Là, il y a

un flou… Comment j’ai rattaché Louis-Jean Cormier à Karkwa? Suis-je allée acheter le disque
Le volume du vent et je fus époustouflée à ce point qu’à la première occasion j’ai acheté un billet pour leur spectacle ou ai-je entendu à la radio le
buzz Karkwa et je suis allée voir leur
show au
Métropolis – ou était-ce au
Club Soda? – et je n’en suis pas revenue depuis? Quelle
drive en spectacle!
Drive planante. Rock sale, sourires complices entre eux et avec la salle. Même sentiment puissant. Pourquoi la musique semble simple alors qu’il n’y a pas plus fignolée? Pourquoi elle m’entre dans la peau comme une caresse intime alors que les guitares grondent les décibels? Jamais entendu un «jeune» groupe aussi bien réglé sur scène. (Je lis qu’en 2008, le groupe existait depuis 10 ans. En retard matante?!). De grands musiciens amateurs. Amateurs parce que l’énergie qu’ils dégagent est celle d’une
gang de
chums qui jouent ensemble pour avoir du
fun. Des trippeux de musique, qui font dans les détails, mais n’en oublient pas l’essentiel: l’émotion qu’elle procure....