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vendredi 1 octobre 2010

Karkwa magnétise le Métropolis


MONTRÉAL - Ils ont remporté le 21 septembre dernier le prix Polaris de la musique, qui a couronné Les chemins de verre meilleur album canadien de l'année. Au Métropolis, où avait lieu jeudi soir leur grande rentrée montréalaise, c'est donc en véritables vedettes rock qu'ont été accueillis les membres de la formation Karkwa.

Présenté dans le cadre du festival Pop Montréal, ce concert amorcé par le musicien Leif Vollebeck s'annonçait des plus réussis, et ce, avant même que le quintette ne monte sur scène. Une heure avant que les premières notes du Pyromane ne résonnent dans le Métropolis, les admirateurs du groupe avaient déjà envahi la salle.

Après une longue introduction entreprise tout en douceur, le groupe, jusque-là caché dans un écran de fumée magnifié par d'intéressants jeux de lumière, est apparu au public au moment d'entrer à pieds joints dans la pièce d'ouverture.

Une chanson et c'était fait: Karkwa avait conquis son public. Au moment de s'engager dans L'acouphène, qui a littéralement fait trembler le Métropolis grâce à l'intensité de la guitare basse, les membres du groupe avaient toute l'attention de la salle. Outre, les rares cris dans les accalmies musicales, on aurait pu entendre une mouche voler... ou les admirateurs chuchoter les paroles des chansons.

L'expérience Karkwa

À l'image de la musique de Karkwa, les effets créés par les éclairages ont offert au public un spectacle visuel simple et raffiné. Combinés à l'immense talent du groupe, ils ont contribué à ajouter un plus à l'expérience Karkwa: un intense voyage musical qui donne parfois des frissons. Entre les Chemins de verre, Marie tu pleures et Moi-léger, Louis-Jean Cormier (voix, guitare), Stéphane Bergeron (batterie), François Lafontaine (claviers), Martin Lamontagne (basse) et Julien Sagot (percussions et voix) ont cru bon faire profiter leurs admirateurs du reste de leur répertoire.

«Jusqu'ici, tout va bien?», a lancé Louis-Jean Cormier, avant de se faire rassurer par le Métropolis et d'enchaîner avec L'épaule froide (Les tremblements d'immobilisent) et Le compteur (Le volume du vent). Toujours aussi sympathique, le chanteur ne s'est pas gêné pour adresser la parole à ses collègues et à la foule au cours de la soirée. D'un naturel surprenant, le leader de cette formation à qui il est facile de prédire une longue et brillante carrière a contribué à faire de cette rencontre un rendez-vous sans prétention.

Pourtant, après avoir été au Métropolis jeudi soir, nombreuses sont les personnes qui se remémoreront cette soirée au moment d'écouter l'un des quatre opus du groupe. Talent: voilà le mot qui, désormais, surgira dans leur tête lorsque l'on mentionnera Karkwa.

Article de Vanessa Guimond, Canoë le 30-09-2010 |

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