop de création americana, ce goût de Fleetwood Mac (Never Going Back Again), The Band (Look Out Cleveland), Waylon Jennings (Are You Ready For The Country), pour citer les reprises qu’elle a jouées le 9 décembre.

Je suis Montréalais de quatrième généation, j’ai beaucoup de respect pour les régions quand j’écoute Fred et Marie-Pierre… Montréalais à part entière.

Article d'Alain Brunet, La Presse, Le Lundi 14 Décembre 2009

dimanche 13 décembre 2009

The Band Tribute au Divan Orange

Le mardi 22 décembre 22h au Divan Orange, concert "The Band Tribute"

La soiree sera un hommage a ‘The Band‘ avec Joe Grass, Marie Pierre Fournier [Arthur] , Frank Lafontaine (membres de Karkwa), Antoine Graton et Robbie Kuster (qui accompagnent Patrick Watson)


L'Homme rapaillé ne veut pas mourir

Gaston Miron, poète - L'Homme rapaillé ne veut pas mourir

(Québec) Gaston Miron est considéré ici et dans le monde francophone comme la plus grande voix poétique du Québec contemporain. Il est pourtant l'homme d'un seul livre.

L'écrivain a travaillé et retravaillé pendant un quart de siècle les textes du recueil intitulé bellement L'Homme rapaillé. Publié pour la première fois en 1970, le même titre a fait l'objet de pas moins de sept versions différentes.

Près de 15 ans après sa mort, survenue le 14 décembre 1996, un groupe de 12 chanteurs populaires parmi les meilleurs, à l'invitation du musicien Gilles Bélanger et de Louis-Jean Cormier, du groupe Karkwa, décident de se réunir pour rendre à la langue d'ici et à la poésie ce qui appartient à Miron.

Le disque et le spectacle qui ont suivi s'appelle Douze hommes rapaillés. Des tounes du disque circulent et jouent déjà beaucoup dans les bonnes radios. Le spectacle a fait l'événement aux FrancoFolies de Montréal, en août. On a pu le voir et l'entendre fin novembre au Grand Théâtre.

La poésie de Miron, lue et entendue, enterre définitivement la querelle à savoir si la langue québécoise fait partie du français international. Sa langue parfaitement québécoise enrichit la langue française. Sa poésie qui ne peut venir que d'ici fait grandir la littérature mondiale.

Au début des années 1990, sur le plateau d'Apostrophe, la célèbre émision littéraire de la chaîne française TV5 animée par Bernard Pivot, Miron avait fait l'unanimité en sa faveur avec des phrases comme « Je n'ai jamais voyagé vers autre pays que toi mon pays. » Ou encore : « Nous ne serons jamais plus des hommes si nos yeux se vident de leur mémoire. »

La critique salue en lui la force et la profondeur universelle de sa démarche. Il défend une langue dans un Québec anglicisé de toute part. Il parle aussi de l'amour tout court. Son poème La marche à l'amour est considéré comme l'un des plus beaux jamais écrit en Amérique française. La chanteuse Chloé Sainte-Marie l'interprète avec un talent remarqué. Il est repris par Douze hommes rapaillés.

Gaston Miron est né à Sainte-Agathe-des-Monts le 8 janvier 1928. Il est confondateur des éditions de l'Hexagone, en compagnie de Gilles Carle, Louis Portugais, Olivier Marchand, Mathilde Ganzini et Jean-Claude Rinfret.

Dès les années 1950, il publie des poèmes dans divers quotidiens et périodiques, dont Le Devoir et Parti Pris. Entre autres distinctions prestigieuses, le recueil L'Homme rapaillé lui mérite, dès 1971, le Prix Apollinaire.

Article de Louis-Guy Lemieux, Le Soleil, le 13 décembre 2009

Tout ça pour ça

Louis-Jean et Marie-Pierre pour "Tout ça pour ça" en live (vidéo amateur) au National le 9 décembre dernier



Voir aussi le post The girl in the band sur les "Nouvelles de Marie-Pierre Arthur"

Extrait de l'article "D’un extrême à l’autre (retour sur les concerts de Marie-Pierre Arthur et Speed Massacre)" d'André Péloquin, BangBang, le 12 décembre 2009

Archive du 24 juillet 2009 à Paris



Sur les Fringantes à voir :

3 videos : La Façade, Le compteur, Echapper au sort

16 belles photos

1 commentaire

jeudi 10 décembre 2009

Top 3 CD 2009 de François Lafontaine

Dans Voir.ca, Guide d'achat 2009 Top 3 CD de François Lafontaine de Karkwa :

Grizzly Bear
Veckatimest

"Mélodies et arrangements absolument incroyables! Tout simplement le meilleur disque de l'année."

Mara Tremblay
Tu m'intimides

"La preuve qu'un artiste peut oser et se renouveler tout en restant lui-même. Bravo, Mara!"

Thus:Owls
Cardiac Malformations

"Un des meilleurs groupes de la scène suédoise en ce moment. À découvrir sur disque et en spectacle."

Premières neiges : Marie-Pierre Arthur au National


Marie-Pierre Arthur était hier soir au National à Montréal sous les premières neiges, je vous invite à aller voir à ce sujet les 10 derniers articles parus et réunis sur "Des nouvelles de Marie-Pierre Arthur", on y parles du talent de Marie-Pierre et aussi un petit peu de Karkwa, de Louis-Jean et de François :

mercredi 9 décembre 2009

Karkwa à Ste Genevieve le 5/12/2009


Cliquez sur la photo pour voir le diaporama des belles photos realisées par "Dauterives" on notera un fois de plus l'excellent travail d'éclairagiste de Mathieu Roy ( salut Majesté !)

dimanche 6 décembre 2009

Brulante avalanche


Sur le "Corner Shop Studios" : Karkwa – Last Night, Salle Jean-Louis Millette

Salle Jean-Louis Millette gazed on… Gazed and shook to the blistering indie avalanche that is Karkwa… Photos & review to come.

La Salle Jean-Louis Millette a regardé … a regardé et tremblé avec la brulante et "indie" avalanche qu'est Karkwa … photos et article à venir....

vendredi 4 décembre 2009

Magnifique et unique


Douze Hommes Rapaillés : Le spectacle

Le 25 novembre dernier, avait lieu la seule représentation du spectacle « Douze Hommes rapaillés chantent Gaston Miron » à Québec. Suite logique du succès de l’album, la plupart des artistes présents sur le disque, se retrouvent sur la scène du Grand Théatre.

Lorsque les lumières se ferment, le maître d’oeuvre Louis-Jean Cormier se présente dans un environnement singulier, aux lumières tamisées. Avec cette grande bande d’éclairage de couleur rouge sang en fond, Cormier prend sa guitare, s’assoit et ouvre son ordinateur portable. Comme venue d’un autre monde, la voix de Gaston Miron se fait entendre. On dirait qu’il nous invite à ce moment unique où la rencontre de la musique et des mots nous feront vivre une soirée fertile en émotions…

Pendant ce temps, les compagnons musiciens se placent derrière leurs instruments. On ne distingue que les silhouettes de François Lafontaine (Karkwa) aux claviers, Robbie Kuster (Patrick Watson) à la batterie et aux percussions, Mario Légaré à la basse. Laissant toute la place à Miron… Doucement éclairé au centre de la scène, le charismatique Yann Perreau entame les premières notes de « Je marche à toi». Suivront les Jim Corcoran, Vincent Vallières, David Marin, Yves Lambert… tous aussi émouvant et sensible que l’oeuvre de Miron. Mais c’est lorsque se présentent les Michel Rivard, Pierre Flynn, Daniel Lavoie et Richard Séguin ; et qu’ils s’installent autour de la table et écoutent leurs compatriotes chanter, que nous sommes plongés dans un univers parallèle ! On se croirait dans un sous-sol d’église ou d’école où un groupe d’amis musiciens se retrouvent pour partager leurs passionnantes interprétations… Je pourrais vous parler de chacune des prestations de ces Hommes, tellement uniques étaient-elles. Des moments comme ceux-là sont rares ! Je me sentais privilégié de vivre une telle rencontre, au moins une fois dans ma vie.

La musique de Gilles Bélanger donne un souffle intemporel aux mots de Miron. Brillamment mis en scène par Marc Béland, le spectacle sous la direction de Louis-Jean Cormier n’est aucunement lassant, ni complaisant. Une célébration des mots (et des maux) d’amour. Cormier se révèle un créateur, un chef, un maître d’exception ! À tout moment, on le voit s’amuser, sûrement extrêmement fier d’avoir pu réunir tant de talents sur cette scène…

Un hommage émouvant, juste, simple – à l’image de la plume du poète -, une œuvre majeure de la chanson québécoise. « Douze hommes rapaillés » (le disque) a connu un succès incroyable (plus de 25 000 albums vendus), soutenu par de dithyrambiques critiques. Un incontournable dans toute collection d’amateurs de musique québécoise.

En attendant la parution de la deuxième partie de ce disque, le Festival en Lumière de Montréal présentera à son tour ce concert unique. Ne ratez pas cette chance de vivre ce moment !

Assurément l’un des meilleurs spectacles que j’ai vu! MAGNIFIQUE et UNIQUE!


Article Publié par Culturils le 03/12/2009, Photo : Victor Diaz Lamich – FrancoFolies

mardi 1 décembre 2009

Deuxième volume de 12 hommes rapaillés

Après le succès populaire et critique du disque 12 hommes rapaillés, le collectif dirigé par Gilles Bélanger (compositeur) et Louis-Jean Cormier (réalisateur, Karkwa) prépare un deuxième volume. L'enregistrement des nouvelles chansons inspirées des poèmes de Gaston Miron doit commencer en mai prochain. La sortie en magasin est prévue pour la fin août ou le début septembre 2010.

Extrait de l'article de Paul Journet, La Presse, Publié le 01 décembre 2009

lundi 30 novembre 2009

Nouvelles pousses du Québec

En 2009, le vent du Nord ne nous a pas rapporté que les charmantes ritournelles de Cœur de pirate. Derrière cet arbre au joli minois, se cache une forêt de jeunes pousses talentueuses qui s’expriment également en français, et ce dans des styles musicaux très diversifiés. Pour vous aider à rentrer dans le bois, voici un podcast musical de 45 minutes, soit onze titres incontournables de cette nouvelle génération passionnante.

On commence fort mais en douceur avec la voix planante chargée de soul d’Alexandre Désilets, orfèvre d’une pop ciselée teintée d’électronique et d’influences post-rock. Apesanteur maintenue avec la chanson « Le plus beau rêve » de Yann Perreau qui nous emmène ici vers des sommets. On enchaîne avec « Brindilles » du dernier album de Jérôme Minière qui délaisse quelque peu ses aventures electro pour nous présenter des chansons sans artifices. Surgit alors « L’éponge », parfait exemple de la chanson electro-pop défendue par La Patère Rose, généreuse en bidouillages et clins d’œil poétiques. Arrive l’instant de goûter à Chocolat dont le plaisir d’écoute est immédiat. On se surprend alors à rêvasser aux Byrds, aux Beatles, ou encore à Dylan. Réveil sucré et amer, ensuite, avec la pop symphonique et l’interprétation habitée de Pierre Lapointe. On garde le cap sur l’énergie avec Malajube qui, au fil des albums, confirme un dynamisme communicatif hors du commun. Sensations rock prolongées à l’écoute de « Cette bête » du groupe Bonjour Brumaire qui se revendique, à juste titre, des traditions nord-américaines et anglo-saxonnes. Ah, quel bonheur d’être soudain happé dans l’univers country-folk, lo-fi et nonchalant du trio Avec pas d’casque. Puis, c’est un vent de fraîcheur qui nous prend par la main pour nous chanter une histoire faussement enfantine et loufoque. Il s’agit bien sûr de Tricot-machine, duo de choc «homme/femme» dont la musique oscille entre perles pop et folk songs tendrement acides. Pour boucler cette balade en musique, il fallait un morceau lumineux. Le choix s’est porté tout naturellement sur « Le compteur » du groupe Karkwa, détenteur des secrets d’une pop fouillée et accessible.

Et voilà. Maintenant, n’hésitez plus ! Partez à la découverte des nombreuses autres pépites de ces artistes inspirés venus tout droit du Québec.

Les onze titres du podcast :

00:00 - Alexandre Désilets : «Trafic aérien» de l’album « Escalader l’ivresse »
05:05 - Yann Perreau : « Le plus beau rêve » de l’album « Un serpent sous les fleurs »
09:00 - Jérôme Minière : « Brindilles » de l’album « Cœurs »
13:25 - La Patère Rose : « L’éponge » de l’album « La Patère Rose »
18:01 - Chocolat : « Albertine » de l’album « Piano élégant »
20:35 - Pierre Lapointe : « Le magnétisme des amants » de l’album « Sentiments humains »
23:33 - Malajube : « 333 » de l’album « Labyrinthes »
27:40 - Bonjour Brumaire : « Cette bête » de l’album « De la nature des foules »
34:06 - Avec pas d’casque : « Apaiser le singe » de l’album « Dans la nature jusqu’au cou »
38:46 - Tricot Machine : « L’ours » de l’album « Introduction au Tricot Machine »
41:09 - Karkwa : « Le compteur » de l’album « Le volume du vent »

Durée totale : 46:23

Podcast réalisé par Guillaume Duthoit et Philippe Gondry

Sur le site de la Mediathèque de la communauté française de Belgique

Médaille de bronze chanson, Liban 2009

Le jeune groupe de rock québecois Karkwa s’est révélé lors du tremplin Francouvertes en 2001 et a imposé un style original, lyrique et planant, avec les albums Le Pensionnat des Etablis (2003) et Les Tremblements s’immobilisent (2005). Groupe et compositeur de l’année au Gala de l’ADSIQ 2008 (Québec), Karkwa mêle des textes réalistes à une musique qui marie nouvelles technologies et instrumenets analogiques des années 1960 et 1970. Karkwa a été nominé, avec son dernier opus, Le volume du vent, pour le prix de l’album francophone de l’année au Gala des prix Juno 2009. Reconnu par la critique et le public, le quintette mené par Louis-Jean Cormier bénéficie d’une sortie française en mars 2009.

Publié sur le site des jeux de la francophonie

Place de la Francophonie 2010

Place de la Francophonie 2010 : Un quartier francophone en plein coeur des Jeux olympiques

(...) En constante évolution

Plus tôt cet automne, on annonçait la première série d’artistes qui monteront sur la scène francophone.

« Ce n’était qu’un début », affirme Mme Gauthier. « Il y a maintenant beaucoup d’artistes qui ont confirmé leur présence et ceux-ci viennent d’un peu partout au Canada. Ce qui sera intéressant, c’est que nous avons autant de grands noms que d’artistes qui ne demandent qu’à être découverts », poursuit-elle.

Ainsi, la Grande Scène sera animée, chaque soir, par des chanteurs, musiciens, humoristes et conteurs. Parmi ce groupe, on retrouve Zachary Richard, Robert Charlebois, Édith Butler, Daniel Lavoie, Grégory Charles et la chorale de la Colombie-Britannique, Yelo Molo, Malajube, Damien Robitaille, Mes Aïeux, Mister Valaire, Pierre Lapointe, La Volée de Castors, Garou, Valérie Sadjiik, Radio Radio, Karkwa, Les Porn Flakes et amis, Éric Lapointe, les Cowboys Fringants, Ariane Moffatt, François Massicotte, Louis-José Houde, Rachid Badouri, Mike Ward, Alexandre Barette, Charly Pop et plusieurs autres.

dimanche 29 novembre 2009

Louis-Jean Cormier à propos des Francouvertes

le 6 novembre dernier Louis-Jean était interrogé par Radio-Canada Regions Côte-Nord à propos des Francouvertes, ecoutez l'entrevue fort intéressante en ligne ici

Les Francouvertes sont un concours de chanson ouvert à tous les musiciens du Québec. Avec les années, il est devenu une source de nouveaux talents pour l'industrie de la musique. Le groupe Karkwa est l'un des plus illustres lauréats de cet évènement.

Pour en parler, Bonjour la Côte reçoit David Laferrière de la salle de spectacle Jean-marc Dion ainsi que Louis-Jean Cormier de Karkwa, avec qui nous nous sommes entretenu plus tôt.

Louis-Jean Cormier : "Je trouves qu'un concours en tant que tel c'est vraiment une bonne façon pas seulement de se faire connaitre mais une bonne façon de démarrer parce que ça te donne une première date butoir dans ta petite vie de groupe et là tu te trouves finalement du jour en lendemain avec un show qui est booké.

A cette date là, il faut arriver avec un répertoire, il faut faire quelque chose. Et puis il va y avoir des répercussions dans les journaux parce qu'un concours comme les Francouvertes c'est beaucoup suivi par les journaux locaux et puis par certains journaux comme La Presse ou Le Devoir.

Donc c'est un bon moyen, excusez l'expression, de se botter le cul et puis de démarrer avec une espèce de petit dossier de presse, de petit porte-folio pour aller voir d'autres gens par après pour dire : on a fait ceci, cela, on s'est rendu là dans les Francouvertes et on aimerait ça joué dans votre bar...
" et la journaliste d'ajouter que d'après Louis-Jean, les Francouvertes auraient été un évènement majeur dans l'évolution du groupe parce que grâce au critiques ou aux commentaires, Karkwa y aurait d'ailleurs vraiment trouver son son.

Une autre partie de l'interview se poursuit à propos des talents cachés, des talents amateurs de garage et de sous-sols à propos desquels Louis-Jean argumente ceci : " En 2009, maintenant, tu peux faire un disque dans ton sous-sol, avec un ordinateur et un logiciel, tu peux faire un très bon disque, une disque excellent, un chef d'oeuvre même, mais si t'es pas capable de défendre ces chansons là en spectacle, ça ne mènera à rien tout ça.

On le voit, même avec la crise du disque (comme nous par exemple quand on se promène en France où il y a un grosse crise du disque) le spectacle est toujours vivant, les gens vont toujours aller voir le spectacle, c'est en spectacle que tu découvres si l'artiste est talentueux ou pas, car maintenant tu peux faire plein de magie informatique sur un disque, donc le concours des Francouvertes c'est justement ça.

C'est au lieu d'écouter des disques à profusion et puis de faire tes choix comme ça, vraiment tu vas voir les jeunes artistes de la relève sur une scène, qu'est-ce qu'ils ont à donner ? Qu'est-ce qu'ils ont dans le corps ? et puis je penses que c'est véritablement le meilleur moyen de se faire connaitre, c'est en faisant une bonne performance sur scène. Le concours des Francouvertes est fait pour ça "



samedi 28 novembre 2009

Du plein bonus

J'étais à la recherche de groupes intéressants à aller voir en concert début 2010 (et sans cesse le groupe Phoenix qui s'affiche avec cette date incessante -- > 6 décembre 2009 ! Non je n'irai pas vous voir alors arrêtez !) et je tombe sur un groupe montréalais que j'aime beaucoup : Beast.

Je les ai découverts au cinéma y'a un an à tout casser et j'ai à plusieurs reprises tenté de trouver des chansons de ce groupe mais sans grands résultats. Ce n'est qu'aujourd'hui que j'ai compris que je m'y étais assez mal pris. Et donc j'ai pu trouver la FAMEUSE chanson que j'adore : Mr Hurricane. (...)

Et puis en me baladant sur Youtube, je découvre l'émission Mange ta Ville qui est une émission musicale montréalaise où les groupes émergents jouent leur tout dernier morceau (ou "toune" comme on dit en québécois) dans des endroits insolites de la ville canadienne.

Et puis je tente Karkwa et LÀ ! C'EST LE DRAME ! La chanson est tout simplement géniale ! Et en plus ils chantent en français alors si c'est pas du plein bonus.




Extrait du blog "BlOobie .. BlOobie .. BlOop et ça passera"

L’industrie de la musique au Québec, c’est quoi?

Que fait-on des artistes qui se sont démenés jours et nuits pour une mince reconnaissance? Et on ne parle pas de qualité de la musique, parce qu’au Québec, la qualité de la musique ne rime aucunement avec popularité. Parce que d’excellents groupes et artistes québécois ont travaillé pour leur succès : Malajube, Karkwa, Marie-Pier Arthur, Xavier Caféine.

Ceux-ci se sont faits renversés par les critiques à leur début. On disait d’eux qu’il n’avait pas leur place dans l’industrie québécoise. Étrange quand on voit que Malajube se promène de Montréal à New York, jusqu’à Paris et Londres. Un groupe comme Karkwa offre toujours des performances dans des petites salles de 100 personnes, malgré un statut qui pourrait leur permettre de remplir le Métropolis à tout coup. Pourquoi? Parce que ces artistes ont vécus le dur labeur de se faire connaître.

Aujourd’hui, ces groupes et interprètes jouissent d’une reconnaissance nationale, et bien sûr se servent de l’Internet pour rester dans la game qu’est l’industrie de la chanson. Justement, l’industrie de la musique au Québec, c’est quoi?

Extrait de l'article "L'art de s'pogner l'cul - Se faire connaître par l'Internet" à lire absolument en entier Écrit par Sam Bérubé le vendredi 27 novembre 2009sur le blog "Espace Critique, Passion Musique & Point de vue"

Les Beaux Instants de Karkwa

Vendredi 19 mars 2010, 20 h

KARKWA, Le volume du vent


Karkwa s’impose maintenant comme un incontournable de la scène rock québécoise avec Le volume du vent. Encensé de toutes parts, ce 3e album est à la fois grave et grisant, raffiné mais foncièrement pop. Il faut voir les membres du groupe sur scène, totalement maîtres de leur son, transformer de simples mélodies en crescendos quasi symphoniques. Avec son énergie brute et contagieuse Karkwa saura vous faire planer…

Café-théâtre Les Beaux Instants
Sorel-Tracy
Coût : 25 $ / VIP : 20,50 $

vendredi 27 novembre 2009

Poignant et extraordinaire

Extrait du blog "Train de nuit" :

Les rapailleurs à Québec my Love

(...) Ben, là, hier soir, au Grand Théâtre de Québec, Les Douze hommes rapaillés, sobres, présents, habités par plus qu'eux-mêmes, vibrants d'amitié, maîtres chantres, ils se sont jouqués aux plus hautes corniches de mon humble Panthéon personnel.

À plusieurs reprises pendant le spectacle, à travers la lumière bleutée, je sentais mon cœur battre jusqu'au bout de mon gros orteil me répétant à moi-même : je suis en train de vivre de purs moments de bonheur.

Pourtant, la poésie de Miron est rude et mortelle. Ce n'est pas de la peinture de cabane à sucre. Mortelle au sens où personne ici ne se raconte des blagues sur les montagnes enjolivées, ni le poète, ni les audacieux interprètes ne se prennent pour Dieu le Père. L'amour, l'angoisse, la mort, l'espoir, les camarades, la femme comme médiation sur le monde, et le poids du monde.

Miron, c'est juste et beau. Comme la pluie qui bafouille aux vitres.

La critique du Soleil parlait de musique minimaliste pour border les textes. Ce n'est absolument pas mon sentiment. Il se trouve des complexités casse-cou dans la musique comme dans cette chanson inédite dont le titre m'échappe interprétée avec brio par le toujours très personnel Yann Perreau.

Louis-Jean Cormier (Karkwa), le réalisateur du disque et le chauffeur musical de cette aventure sur scène est vraiment poignant et extraordinaire.

Lire l'article en entier ici

Place de la francophonie aux JO de Vancouver

Place de la francophonie aux Jeux d’hiver 2010 à Vancouver : La programmation

Place de la Francophonie va permettre aux visiteurs du monde entier de découvrir de nombreux spectacles en français durant les Jeux d’hiver 2010 qui se dérouleront à Vancouver (Colombie Britannique - Canada) du 10 au 28 février 2010.

Initiée par la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures et de la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique, Place de la Francophonie mettra en lumière la vitalité et la diversité de la francophonie du Canada.

Installée sur Granville Island, en plein centre-ville de Vancouver, Place de la Francophonie 2010 sera en pleine effervescence durant les Jeux d’hiver. Ce petit quartier francophone permettra de goûter la richesse artistique, musicale et culturelle de la francophonie du Canada, de vivre les Jeux en français et de se rassembler dans une ambiance de fête.

Sur les scènes, des vedettes de renom côtoieront les meilleurs artistes émergents. Des défilés de créatures étranges animeront les rues. Du théâtre à l’humour, en passant par la musique, les spectacles se succéderont pour le plaisir de tous. Avec son marché des saveurs et son exposition à saveur touristique, le public pourra aussi y découvrir les plus belles routes francophones à explorer et plusieurs produits du terroir.

Mercredi 17 février 2010 à 19h à la Place de la Francophonie
- Karkwa

Extrait de l'article publié sur Francomix le 26 novembre 2009

Réunion Mélodique

Réunion mélodique autour de la poésie de Gaston Miron

De passage un seul soir, hier au Grand Théâtre de Québec, le spectacle «Douze hommes rapaillés» mettant en musique la poésie de Gaston Miron aura comblé autant les amateurs de belles mélodies que ceux de chansons québécoises à texte.

Courte mais intense, la prestation restera gravée dans la mémoire des spectateurs qui ont eu la bonne idée de réserver leur place, en ce mercredi 25 novembre pluvieux et monotone. Une véritable bulle poétique les a transportés dans l'espace et dans l'imaginaire de ce grand poète québécois que fut Miron. D'ailleurs, la transition entre les artistes se faisait habillement, grâce à des pauses temporelles meublées d'enregistrements sonores d'entretiens menés autrefois avec le disparu.

Le projet «Douze hommes rapaillés», c'est 12 poèmes tirés de l'oeuvre littéraire «L'homme rapaillé» de Gaston Miron, publiée en 1970. Leur mise en chanson a été faite par Gilles Bélanger, alors que la réalisation du CD et du spectacle est signée Louis-Jean Cormier (Karkwa). Ce dernier, accompagné de ses musiciens habituels, s'est entouré de 12 artistes québécois de renom. Chacun interprète une chanson et rend ainsi un hommage musical à ce grand poète québécois, décédé en 1996.

Le public de Québec a donc pu apprécier la presque totalité des interprètes originaux du projet enregistré en direct en 2008. Ainsi, les Jim Corcoran, Yann Perreau, Michel Rivard, Daniel Lavoie, Vincent Vallières, Richard Séguin, Michel Faubert, Pierre Flynn, de même que les instigateurs Gilles Bélanger et Louis-Jean Cormier ont su donner vie aux poèmes de Miron. Ne manquaient que Martin Léon et Plume Latraverse, qui ont été relevés brillamment par Yves Lambert et David Marin.

Souhaitons, pour les gens qui ont manqué ce rendez-vous, qu'il pourra y avoir une reprise prochainement. Toutefois, rien n'est moins sûr pour ce spectacle présenté une seule fois à Montréal cet été et à Québec cet automne. Car, il s'avère certes difficile de trouver une fenêtre dans le temps pour réunir une aussi impressionnante brochette de chanteurs fort occupés par leur carrière respective. Reste la possibilité de se rabattre sur l'excellent CD, qui fera assurément époque dans l'histoire musicale du Québec.

Article de François Cattapan , Québec Hebdo, mis en ligne le 26 novembre 2009


jeudi 26 novembre 2009

Douze Hommes rapaillés au Théâtre Maisonneuve

L'année dernière, Gaston Miron a été célébré sur disque. Ses poèmes ont trouvé musique et 12 hommes les ont chantés. L'entreprise fut un succès. L'album Douze Hommes rapaillés a trouvé plus de 30 000 preneurs. Gilles Bélanger, concepteur du projet et compositeur de surcroît, s'en réjouit et pense déjà à une suite. Pour couronner le tout, le réalisateur de ce disque, Louis-Jean Cormier (Karkwa), a reçu un Félix pour son travail il y a quelques semaines, au dernier Gala de l'ADISQ.

Après un premier spectacle aux FrancoFolies de Montréal l'été dernier, les 12 artistes (à l'exception de Plume Latraverse) se réunissent de nouveau sur scène pour donner vie aux poèmes de Miron. Au Théâtre Maisonneuve avec Yann Perreau, Martin Léon, Jim Corcoran, Michel Rivard, Pierre Flynn, Vincent Vallières, Michel Faubert, Daniel Lavoie, Louis-Jean Cormier, Richard Séguin et Gilles Bélanger.

Douze Hommes rapaillés

Chanson · Rock · Pop · Chanson française · Chanson pop
Jeudi 26 nov 2009
Théâtre Maisonneuve
175, Sainte-Catherine O., Mtl · (514) 842-2112
Yann Perreau, Martin Léon, Michel Rivard, Jim Corcoran, Pierre Flynn, Vincent Vallières, Daniel Lavoie, Richard Séguin et Gilles Bélanger chantent Gaston Miron

Article d'Antoine Léveillée, Voir.ca, le 26 novembre

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Messages les plus consultés

Avertissement: Ce blog à pour but de regrouper et archiver les articles parus sur le net à propos de Karkwa. Il est fait par amitié pour les membres du groupe et leur entourage. Les liens vers les sites et articles d'origine sont faits, les auteurs sont cités lorsque possible. Si quiconque se sentait lésé dans ses droits, il n'aurait qu'a me contacter pour que je puisse remédier à la situation.