Karkwa la grande réunion d'octobre 2017

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mercredi 23 avril 2008

Karkwa: boucler la boucle (entrevue)

Le 1er avril, le groupe québécois Karkwa lancera son troisième album intitulé «Le volume du vent» sur étiquette Audiogram. Cette galette se veut onirique, douce mais parfois mordante. Showbizz.net s'est entretenu avec le chanteur Louis-Jean Cormier.

Louis-Jean Cormier (voix et guitare), Stéphane Bergeron (batterie), François Lafontaine (claviers), Martin Lamontagne (basse) et Julien Sagot (percussions et voix) forment Karkwa.

L'ADISQ

En 2006, Karkwa a reçu le prix Félix-Leclerc. La même année, au gala de l'ADISQ, il a remporté le Félix «auteur ou compositeur de l'année» ex æquo avec nul autre que Pierre Lapointe.

«L'ADISQ, certains voient ça comme très showbiz, stagé ou mainstream. Pour nous, c'était comme la consécration de notre démarche. C'est une bonne tape dans le dos», explique Cormier lorsqu'on lui demande quel est le moment le plus marquant de la carrière du groupe.

L'ADISQ semble s'ouvrir depuis quelques années aux groupes plus alternatifs. Désormais, ce n'est plus juste la fête des Céline, Bruno et Sylvain de ce monde. L'organisme n'a pas le choix de plier, dit le chanteur. La scène musicale et les goûts du public évoluent.

Le volume du vent

«Nous voulions lancer l'album beaucoup plus tôt. Les prix et la tournée ont fait en sorte que l'album a été décalé», lance Cormier en entrevue téléphonique. En novembre dernier, «Les tremblements s'immobilisent», le deuxième disque de Karkwa, fut aussi lancé en France. La formation avait donné de nombreux spectacles dans l'Hexagone.

La discussion bifurque sur l'évolution musicale du groupe qui est né en 1998 mais qui s'est reformé de façon officielle en 2001, après que les membres aient vu à des projets parallèles pendant un certain temps. «La différence entre le premier album («Le pensionnat des établis» sorti en 2003) et le deuxième (lancé au Québec en 2005) est tellement grande! Nous avions besoin de boucler la boucle. La différence est moins grande entre le deuxième et le troisième. Les mêmes éléments sont présents mais ont cette fois été poussés au maximum… Le côté orchestral, les harmonies, les back vocals», raconte Cormier.

«Le volume du vent», également le titre d'une pièce de l'album, est d'ailleurs lié aux ambiances musicales de cet opus. Le chanteur en compare les sonorités au vent qui souffle par une fenêtre. On y entend parfois les voix se mélanger à la musique ou des élans vocaux sans paroles qui donnent un aspect très aérien, très onirique, à certains morceaux.

Les gens associent souvent Karkwa à certaines envolées musicales, dit-il. «Ce n'est pas juste de la musique. Il y a les textes aussi», ajoute Cormier. Parfois noirs, bruts et dotés d'une conscience sociale, les paroles de Karkwa ont souvent l'effet d'une brique lancée au visage. On pense à «La fuite», une chanson du deuxième disque qui mettait en scène un personnage qui avait assassiné le président des États-Unis!

Selon Cormier, les textes sont le reflet de la vie des membres de la formation, de leur communauté et aussi de leur engagement. Le groupe se dit engagé mais à jusqu'à un certain point. Il ne veut pas prendre position quant à certains enjeux de la société. Il voit plutôt ses chansons comme des tableaux qui décrivent une situation, dit-il.

Le premier extrait de «Le volume du vent», la pièce «Échapper au sort», en est un bon exemple, selon l'artiste. Le vidéoclip raconte l'histoire d'un jeune de la rue que plus rien ne retient et dont la chute l'entraînera dans les bras glacés de l'hiver.

Tournées en haute définition devant un écran vert, les images du clip ont ensuite été retravaillées et coloriées au crayon de plomb. Le résultat est d'une grande beauté. Le clip aide à mieux comprendre le sujet de ce morceau «qui n'est pas souvent abordé» en chanson, dit Louis-Jean Cormier.

Projets et à l'agenda

Le lancement officiel du nouvel album de Karkwa aura lieu à l'Olympia, à Montréal, le 2 avril, dit le chanteur.

Le groupe planche également sur un blogue qui sera probablement hébergé sur le site officiel du groupe même si cette information reste à préciser, selon lui.

En été, Karkwa compte donner des spectacles dans «quelques festivals ciblés» comme les Francofolies de Montréal. La véritable tournée du groupe va débuter à l'automne.

Quant à la France, si toutes les circonstances sont favorables et que la personne qui représente le groupe dans l'Hexagone peut y mettre l'énergie nécessaire, le troisième album de Karkwa sortira là-bas à l'automne. «Sinon, ça ira au printemps», dit Cormier.

Pour en savoir plus sur Karkwa, visitez sa page MySpace ou son site Internet officiel.

Julie Rhéaume Le 25 mars 2008

jeudi 17 mai 2007

Karkwa : excitant et audacieux


La scène rock montréalaise est en pleine effervescence en ce moment. La preuve avec Karkwa, jeune groupe qui débarque en France avec un premier album ("Les tremblements s’immobilisent") excitant et audacieux. Rock atmosphérique entre Radiohead et Charlélie Couture

Avant la sortie du disque prévue pour septembre, rencontre avec Louis-Jean Cormier (guitare, voix), François Lafontaine (claviers) et Stéphane Bergeron (batterie) ; tranquillement installés en terrasse de la Maroquinerie pour leur premier concert parisien avant de s’installer trois jours durant à l’Elysée Montmartre en première partie des Cowboys fringants.

Mz : La scène québécoise est réputée pour son rock-garage. Vous, Karkwa pratiquez un rock plus abouti, atmosphérique. Comment s’est déroulée la composition de votre album ?

L-J : Dans notre garage ! (fou rire général). On a acheté plusieurs garages et on les a testés...

F : Celui-là il sonne bien (rires)

L-J : On est un groupe qui aime beaucoup jouer live. On a donc enregistré à l’ancienne méthode comme les Beatles, tout le monde ensemble, c’est là qu’on a plus d’énergie, de frissons, de spontanéité. C’est surtout François, Julien, le percussionniste et moi qui amenons des chansons soit juste des musiques ou des fois juste des paroles, on colle ça ensemble piano/voix ou guitare/voix et après ça on arrive à cinq et on arrange tout ça. Pour "les tremblements s’immobilisent" on a fait en sorte que le jour du studio on fasse le plus de trucs en même temps.

F : Comme un spectacle en fait c’est le même principe. Avant de faire l’album, on a testé nos chansons en concert, on les a joué, on les a réarrangé pour ensuite entrer en studio. Et à ce moment-là le studio et le groupe c’est comme un tube de colle.

Mz : Vos textes sont en français et très profonds. Pour vous quel est le plus important : la musique ou les textes ?

F : Les deux ! La musique va servir le texte comme le texte va servir la musique. On cherche vraiment le mix des deux.

L-J : Finalement on cherche le mariage parfait entre les deux. Souvent on compose la musique avant et cette musique va nous dicter un thème ou nous faire penser à un truc, ça nous fait chanter. La musique c’est quelque chose de très imagé. Le fait qu’on écrive les paroles après je crois que c’est super important.

Mz : Votre musique semble assez proche de l’univers sombre de Charlélie Couture. Quelles sont vos influences ?

F : Charlélie Couture ! (fou rire général).

L-J : Plein de trucs ! En fait on est des grands mélomanes. François est une encyclopédie, tu lui en colleras pas une comme on dit !(rires). Dans le camion en tournée on écoute que de la musique. J’écoute en ce moment beaucoup de folk-singers américains comme M. Ward qui vient de Portland ou encore Sufjans Stevens qui vient du Michigan. J’ai vu un festival qui était organisé récemment Lo-Fi Folk, ça rejoint ça.

S : Il y a beaucoup de gens au Québec qui ont critiqué le disque et qui ont fait une comparaison avec Radiohead, ils on dit c’est peu comme Neil Young avec de la musique électronique. Ca peut jouer un peu.

F : J’aime beaucoup la scène des années 60-70, comme Steve Reich à qui on voue un culte ! En fait ce qu’on retrouve beaucoup dans sa musique c’est comme dans la musique pop c’est un module, une espèce de thème ou une espèce de rythme, quelque chose de récurrent qui revient tout le temps, qui est cyclique. On s’inspire beaucoup de cette musique là.

Mz : Justement, il y a une fusion quasi-naturelle entre la guitare et les claviers. Pour vous c’est indispensable de faire du rock avec de l’électronique ?

J : Non ! A la base les claviers qu’on avait c’était des bases analogiques...

L-J : Ce qui nous intéresse le plus c’est surtout le parallèle avec les percussions de Julien. Comme disait François, il y a quelque chose de cyclique qu’on peut retrouver dans l’électro. Mais organiquement Julien avec ses percussions fait des choses bizarres, pas conventionnelles, ça rend le truc électronique plus humain.

J : Les ordis présents dans le spectacle ou sur le disque pour moi c’est une manière de traiter un instrument. On essaie de prendre un instrument et de le traiter différemment, de le bouchonner. (rires)

Mz : Au Québec les musiciens disent souvent que les groupes sont une grande famille. Vous confirmez ?

S : Oui bien sûr on confirme ! Inévitablement le Québec c’est déjà une petite population. Montréal est très centralisé, c’est la grande ville au Québec. Donc tout le monde se connaît puisque tout le monde se côtoie !

F : Il y a beaucoup de groupes à Montréal et ce qui est intéressant c’est que tout le monde a son style, il y a plein d’entités qui sont propres à eux-mêmes.

S : Depuis un an on peut même voir une jonction avec le côté francophone et le côté anglophone car il y a beaucoup d’anglophones à Montréal. Il y avait une scène rock anglophone et une autre scène rock francophone et depuis un an justement ça déborde, il n’y a plus de barrière.

F : C’est comme si maintenant tous les musiciens, tous les groupes avaient accepté le fait que Montréal est multiculturel et c’est ce qui fait la richesse des groupes qu’on entend en ce moment qui jouent en dehors du Québec. Maintenant les groupes francophones vont jouer aux Etats-Unis.

Mz : Votre dernière tournée a duré un an et demi...

L-J : Euh . Ouais mais étalé en fait. Justement on en parlait hier soir. On a fait beaucoup de dates, je crois qu’on a dépassé la centaine. En fait on dit un an et demi mais on a démarré très très lentement. On a laissé un blanc juste après la sortie du disque car on avait fait beaucoup de promotion. Donc on a voulu calmer le truc et quand on est reparti en tournée ça a fait comme une deuxième vie à la vente des disques, c’est là que ça a décollé plus.

F : Ca nous a permis aussi d’assimiler le temps passé en studio à travailler les chansons. Finalement ça nous a laissé le temps d’assimiler tout ce qu’on avait fait, de prendre du recul sur ce qu’on avait fait.

Mz : Ce soir vous vous produisez à La Maroquinerie qui est une salle réputée et la semaine prochaine vous vous produisez trois soirs à L’Elysée Montmartre, une salle mythique...

L-J : C’est justement encore un signe de la grande famille québécoise, montréalaise. Car on va jouer à l’Elysée Montmartre en première partie des Cowboys Fringants qui sont des amis. Ils ont lancé l’idée qu’on joue avec eux et la compagnie qui s’occupe de nous en France a trouvé l’idée très bonne. Ca s’est réglé rapidement, à la dernière minute, juste avant de partir. En fait ça fait une semaine qu’on le sait.

S : Beaucoup de gens nous ont parlé de l’Elysée Montmartre, justement comme étant une salle mythique.

Mz : les groupes Québécois sont réputés pour pratiquer le fameux "Do It Yourself". Est-ce pour vous aujourd’hui le seul moyen de s’en sortir ?

F : Ouais je pense. Mais c’est partout pareil. Maintenant avec la nouvelle technologie tu peux faire un album facilement, dans ton garage par exemple (rires). Tu peux faire des albums qui coûtent pas trop cher. C’est une question monétaire en fait. Les gros studios coûtent trop chers donc le moyen que les groupes ont trouvé c’est de faire un studio à la maison.

S : C’est moins cher de faire un album soi-même et tu peux prendre plus de temps.

Mz : Votre musique est assez sombre, très arrangée. On sent beaucoup de maturité. Avez-vous une idée de qui est votre public ?

S : C’est large. La moyenne d’âge est de 18-35 ans mais on voit aussi des gens de 50 ans.

L-J : Quand on écrit on écrit spontanément. On s’adresse peut-être plus à des gens qui nous ressemblent, qui sont dans la même moyenne d’âge. Chez nous on a le public de Radio Canada qu’on appelle le public Radio Canadien, des gens qui ont la quarantaine, la cinquantaine. Moi j’ai l’impression que de 18 à 50 ça se passe bien ! (rires)

F : C’est pas un truc que tu te poses. Tu te dis pas tiens je vais faire une chanson pour les moins de 18 ans par exemple ! Tu fais la musique parce que tu as ce goût là, tu fais la musique que tu as dans la tête. Et tant mieux si on rejoint le plus de monde possible.

Mz : Le public français aime coller des étiquettes sur les groupes. Comment définiriez-vous votre musique ?

F : Rock atmosphérique. C’est de la chanson...

L-J : C’est de la chanson rock atmosphérique, ça peut être très incisif comme très planant. C’est de la chanson avec des mélodies et des textes qui veulent dire quelque chose. (rires)

Mz : Vous êtes actuellement en tournée européenne. Avez-vous déjà des projets pour après ?

L-J : On travaille au prochain disque qui sortira au printemps 2008 au Québec. Donc on entre en phase de composition. En même temps on défend la sortie de "Les Tremblement s’immobilisent" qui va sortir probablement ici dans les magasins en septembre. Donc on pense revenir travailler souvent ici et travailler là-bas.

F : On entre dans une phase de pré production, comme un retour aux sources.

S : C’est toujours assez concentré les vendredis et samedis. Ca nous laisse du temps pour travailler des nouvelles pièces pour le prochain disque. On fait un ou deux spectacles par semaine et on travaille trois jours les nouvelles chansons. On a un gros projet pour les Francofolies à Montréal, il faut qu’on monte trois spectacles différents. L’été est bien chargé.

Mz : Que préférez-vous faire : des concerts ou des disques ?

L-J : Ni l’un ni l’autre ! (rires) Les deux en fait.

F : C’est sûr que c’est pas pareil ! J’adore le studio et les shows...

L-J : Faire des shows, il y a des avantages car on est sur la route. Et puis on porte nous-mêmes nos équipements car on aime mieux le faire plutôt que de payer quelqu’un pour ça. On est habitués car en fait on n’a pas le choix. (rires)

F : C’est sûr en fait on est pas capables de payer quelqu’un pour le faire car on n’a pas d’argent ! (rires)

L-J : Sérieusement on est bien sur la route. En ce moment on fait que ça alors il faut se serrer un peu les coudes !


Interview de Karkwa du Jeudi 3 mai 2007 - Paris

Un grand merci au groupe Karkwa, Erwan et Anne-Sophie du label Boxson

Article publié  le 16 mai 2007, par Cartman, sf, sur le site Domino Panda

dimanche 28 janvier 2007

Karkwa chante Le Frigidaire

Karkwa chante Le Frigidaire de Georges Langford

Le 28 janvier 2007, le Panthéon des Auteurs Compositeurs Canadiens a rendu hommage à six légendes de la musique au Canada, dont Jean-Pierre Ferland et Joni Mitchell, ainsi qu’à 25 chansons classiques du répertoire canadien - telles que « Comme j’ai toujours envie d’aimer » de Marc Hamilton et « Spinning Wheel » de David Clayton-Thomas - pour le rôle qu’elles ont jouées dans le paysage musical de notre pays. Notre 4ième Gala annuel, au théâtre John Bassett du Palais des congrès du Toronto métropolitain, a été une soirée magique, avec de vibrants hommages à nos meilleurs auteurs-compositeurs, rendus par la fine fleur de l’industrie musicale canadienne.

Le Gala a été l'occasion de voir et d'entendre des prestations exceptionnelles, dont la douce voix de Florence K interprétant « Des croissants de soleil » de Jean Robitaille et Lee Gagnon; Marc-André Fortin, accompagné de Marie-Eve Janvier, a chanté le classique « Le petit roi » de Jean-Pierre Ferland et Isabelle Boulay a hypnotisé l’assistance avec « Un peu plus haut, un peu plus loin » de Jean-Pierre Ferland.

Vous trouverez également plus d’informations sur les lauréats de cette année, dont leurs biographies, en visitant la page des lauréats 2007.


lundi 30 octobre 2006

ADISQ 2006 : Malajube et Karkwa remporte deux Felix

Les groupes de la relève québécoise ont remporté du succès lors du gala de l’industrie et l’Autre gala de l’Adisq qui avaient tous les deux lieu hier soir, le premier à La Tulipe et le second au Métropolis.

Malajube a remporté les Félix de l’album alternatif de l’année pour « Trompe-l’œil » et de la meilleure pochette. Karkwa a aussi bien fait avec deux prix dans des catégories techniques pour la réalisation (Pierre Girard) ainsi que la prise de son et le mixage (Pierre Girard).

Simple Plan a mis la main sur son premier Félix, celui de l’album anglophone de l’année pour « MTV Hard Rock Live ». Les Cowboys Fringants ont quant à eux reçu la statuette du meilleur clip pour « Plus rien ». Pierre Lapointe a de son côté remporté le prix.  Le Félix de l’album hip-hop de l’année est allé à « Deluxxx » d’Atach Tatuq alors que « À la Station C » d'Ariane Moffatt a reçu le prix du DVD de l’année. Le légendaire Robert Charlebois a pour sa part raflé trois prix. 

dimanche 23 juillet 2006

Karkwa - Festival des Vieilles Charrues 2006

Grand moment avec le premier groupe de la soirée Québec scène Xavier Graal, Karkwa. Un mélange improbable de Noir Désir, Matmatah, avec percussions, grosses guitares et synthés vintages. Exactement le type de groupe que l'on n'attend pas forcément de ce genre de soirée québecoise. Brigitte Fontaine, de passage, les rejoindra même sur scène pour la fin du concert.

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Karkwa - Festival des Vieilles Charrues 2006 (2006-07-22) par F. Villemin 
 Taste of Indie - Photos de concerts (la galerie musicale de Froggy's Delight)

Messages les plus consultés

Avertissement: Ce blog à pour but de regrouper et archiver les articles parus sur le net à propos de Karkwa. Il est fait par amitié pour les membres du groupe et leur entourage. Les liens vers les sites et articles d'origine sont faits, les auteurs sont cités lorsque possible. Si quiconque se sentait lésé dans ses droits, il n'aurait qu'a me contacter pour que je puisse remédier à la situation.