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Des nouvelles des gars de Karkwa dans la presse et sur les réseaux
Luc De Larochellière a beau s'être tenu coi depuis cinq ans, personne ne l'a oublié. Plus que Jean Leloup ou Daniel Bélanger, l'influence de De Larochellière s'entend encore aujourd'hui chez Vincent Vallières ou encore David Marin, pour ne nommer qu'eux.
Pour ce cinquième opus en 10 ans — son premier disque Trente arpents a été lancé en 1999 — Vallières s’est entouré d’Olivier Langevin, à la réalisation.
Même si beaucoup de choses ont changé autour de lui, Vincent Vallières ne veut pas entendre parler de virage. Il a raison. Son nouvel album, Le monde tourne fort, est le plus beau témoignage qui puisse être de la maturité acquise par un jeune artiste en constante évolution. (...)Ce «gars de gang» a chanté Beau Dommage avec Mara Tremblay, Félix avec Marc Déry, et Miron avec la belle bande des Douze hommes rapaillés. Il joue avec le même batteur et le même bassiste depuis l'adolescence; les guitaristes passent, d'Éric Goulet à Olivier Langevin en passant par Louis-Jean Cormier, de Karkwa, mais ils demeurent dans la famille et collaborent tous au nouveau disque. «Ces gars-là, dit-il, sont parmi les meilleurs musiciens de ma génération. Ils sont excessivement talentueux, ils ont une vision, des idées, du souffle, du coeur. Donc, des fois, tu ne peux pas ne pas accepter de les laisser partir.»
Puis il ajoute: «Au fil des années, on dirait que tu finis par connaître tes frères. Le fait de côtoyer ces gens-là m'a appris énormément. Dans le spectacle Douze hommes rapaillés, j'ai chanté une toune avec Pierre Flynn et Richard Séguin. Je les ai vus travailler avant et après, j'ai vu leur souci de bien comprendre les mots qu'ils chantent, d'arriver prêts, de répéter convenablement avant de se présenter devant le public, par respect de la chanson, par respect du public. C'est pareil avec les gens de ma génération, avec Louis-Jean, avec Olivier, toute cette gang-là: on a grandi là-dedans ensemble.»
Le nouveau Vincent Vallières - pièce par pièce
Ou manger à Montréal tout en entendant du Karkwa ?
Sur le blogue des comptonales :
Le groupe Karkwa a offert une performance symphonique, hier soir, sur la scène d'Expo Québec, en compagnie d'un orchestre de 90 musiciens, dont 45 jeunes artistes du Camp musical Saint-Alexandre.
Marie-Pierre Arthur n'échappera pas aux comparaisons avec son premier album éponyme. (Ce qui n'est pas étonnant et arrive souvent aux choristes qui se lancent en solo) pourtant, si son premier effort est aussi prometteur, on n’ose même pas imaginer ce qu'elle sera capable d'offrir dans le futur.


Annonce Sur Téléquébec.tv, Pret-à-sortir :21 ET 23 AOÛT 2009
Région : Bas-Saint-Laurent, Capitale-Nationale — Chaudière-Appalaches
Genre : Musique
Cliquez sur l'image pour voir la video

L'organisation du Gala de l'alternative musicale indépendante du Québec (GAMIQ) a dévoilé hier la liste des artistes en nomination pour l'un des 17 prix qui seront décernés au Club Soda lors du gala du 4 octobre prochain. Forts de cinq mises en nomination chacun, Beast et Patrick Watson partent favoris.
Suivent tout près Malajube, Coeur de Pirate et Marie-Pierre Arthur, avec quatre nominations. Ces cinq artistes et formations musicales lutteront d'ailleurs pour l'important prix Artiste de l'année du GAMIQ 2009, le quatrième de sa courte mais riche histoire.
Extrait de l'article "Beast et Patrick Watson en tête des prix GAMIQ" dePhilippe Renaud, collaboration spéciale, La Presse, Publié le 20 août 2009


ST-ALEXANDRE | Après leur récent passage au Festival d’été de Québec, qui leur a valu le prix Miroir de la Chanson d’expression française, les gars de Karkwa repassent par Québec dimanche soir et ils ne seront pas seuls...Prestation de Marie-Pierre Arthur
Le Gala de l’Alternative Musicale Indépendante dévoilera aujourd’hui au Benelux les nominations de son édition 2009. 
(...)«Les chansons ont d'abord été enregistrées guitare-voix, c'est ensuite que Marc et Anthony ont mis les cordes. Je ne voulais pas quelque chose de trop orchestral», dit Luc De Larochellière, qui ajoute s'être plongé dans l'oeuvre de Nick Drake avant d'entrer en studio. «Dans certaines de ces chansons, on retrouve ce folk mélancolique avec des cordes, mais des cordes assez sobres, classiques. Et le jeu de piano tout à fait moderne de François Lafontaine [de Karkwa] donne une autre couleur aux chansons.» (...)
C'est Frank Zappa qui disait, il y a bien trente ans, que la nostalgie devenait tellement omniprésente dans nos vies que, d'ici peu de temps, on allait s'ennuyer du moment où on s'était brossé les dents, le matin-même. La boutade est typique du ton sarcastique habituel du maître de la création indépendante mais j'y ai toujours souscrit, obsédé que je suis par la modernité, l'inventivité et la découverte. C'est lorsqu'on a annoncé cette semaine qu'on allait ressortir «Le village de Nathalie» en DVD que j'ai eu l'impression qu'on avait atteint un point de non-retour dans la nostalgie...
(...) la génération qui m'avait redonné confiance en la création actuelle avec les Karkwa, Radiohead, Tricot Machine, pour ne citer qu'une infime partie de la section musicale de cet univers dont la mouvance me parle?
De la même manière je n'arrive pas à comprendre la popularité de la musique des années '80 ou du décor urbain vinylique de la même époque chez les jeunes branchés actuels. Après tout, quand on a su réinventer le design et en faire un forme d'art, quand on a redonné le edge essentiel à la danse et au théâtre actuels, quand on a enfin trouvé le moyen de rendre les volutes synthétiques éloquents et vivants sans tenter de copier des instruments acoustiques, pourquoi s'empêtrer dans les fleurs des carpettes de phentex d'une époque désertique de la création?
J'étais là dans les années '80... Pire, j'étais critique musical et journaliste et Dieu que je trouvais souffrant de devoir écouter tous ces Flock of Seagulls, a-ha et autres sous-Gary Numan du moment, en plus de devoir interviewer des gens qui étaient plus des poseurs que des créateurs. Le glam-rock, l'électro-n'importe-quoi et le plastique qui les enveloppaient ressemblaient plus à des dérives qu'à des avancées. (Vous me direz qu'il y avait le punk, mais ça c'est autre chose, c'était d'abord une merveilleuse rébellion créative avant d'être récupérée et, de génération en génération, elle renaît comme un cri du coeur.)
Ce que je ne comprends pas de cette nostalgie de la part d'une génération qui, justement, me séduit et me stimule parce qu'elle semble vouloir poursuivre ailleurs que dans les traces de la mienne, c'est qu'elle se fait ses souvenirs dans la partie du passé qui ne lui est pas propre mais bien plutôt le fruit de ses parents.
Évidemment, la nostalgie a toujours existé depuis qu'on peut emmagasiner des souvenirs ailleurs que dans sa tête et je n'ai qu'à penser aux gens de mon âge qui n'arrêtent pas de me dire que la musique était bien meilleure dans notre temps... Non! Désolé la gang, la musique est bien meilleure, bien plus inventive et audacieuse aujourd'hui. Vous pouvez écouter vos vieux Zeppelin comme on écoute des classiques mais ils font partie de l'histoire et il y a tellement plus de souffle dans toute la planète musicale qui peut se situer entre Imogen Heap et Lily Allen ou entre Karkwa et Alexandre Désilets... Il faut avancer... Par contre, cette nostalgie elle est le fait de vieux croûtons comme moi qui se rassurent avec ce qui a fait le moment de leurs plus grandes audaces. (...)
Extrait de l'article de Marc Desjardins, Branchez-vous.com, le samedi 15 août 2009
Sur le forum d'ARTV, à la question "Quel est votre coup de coeur culturel estival ?"