Karkwa la grande réunion d'octobre 2017

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lundi 14 juillet 2008

Karkwatson - Karkwa & Patrick Watson on flickr

16 photos de karkwatson sur flickr

jeudi 10 juillet 2008

Karkwa : voyez le clip de la chanson «Oublie pas»

Le nouveau vidéoclip de Karkwa peut maintenant être visionné sur la Toile. Il fut tourné pour la chanson «Oublie pas», le nouvel extrait de l'album «Le volume du vent». Encore une fois, le groupe québécois nous propose un très beau clip d'animation.

Une production de la boîte Parce Que Films, ce clip a été tourné par Alexandra Myotte (illustratrice), Olivier Picard et David Pierrat (réalisateurs). Le trio reprend en partie les mêmes techniques employées pour «Échapper au sort», soit celle de l'animation 2D, appliqué aux personnages, et le 3D aux décors

La pièce «Oublie pas» porte le cri du cœur d'une « veuve du rock», selon l'étiquette Audiogram. Elle qui, semaines après semaines, assiste aux départs de son amoureux pour ses tournées de spectacles, lui conjure sous la forme d'une déclaration d'amour de ne pas l'oublier malgré tous les regards de ces filles qu'il fait rêver !

Voyez ce clip :


mardi 8 juillet 2008

les finalistes du Prix Polaris

dans la Presse Canadienne

Kathleen Edwards
et Stars parmi les finalistes du Prix Polaris

TORONTO — La chanteuse ontarienne Kathleen Edwards figure parmi les dix finalistes retenus en vue de la remise du Prix Polaris, qui aura lieu à la fin de septembre à Toronto. L'artiste d'Ottawa est citée pour son album "Asking for Flowers".

Deux groupes montréalais sont en lice. Il s'agit de la formation Stars pour son album "In Our Bedroom After the War" et le groupe Plants and Animals pour le disque "Parc Avenue".

Les groupes francophones Gatineau, Karkwa et Pas Chic Chic, qui faisaient partie des 40 formations en lice au départ, ont donc été éliminés. La liste des dix finalistes a été établie par 178 observateurs issus de différents médias canadiens.

Le prix de 20 000$ offert par l'équipe du Polaris est destiné aux artistes ayant produit le meilleur album canadien paru entre le 1er juin 2007 et le 31 mai 2008. Cette distinction vise à souligner et à récompenser sur une base annuelle la créativité et la diversité de la musique canadienne sans tenir compte de l'historique des ventes.

Le Montréalais Patrick Watson a remporté le prix l'an dernier. Le gagnant de cette année sera connu lors d'un gala qui aura lieu à Toronto le 29 septembre.

La liste des finalistes peut être consultée dans le site www.polarismusicprize.ca.

dimanche 6 juillet 2008

Yves Jacques : «Le vertige se transforme en émotion»

Éric Moreault, Le Soleil, Québec

Yves Jacques a beau mener sa carrière entre Montréal et Paris, il n’a jamais oublié Québec, sa ville natale, qu’il aime avec passion. Ainsi, il n’y avait pas de choix plus naturel que de choisir le comédien pour incarner un truculent Champlain dans le spectacle commémoratif du 400e, Rencontres. Fraîchement débarqué d’Hong Kong, avec un décalage horaire de 20 heures, où il joue le rôle principal du Projet Andersen de Robert Lepage, il s’est retrouvé au sommet de l’Assemblée nationale d’où il est descendu pour réincarner le fondateur de Québec. Au lendemain de la première, il a livré ses impressions au Soleil.

Q
Auriez-vous été déçu de ne pas incarner Champlain?


R Oui, parce que j’aime beaucoup Québec. Je suis toujours ici malgré mes engagements professionnels. Ma mère est ici. Ça m’aurait fait de la peine mê­me si on comprend qu’un autre peut-être choisi. Je suis assez content d’avoir
cette chance de proposer ma vision de Champlain.

Q Sans référence, justement, comment avez-vous abordé ce rôle, qui devient une création à part entière?

R Il y a des écrits, dont le magnifique livre sous la direction de Denis Vaugeois (et Raymonde Litalien) dont je me suis inspiré. On est parti de ça avec Simon Fortin pour créer : c’est de la variété, pas un spectacle historique. On fait comme s’il n’avait jamais quitté Québec et que du haut de sa statue, il a vu les bons et les mauvais coups de Québec. C’est un esprit qui survole le temps. Le spectacle raconte l’histoire en chansons et en poèmes. Comme le dit Simon Fortin, les grands historiens sont souvent les poètes et les chansonniers. On est peut-être plus représentatif de l’histoire que n’importe quel livre d’histoire.

Q Donc, vous avez mis votre grain de sel dans cette vision de Champlain?

R Oui, je tenais absolument à ce qu’il soit habillé en bleu. Tout le monde veut récupérer Champlain. Le Canada est né en 1867. Je suis désolé, ce n’est pas la naissance du Canada qu’on fête, mais la naissance de Québec et par le fait même du fait français en Amérique. C’est un spectacle à tendance nationaliste, évidemment. Quant à Champlain comme tel, je voulais lui donner un petit côté Cyrano de Bergerac, avec du panache et un front de bœuf. Il en fallait pour arriver ici.

Q Après tout ce travail de préparation, qu’est-ce que Yves Jacques a ressenti au moment où il a commencé à incarner Champlain?

R Je suis très heureux parce que j’avais peur qu’on ne puisse pas le jouer hier (jeudi), qui est jour pour jour le moment de la fondation. C’était pour moi une grande émotion. J’ai une vue imprenable du haut de mon perchoir, ce vertige se transforme en émotion. Les premiers mots sont magnifiques. Québec, ma belle, ma ville, ma douce…

Q Quel est le contact avec le public malgré l’imposant dispositif scénique?

R C’est une mouvance, c’est magnifique et très impressionnant. Les gens répondent bien. Même si on a fait notre générale devant public (en raison de la pluie). On a fait ça dans la joie. On a été retardés si longtemps que j’étais comme un étalon qui veut juste courir. Il n’avait plus rien à mon épreuve.

Q Résumer quatre siècles n’est pas évident, mais il n’y avait rien de contemporain comme, par exemple, du Jean Leloup, un gars de Québec?

R On fait les choix en fonction des artistes qu’on peut avoir. Or, après le fiasco du 31 décembre, il n’y a plus un artiste qui voulait participer à quoi que ce soit du 400e. Personne ne voulait faire le spectacle. On fait avec. Leloup était-il libre? Je n’étais pas dans le secret des dieux. La jeune génération était représentée par Kark­wa et Ariane Moffatt. Mais on ne voulait pas tout raconter. C’était comme un grand poème sur Québec et l’histoire du Québec, sans toutefois tout raconter. Un beau clin d’œil!

samedi 5 juillet 2008

Karkwa à Radio Canada, Radio première Chaîne

Karkwa

[Le vendredi 4 juillet 2008]

karkwa

Karkwa a participé au spectacle Rencontre: le spectacle commémoratif.

À cette occasion, Louis-Jean Cormier, François Lafontaine, Julien Sagot, Martin Lamontagne et Stéphane Bergeron ont relu des chansons de Félix Leclerc et de Claude Léveillé.

Rappelons que leur album, Le volume du vent, est paru plus tôt cette année.

Messages les plus consultés

Avertissement: Ce blog à pour but de regrouper et archiver les articles parus sur le net à propos de Karkwa. Il est fait par amitié pour les membres du groupe et leur entourage. Les liens vers les sites et articles d'origine sont faits, les auteurs sont cités lorsque possible. Si quiconque se sentait lésé dans ses droits, il n'aurait qu'a me contacter pour que je puisse remédier à la situation.