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lundi 19 juillet 2010

Festival d'été de Québec: rencontre avec Karkwa

À l’occasion de leur passage au Festival d’été de Québec, nous avons rencontré le groupe de rock Karkwa, quelques mois après la sortie de leur album Les chemins de verre. C’est Louis-Jean Cormier, le chanteur, qui s’est prêté au jeu de l’interview. 

Qu’est qui s’est passé pour Karkwa depuis la sortie de l’album?

Heu… rien! Mais c’était volontaire. On a pris des vacances pour la première fois depuis douze ans. J’attendais un deuxième enfant, François son premier... On a donc pris ça cool tout en préparant la prochaine tournée.

Vous êtes finaliste du prix Polaris (prix récompensant l'artiste ou groupe canadien ayant sorti le meilleur album de l'année), c’est important les récompenses ou cela reste anecdotique? 

Celui-là est assez important pour nous, car en chantant en français, nous faisons partie d’une minorité.  Donc se faire reconnaitre par ses pairs de l’industrie anglophone, c’est très agréable.

Vous avez enregistré votre dernier album dans un manoir français. Justement la France, c’est un objectif de carrière ou simplement une option envisageable parmi d’autres?
Je te dirai que c’est entre un objectif et une nécessité. Ce n’est certainement pas au Québec qu’on va réussir à vivre confortablement de notre musique, c’est essoufflant dans ces conditions. Malgré la crise, la France représente un grand marché pour notre musique même si c’est difficile, car nous faisons de la musique underground. C’est sûr que nous ne voulons pas concurrencer Garou ou Francis Cabrel!

Quelle est votre stratégie pour conquérir le marché hexagonal?
Continuer de faire ce que nous faisons, à savoir des spectacles et des festivals. Il y a une belle vibe en ce moment autour de la musique québécoise, on va essayer d’en profiter.

Et pour être encore plus international, est-ce que chanter en anglais est une chose à laquelle vous avez pensé?
Non. Je pense que chanter en français n’est vraiment plus un critère déterminant. Le prix Polaris le prouve; on est allé jouer en Angleterre, dans l’Ouest canadien, la langue n'est vraiment pas un handicap… je vais te dire, à la limite c’est même mieux car c’est plus original!

Quel regard portes-tu sur vos douze ans de carrière?
De la fierté. On a réussi à devenir une espèce de famille… ou de couple, oui on est comme un couple en fait, on partage de longues journées de camion, des chambres d’hôtel, et quand on pense à l’avenir on espère que ça continue longtemps.

Et le couple va bien?
Oui, le couple Karkwa va très bien. Beaucoup de thérapie! Non je plaisante (rires).

Avez-vous fait l’album idéal?
Non, pour chaque album, on est de plus en plus content, mais je crois que l’album idéal n’arrivera jamais, on se remet toujours en question et c’est très bien. J’espère même ne jamais faire l’album parfait parce que sinon la suite risquerait d’être plate!

Karkwa, Les Chemins de verre (Audiogram)

Article de David Nathan, vivredanslanuit.ca, msn divertissement

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