Karkwa la grande réunion d'octobre 2017

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dimanche 25 septembre 2011

Calgary gets Francophone serving courtesy of Karkwa

When Quebec five-piece Karkwa walked off with the Polaris Music Prize last year, it stunned not only the Canadian music industry, but also the band itself. “We were the real dark horse last year,” says singer Louis-Jean Cormier down the line from his Vancouver hotel room.“We were the only French band so when we won it was so unexpected. It was very unbelievable for us and it’s still that way.”

The mission of the annual Polaris Music Prize is to honour the best Canadian album of the year, regardless of genre or sales. By this definition, it shouldn’t have come as a shock that Karkwa’s Les Chemins de verre won the $20,000 prize, becoming the first Francophone band to do so.

Les Chemins de verre (The Glass Pathways or The Glass Roads) is an ambitious record. Part progressive folk, part ambient indie pop, part lofty, Coldplay-esque stadium rock, the album is filled with sweeping melodies, gentle harmonies and complex arrangements.

Karkwa w/ Aidan Knight & The Belle Game @ Biltmore -- 09/20/11


Extract : Then it was time for Karkwa. Every once in a while I worry that I have psyched myself up for a show too much, and that the only possible outcome would be disappointment. But Karkwa hit the stage, double drummers and all, and my fears were immediately quashed when they launched into "Le Pyromane" to begin the set. The band has an absolutely incredible intensity as their wall of sound washes over you with driving guitars -- including some incredible solos -- and dual drummers who play off each other perfectly. Highlights of the set included the upbeat "Marie Tu Pleures", which had everyone clapping along, the somewhat dark "Le Bon Sens" and definitely "La Façade", which is up there as one of my favourite songs. After "Le Computer" drove home their main set, they were back for another pair, ending the night with "Oublie Pas", and leaving the crowd drained, with faces melted off.

It was a show that will absolutely end up as one of my favourites of the year, and cemented Karkwa as one of my favourite bands; especially to see live. Connecting with an audience is hard enough without a language barrier, and it is a testament to the band, and Louis-Jean, that they were able to keep the crowd completely enthralled throughout the set. Earlier in the evening Aidan Knight mentioned that, cheesy as it sounded, Karkwa's music transcends the boundaries of language, and I couldn't agree more. I just hope that the packed venue (on a Tuesday night, no less) showed Karkwa that they have more then enough of fans in the west, and that they'll be back soon.

"Les Chemins de verre" l’album du groupe Karkwa

Les Québécois de Karkwa sont de retour avec Les Chemins de verre. Vainqueur du prix Polaris, cet album a enregistré le plus grand nombre de ventes digitales de musique francophone au Canada, devant Pierre Lapointe, Ariane Moffatt, ou encore Lynda Lemay. Une belle performance...

En 2008, le groupe québécois Karkwa soufflait ses dix bougies et sortait Le Volume du vent, un disque généreusement primé de l’autre côté de l’Atlantique. Trois ans plus tard, c’est avec Les Chemins de verre que les rockeurs canadiens retentent leur chance en France.

Enregistré en partie à Paris, cet album a déjà remporté le Prix Polaris 2010, récompensant le meilleur album de l’année au Canada. Ce sont même les premiers francophones à obtenir ce sésame depuis bien longtemps. Disponible dans l’Hexagone à la rentrée 2011, cet opus sera notamment à découvrir en live, lors d’un concert donné le 3 novembre, au Divan du Monde.

A musique alternative, sortie alternative ! Les membres de Karkwa ont fait le pari d’un mode de distribution réellement indépendant, avec des acteurs passionnés. La distribution physique est ainsi assurée exclusivement par L’Ambianceur, un artisan qui met lui-même en dépôt ses choix et raretés dans 70 points de vente indépendants en France (disquaires, libraires, et quelques FNAC) ; et Les Boutiques Sonores, qui vendront les disques sur leurs stands (retrouvez-les au Novosonic à Dijon, aux Rockomotives à Vendôme, au BBmix à Boulogne, au Pitchfork Festival à Paris...).

Sortie le 17 octobre 2011 en Europe

Extrait de l'article ecrit par Jean, sur E.vous, le vendredi 23 septembre 2011
Crédit photo : IDOL / L'Ambianceur / Les Boutiques Sonores

samedi 24 septembre 2011

Karkwa : le nouvel album et une tournée en Europe dès octobre 2011

Enfin ! Enfin ! Enfin ! C’est le 17 octobre 2011 que le meilleur groupe de rock francophone va lancer en Europe son dernier bébé, Les Chemins de Verre. Cela fait près de deux années que l’album fait vibrer de bonheur (en mp3, en CD, en vinyl) tout ce qui ressemble de près ou de loin à un haut-parleur dans notre entourage…

On avait assisté à quelques séances d’enregistrement dans les magiques studios de La Frette (à quelques pas de Paris) et c’était quelque chose de fou : dans cet ancien manoir on trouvait une batterie installée au beau milieu du hall d’entrée, des claviers dans le salon, des stocks de guitares dans les chambres, on voyait défiler dans la cuisine les gars du groupe, survoltés, emportés, concentrés dans un mouvement de va-et-vient incessant. Le groupe en ébullition. Créatif, puissant, précis, bosseur. Et terriblement drôle.

Aujourd’hui, c’est dans un format aussi inattendu qu’audacieux que le groupe sort son nouvel album. Lara Orsal et IVOX ont réuni une joyeuse bande d’indépendants amoureux du groupe pour défendre becs et ongles le projets : une distibution digitale chez IDOL, une distribution physique chez l’Ambianceur, et un soutien des Boutiques Sonores (dont on a régulièrement le plaisir de vous parler sur Green Cats, Babies!), qui proposera Les Chemins de Verre sur le stand de disques que l’on a coutume de voir dans (presque) tous les bons concerts (et notamment bientôt au Novosonic à Dijon, aux Rockomotives à Vendôme, au BBmix à Boulogne, au Pitchfork Festival à Paris…).

Lire la suite sur Green Cats, Babies!

Karkwa et Arcade Fire à la place des Festivals - L'ombre et la lumière


Est-ce le sourire de Régine Chassagne, grand comme un écran géant? Est-ce le décor de marquise de cinéma aux milles ampoules? C'est incroyable à quel point Arcade Fire illuminait la place des Festivals hier soir, au grand spectacle 10e anniversaire de Pop Montréal: les huit gars et filles de la belle bande en jetaient dans tout le champ du regard. Permettez un peu d'emphase: ils éclaboussaient la ville de leur bonne énergie, ce groupe est un soleil, une galaxie, un univers! Peut-être était-ce à ce point éblouissant parce qu'avant, il y avait eu Karkwa, et que le groupe montréalais, ça ne m'avait jamais frappé autant, est à l'opposé une sorte de trou noir. Un concentré de matière sombre toujours au bord de l'implosion. Intense autant qu'Arcade Fire est intense, mais par en dedans. «Comme les craqués qui dansent sans savoir que l'heure avance», chantait Louis-Jean Cormier dans Le Compteur.

Fascinant contraste entre le meilleur groupe québécois francophone de la décennie et le meilleur groupe anglo jamais sorti de chez nous (à la conquête de la planète, Grammy brandi!). Groupes de valeur égale, musique pour musique, à mon sens: partisans l'un autant que l'autre de l'extrême densité et des modulations à couper le souffle, pareillement forts en finales à rallonge. Mais l'un étant l'envers de l'autre. L'ombre et la lumière. Karkwa disposait de trois-quarts d'heure, Arcade Fire avait les mêmes deux heures que la veille au Métropolis — et passablement les mêmes chansons, Ready To Start, Keep The Car Running, Modern Man, Empty Room et ainsi de suite, permutées ça et là —, mais ce n'était pas une question de temps alloué: on avait l'exaltante impression d'assister à une grande rencontre historique. Win Butler le sentait aussi: «This feels so perfect, one french band, one english band, and Kid Koala opening!» Le vétéran DJ, en effet, avait lancé la fête, et la foule était déjà contente.

On aura apprécié la sono, nette et précise malgré la complexité des arrangements et la force de frappe des formations: c'était un appareillage de grand concert rock, et cela s'entendait. Ce qui aura permis de constater, autant pour Karkwa que pour Arcade Fire, la maîtrise du jeu et des effets: ces spectacles ont vécu beaucoup, et ça jouait avec abandon tellement c'était intégré. Formidable sensation d'aboutissement, d'accomplissement. D'apogée? Peut-être bien. Dans les deux cas.

Au moment où j'ai quitté le site pour écrire ces lignes, Arcade Fire lançait la chanson-titre de l'album The Suburbs, après que Win eut rappelé que la tournée avait commencé par un autre spectacle gratuit, pas du tout annoncé celui-là, dans l'aire de stationnement de Place Longueuil. Boucle bouclée, il ne restait plus qu'à célébrer. À 100 000. Arcade Fire rentrait au bercail, la ville était magnifique, la température douce, et la section VIP tellement grande qu'on aurait pu jouer au bowling dedans. C'en était un peu gênant. Autrement, une soirée parfaite.

Article de Sylvain Cormier, Le Devoir, le 23 septembre 2011
Photos : Annik MH De Carufel - Le Devoir

Messages les plus consultés

Avertissement: Ce blog à pour but de regrouper et archiver les articles parus sur le net à propos de Karkwa. Il est fait par amitié pour les membres du groupe et leur entourage. Les liens vers les sites et articles d'origine sont faits, les auteurs sont cités lorsque possible. Si quiconque se sentait lésé dans ses droits, il n'aurait qu'a me contacter pour que je puisse remédier à la situation.